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La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

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Jeudi 6 mars 2008
par Bernard JEANNE-BEYLOT
L'Union Européenne vient de publier un texte de « draft recommandation » sur l’utilisation de la RFID dans les points de vente. 

Cette consultation est disponible en ligne sur le site de la Commission européenne à l’adresse suivante :
http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=RFIDRec Elle se termine le 25 avril 2008.


Cette consultation porte en particulier sur les principes de sécurité à mettre en oeuvre dans les applications RFID et sur les règles d'utilisation des données personnelles issues de la technologie RFID, pour assurer un cadre de respect de la vie privée des utilisateurs.

Une des réelles questions (indirecte) que pose cette consultation est la désactivation de la puce RFID une fois que le produit que vous venez d'acheter quitte le magasin !  

De nombreux experts de la RFID et organisations (comme ePC / GS1, ...) préconise la désactivation de la puce RFID lors su passage du produit en caisse. En effet l'avantage de cette preconisation est de laisser toute liberté aux industriels et aux distributeurs d'utiliser le potentiel de la technologie RFID pour la traçabilité du produit, de la production aux magasins, tout en préservant le respect de la vie privée des consommateurs.

Car ne l'oublions pas, nous sommes tous potentiellement demain des utilisateurs d'applications intégrant la technologie RFID. 

Alors,  avant de parler de Big Brother ou de Small Brother ...  Profesionnel de la RFID ou non ... Nous ne pouvons que recommander de prendre quelques minutes de votre temps pour donner votre avis sur la RFID telle que vous voudriez la voir utiliser demain, en commentant les 12 points abordés dans cette consultation de l'Union Européenne (en Anglais uniquement).


Lundi 30 juillet 2007
par Michel Rousseau

Après une année de recherche et de développement, le projet européen Bridge  prépare maintenant cinq pilotes pour tester les technologies EPC RFID.

Ces pilotes, programmés pour commencer en septembre, testeront la RFID dans plusieurs secteurs dont le commerce de détail, l’industrie pharmaceutique, la fabrication, la distribution et la logistique, et les services.


Bridge  (Building Radio frequency IDentification solutions for the Global Environment : élaboration de solutions d'identification radiofréquence pour l'environnement mondial) est un projet sur trois ans de quelque 7,5 millions € se déroulant dans le cadre du sixième programme-cadre de l'UE (FP6). Il se compose d'un consortium de 30 partenaires provenant des mondes de l'industrie et de la recherche.

Bridge a été créé pour rechercher, développer et mettre en application des outils permettant de créer des applications RFID EPCglobal, et d’aider à l'acceptation du standard 'EPCglobal en Europe.

Le premier pilote testera  l'utilisation de la technologie EPC de seconde génération pour dépister des palettes des produits pharmaceutiques pendant qu'elles se déplacent sur la chaîne d'approvisionnements, des fabricants aux réseaux de distributeurs et jusqu’aux hôpitaux et pharmacies.

 « Le but du pilote est d'employer la RFID pour savoir d'où les marchandises viennent, et où elles sont, ce à n'importe quel moment donné », déclare Henri Barthel, le coordinateur du projet Bridge. « L'idée est de permettre une meilleure gestion (plus précise et plus efficace) de la chaîne d'approvisionnements grâce à la RFID ».

Le pilote visera à tracer un certain nombre de produits, identifiés aux niveaux des cartons et des palettes en utilisant des étiquettes RFID EPC et des code à barres 2D. Selon les organisateurs, le fait de déployer cet « environnement hybride » RFID et code-barres permettra de découvrir le pour et le contre de chaque technologie. Outre les étiquettes RFID et 2-D, le pilote incorporera un système réseau  permettant aux participants du projet de stocker, accéder et analyser toutes les données collectées pendant l'expérience.

Enfin, l'objectif du pilote visera à augmenter la sécurité des patients en améliorant la traçabilité des produits pharmaceutiques et en certifiant le pedigree ou l'authenticité de ces derniers pendant qu’ils se déplacent du fabricant à l'utilisateur final.

Un autre pilote, dans le secteur du retail, examinera l'utilisation de la RFID EPC Gen2 pour dépister les cartons et les palettes du fabrique de vêtement du point de fabrication jusqu’au magasin. Le pilote suivra les marchandises pendant leur déplacement à travers la chaîne d'approvisionnement, mais pourrait également inclure de nouvelless applications en magasin comme l’utilisation des étiquettes de RFID pour identifier différents vêtements, et l’installation de lecteurs RFID dans des salons d’essayage afin que les clients puissent obtenir des informations détaillées sur les articles qu'ils essayent : taille, prix, disponibilité...

Pour finir, trois pilotes assez similaires auront pour objet les processus de fabrication de nourriture, les actifs réutilisables et les produits en service. Les résultats de chacun des cinq pilotes seront publiés par le projet pour favoriser l’adoption du standard RFID EPC dans les chaînes d'approvisionnement globales.

 »Depuis ses débuts, la RFID a été invoquée comme LA panacée pour obtenir une supply chain étendue plus sophistiquée et efficace », souligne Henry Barthel. « Le projet Bridge va faire passer la RFID d’ une technologie d'identification à un réseau d’informations sur les produits basé sur le standard EPCglobal ».

De nombreux white papers très intéressants sont d’ores et déjà disponibles sur le site de Bridge. Nous vous invitons à les consulter à l’adresse suivante : http://www.bridge-project.eu/index.php/Public%20Deliverables/en/


Jeudi 12 juillet 2007
par Michel Rousseau

La technologie RFID (identification par radiofréquence) n'est pas encore assez sophistiquée pour constituer une menace à l'encontre de notre vie privée. Toutefois, il pourrait en être autrement dans un tout proche avenir, et il convient de mettre en place des mesures visant à protéger les données nominatives et à garantir la liberté personnelle lorsque ce changement se produira, selon le comité d'évaluation des options scientifiques et technologiques (STOA) du Parlement européen.

Les étiquettes RFID sont des puces miniatures en plastique ou même en papier. Raccordées à une antenne, elles émettent un numéro de série unique, par radio, sur de courtes distances. Jusque récemment, la RFID était principalement utilisée dans la chaîne logistique, pour suivre les véhicules entre les dépôts et les palettes de marchandises depuis les entrepôts jusqu'en magasins.

Les promoteurs de la technologie RFID mettent à présent les bouchées doubles. Les étiquettes peuvent être incorporées dans n'importe quel bien de consommation et scannées à une distance allant de 3 à 50 mètres, révélant des informations sur le produit. Permettant également d'identifier les individus, cette technologie a abouti à la mise au point de cartes d'usager de transports publics, de passeports biométriques, de systèmes de micropaiement, de tokens d'identification dans les bureaux et de cartes de fidélité.

À travers une série d'études de cas, les chercheurs mandatés par le STOA ont pu inventorier la manière dont la RFID était perçue par les consommateurs et ceux qui exploitent cette technologie. Ils ont établi que les consommateurs voient généralement dans la technologie RFID un peu plus qu'une clé électronique, les propriétaires des systèmes y discernant quant à eux une possibilité de recenser les mouvements, le pouvoir d'achat, la productivité, les préférences et les habitudes des utilisateurs.

Cet accès à des informations personnelles a soulevé des préoccupations chez nombre de défenseurs attentifs de la protection des consommateurs, qui ont soutenu que le déploiement de cette technologie pourrait sérieusement porter atteinte à l'intimité des gens. Les chercheurs ont relevé plusieurs cas d'usage abusif de données personnelles. L'un d'entre eux impliquait des données portant sur des déplacements, utilisées lors d'une enquête de police. Le contexte du bureau a également fourni des exemples intéressants: des employés qui n'avaient d'autre choix que d'utiliser les articles contenant des puces RFID offerts par leurs employeurs étaient susceptibles de voir leurs faits et gestes «horodatés» ou d'être épiés au prétexte de surveillance antivol.

Toutefois, les auteurs de l'étude ont également mis en évidence les profits que les utilisateurs pouvaient retirer de l'usage de la RFID. Être identifié comme un client fidèle ou pouvoir démontrer combien d'heures supplémentaires l'on accomplit en tant que salarié n'en constituent que deux exemples.

Conscients de la nécessité de mener une étude plus approfondie pour tirer des conclusions fiables, les auteurs indiquent néanmoins que cette moisson préliminaire révèle un nombre assez bas d'incidents liés à l'usage frauduleux de données nominatives. La raison en est double. En premier lieu, la question de savoir qui gérait les données et devait se plier aux directives relatives à leur protection était parfaitement tranchée dans tous les cas. En second lieu, de nombreux systèmes RFID ne sont guère sophistiqués et ne peuvent dévoiler que des informations fragmentaires sur l'identité de leurs utilisateurs.

Compte tenu de l'essor rapide des systèmes RFID, les auteurs de l'étude suggèrent néanmoins qu'il va devenir plus facile d'agréger et d'analyser des données concernant les utilisateurs. D'autre part, une fois que les différents systèmes RFID auront été connectés les uns aux autres, ou à d'autres technologies telles que GSM, GPS, CCTV et l'internet, on disposera d'une image plus «riche» de leurs utilisateurs. Ce qui permettrait aux propriétaires de systèmes RFID de livrer des données personnelles dans le cadre d'enquêtes de police.

Dans le même temps, il va devenir de moins en moins évident pour les utilisateurs de savoir qui gère effectivement leurs données, et au sein de quels systèmes, ce qui va bouleverser l'équilibre du pouvoir dans l'espace public numérique. Il n'en va pas seulement de la vie privée ou des données nominatives, mais également de la garantie de la liberté personnelle via un juste équilibre entre choix, commodité et contrôle, soutiennent les auteurs de l'étude.

Les chercheurs concluent sur les recommandations suivantes:

- les utilisateurs RFID doivent savoir ce que les propriétaires de tels systèmes sont en mesure et en droit de faire de leurs données;
- les utilisateurs RFID doivent jouer un rôle dans la conception de nouveaux environnements RFID;
- en cas de fusion de données personnelles provenant de différents systèmes RFID, il importe de savoir clairement à qui incombe la responsabilité du traitement de ces dernières;
- les directives sur la protection de la vie privée et les concepts de données nominatives et d'autodétermination en matière d'informations doivent être reconsidérés à la lumière d'un environnement de plus en plus interactif;
- les gouvernements doivent prendre clairement position sur l'exploitation des données RFID brutes à des fins d'enquête.

Pour tout renseignement complémentaire, consulter:
http://www.europarl.europa.eu/stoa/default_en.htm

Vendredi 8 juin 2007
par Michel Rousseau

Le 15 mars 2007, la Commission a publié une communication intitulée «L’identification par radiofréquence (RFID) en Europe: vers un cadre politique» (voir IP/07/332). Cette communication est basée sur les résultats d’une consultation publique qui portait sur les rôles que les étiquettes intelligentes d’identification par radiofréquence (RFID) pourraient jouer dans la société (voir MEMO/06/378). La communication comporte des propositions de mesures pour vaincre les entraves à une utilisation généralisée des étiquettes RFID, tout en prévoyant des garanties suffisantes en matière de sécurité, de respect de la vie privée, de santé et d’environnement.

La communication a été présentée au groupe de travail du Conseil le 23 mars 2007. Celui-ci a proposé de définir les principes que les autorités publiques et les autres parties intéressées doivent respecter en matière d’utilisation des étiquettes radio intelligentes. La Commission a informé le groupe de travail du Conseil qu’elle créerait en juin 2007 un groupe d’experts sur la RFID afin de l’aider à:

- préparer la recommandation d’ici fin 2007;
- promouvoir des campagnes de sensibilisation destinées au grand public au niveau des États membres;
- analyser la nature et les conséquences de l’évolution actuelle vers l’«internet des objets», où les étiquettes radio intelligentes joueront probablement un rôle important, et qui pose des problèmes en ce qui concerne le respect de la vie privée, la confiance et la gestion des ressources.

Lors de ce Conseil

Les ministres échangeront leurs points de vue sur la question suivante: «Comme l’a mentionné la Commission européenne, la technologie RFID est un domaine qui donne toujours lieu à une intense activité de recherche et développement. Elle est également l’un des constituants fondamentaux de l’“Internet des objets”, cette vision prospective d’un réseau numérique intégrant n’importe quel type d’objet. Que pouvons-nous faire, tant au niveau national qu’Européen, pour créer un environnement règlementaire adapté et les meilleures conditions possibles pour la recherche et le développement sur la RFID et pour accroître la compétitivité européenne?»

Vendredi 13 avril 2007
par Michel Rousseau

Au cours des deux prochaines années, la Commission continuera à étudier les possibilités offertes pour lever les inquiétudes et résoudre les problèmes actuels, en tenant compte des discussions avec les parties concernées. Dans certains domaines, comme ceux du spectre radioélectrique, de la recherche et de l'innovation, et de la normalisation, la Commission poursuivra les initiatives en cours en collaboration et concertation avec les intéressés. Dans d'autres domaines, en particulier celui de la sécurité, du respect de la vie privée et des autres problèmes politique posés par la transition de la RFID à l'"Internet des objets", s'il est possible de planifier certaines étapes concrètes d'ici à la fin 2007, il faut qu'un débat plus approfondi s'instaure entre les parties concernées pour affiner l'analyse des actions de suivi.

À cet égard, la Commission constituera dès que possible, et pour une durée de deux ans, un Groupe des parties intéressées par la RFID dont la composition sera équilibrée. Ce groupe offrira une plateforme ouverte permettant le dialogue entre organisations de consommateurs, acteurs économiques et autorités nationales et européennes, y compris celles chargées de la protection des données, afin de mieux comprendre les craintes suscitées par les questions susmentionnées et de prendre des mesures coordonnées en la matière. Il soutiendra également la Commission dans ses efforts pour promouvoir des campagnes de sensibilisation, au niveau des gouvernements et de la population, concernant les possibilités et les défis que représente la RFID.

Sur le plan international, la Commission développera aussi ses contacts avec les administrations des pays tiers, en particulier aux États-Unis et en Asie, dans le but de parvenir à une interopérabilité mondiale sur la base de normes internationales ouvertes,

 

 Sécurité de la RFID et respect de la vie privée


Il vaut mieux intégrer des fonctions de sécurité et de respect de la vie privée dans les systèmes d'information RFID avant leur diffusion généralisée ("sécurité et respect de la vie privée assurés dès la conception") plutôt que de devoir s'en préoccuper après coup. Les exigences des parties directement impliquées dans la configuration du système d'information RFID (organisations commerciales, administrations publiques, hôpitaux) comme des utilisateurs finaux qui font l'objet du système (particuliers, consommateurs, patients, employés) doivent être prises en considération au moment de la conception du système. Comme les utilisateurs finaux ne sont en tout état de cause pas impliqués dans le processus de conception de la technologie, la Commission soutiendra l'élaboration d'un ensemble d'orientations spécifiques aux applications (code de conduite, bonnes pratiques) par un groupe restreint d'experts représentant toutes les parties. À cette fin, toutes les activités et initiatives relatives à la sécurité seront menées conformément à la stratégie pour une société de l'information sûre définie dans le document COM(2006) 251.

D'ici à la fin 2007, la Commission publiera une recommandation énonçant les principes que les pouvoirs publics et autres parties concernées devront appliquer en matière d'utilisation de la RFID. En outre, la Commission étudiera également la possibilité d'ajouter des dispositions appropriées à la prochaine proposition de modification de la directive Vie privée et communications électroniques et, parallèlement, prendra en compte les éléments d'information fournis par le futur Groupe des parties intéressées par la RFID, le Groupe de travail sur la protection des données et d'autres initiatives comme le Groupe européen d'éthique des sciences et des nouvelles technologies. Sur cette base, la Commission examinera la nécessité de prendre de nouvelles mesures législatives afin de garantir la protection des données et de la vie privée. 

 

Spectre radioélectrique

 

Les résultats de la consultation publique montrent que les participants estiment, dans leur majorité, que la décision de la Commission sur les fréquences RFID est suffisante pour créer un environnement favorable au déploiement initial des systèmes RFID utilisant la bande UHF.

Toutefois, les entreprises étudient actuellement d'autres exigences à long terme pour des fréquences supplémentaires. Au cas où le besoin de fréquences supplémentaires se ferait sentir, la Commission peut, dans le cadre des pouvoirs que lui confère la décision Spectreradioélectrique , affecter aux RFID de nouvelles fréquences harmonisées dans la Communauté. 


Politique de recherche et d’innovation

 

La technologie RFID est un domaine qui donne toujours lieu à une intense activité de recherche et développement. La réduction du coût des étiquettes passives à moins de 1 centime, qui en conditionne la diffusion massive, implique des recherches selon deux orientations complémentaires: la miniaturisation accrue des puces de silicium par des  innovations au niveau de la conception et de l'assemblage; la recherche sur des matériaux organiques sans silicium qui permettent de produire des étiquettes RFID imprimables. Il est également nécessaire de développer la recherche sur la sécurité (authentification, chiffrement) et les grandes mémoires réinscriptibles. En effet, les futures applications nécessiteront de plus grandes mémoires, des moteurs de chiffrement plus complexes, des capacités de mise en réseau active, des capteurs intégrés et des techniques de contrôle de puissance .

 

Dans le programme de travail 2007-08 consacré aux TIC au titre du 7 programme-cadre (2007-2013), sont recensés quatre défis qui font référence aux RFID dans diverses situations (soins de santé, véhicules intelligents et systèmes de mobilité, micro et nanosystèmes, électronique organique et réseaux futurs) ainsi qu'à la plateforme eMobility . À l'avenir, la Commission encouragera la recherche sur la sécurité des systèmes RFID, notamment sur les protocoles de sécurité légers et les mécanismes perfectionnés de distribution de clé, afin de prévenir les attaques visant directement l'étiquette, le lecteur et la communication étiquette-

 

Le Groupe de travail article 29 a constitué un sous-groupe consacré à la RFID afin d'analyser le concept de "données à caractère personnel" et la mesure dans laquelle les RFID sont couverts par la directive Vie privée et communications électroniques. S'il le juge nécessaire, le Groupe de travail peut faire des propositions sur le type d'amendements qu'il convient d'apporter à la directive ou sur les autres mesures

susceptibles de combler des lacunes en matière de protection des données.

 Compte tenu des résultats de la consultation européenne, la Commission soutiendra aussi le développement des technologies de protection de la vie privée comme moyen de limiter les risques en la matière.

Comme la dynamique de développement de la RFID varie considérablement d'un domaine d'application à l'autre et que les expériences sont encore rares, le niveau de perception des avantages escomptés et des risques éventuels est peu élevé et les obstacles rencontrés dans un domaine d'application donné sont nombreux. En Europe, la plupart des pays n'ont qu'une expérience limitée de la mise en œuvre de la RFID. Pour améliorer la situation, il est nécessaire de procéder à une évaluation globale et approfondie de cette mise en œuvre, par des projets pilotes à grande échelle dans des domaines d'application précis, en tenant compte des aspects techniques, organisationnels, sociétaux et juridiques, comme condition préalable à l'adoption généralisée de la technologie.

 

Normalisation


Au niveau européen, le groupe compétent du Comité européen de normalisation (CEN) contribue à l'élaboration de normes internationales relatives à l'identification automatique et aux technologies de saisie des données, et participe activement aux travaux du groupe de travail concerné de l'Organisation internationale de normalisation. L'Institut européen des normes de télécommunications (ETSI) a mis au point des normes spécifiques aux RFID

utilisant la bande UHF, ainsi que des normes génériques concernant les dispositifs à courte portée (SRD) applicables à l'équipement LF, HF et hyperfréquence qui peut être utilisé pour la RFID.

La Commission invite les organismes européens de normalisation, en coopération avec les

forums et consortiums industriels concernés, à faire en sorte que les normes internationales et européennes répondent aux exigences de l'Europe (notamment en matière de respect de la vie privée, de sécurité, de DPI et d'autorisations), à recenser les lacunes dans ce domaine et à prévoir le cadre approprié à l'élaboration de futures normes RFID. À cet égard, il est capital

que les initiatives normatives obéissent à des règles garantissant l'équité et la transparence des procédures ainsi que la divulgation préalable de la propriété intellectuelle.

Les activités de normalisation s'accompagneront d'un dialogue international entre la Commission et ses homologues aux États-Unis, en Chine, en Corée et au Japon afin de déterminer s'il est nécessaire et souhaitable de collaborer à l'élaboration de normes dans certains domaines d'application (par exemple sécurité des conteneurs, contrefaçon, transports aériens, produits pharmaceutiques).


Extrait du document de la Commission Européenne

Vendredi 13 avril 2007
par Michel Rousseau

Le sous-secrétariat à la technologie de l'U.S. Commerce Department, récemment interviewé en la personne de son représentant Robert Cresanti par Computer News à propos de la décision de la commission européenne de ne pas réglementer sur le court terme la technologie RFID, a déclaré : « C'est une grande victoire pour la liberté du commerce que de laisser la technologie être réglementée par les forces du marché plutôt que par les Etats ».

Malgré cette position, Cresanti pense néanmoins que la technologie RFID devrait être gérée au niveau mondial par les gouvernements, mais d'une manière telle qu'elle puisse mettre un peu de graisse dans les rouages du commerce international. « Car la RFID n'est pas une technologie révolutionnaire, c'est une révolution commerciale », a-t-il souligné, ajoutant : « Si l'on ne définit pas un cadre de fonctionnement global, on risque de verser dans un byzantinisme fort dommageable pour le négoce ».

Cresanti a aussi mis l'accent sur le problème posé par la diversité de spectre de fréquences allouées d'un pays à l'autre, un problème qui peut être résolu en équipant les tags RFID d'antennes multiples permettant de fonctionner dans les différentes zones concernées, ce qui toutefois risque de grever le prix du marqueur.

Cresanti et Viviane Reding vont se rendre un peu plus tard dans l'année en Asie afin de voir comment régler les problèmes liés à l'internationalisation de la RFID. l'un comme l'autre aimeraient se voir se dessiner une base de règles internationales concernant les usages de cette technologie.


Mercredi 21 mars 2007
par Michel Rousseau
 
Tous les nouveaux véhicules de transport des animaux doivent être équipés d’un système de navigation par satellite dans le but de protéger les animaux.
 Les nouvelles réglementations européennes ont pris effet le 1er janvier 2007.
L’Union Européenne a déjà plusieurs fois durci ses réglementations sur les transports pour protéger les animaux et éviter la concurrence déloyale. Cependant, la directive européenne N° 1/2005 de décembre 2004 sur la protection de la logistique animalière et les opérations associées ainsi que les amendements sur les directives existantes en application depuis le 1er janvier de cette année, seront très probablement les premiers à améliorer efficacement la sécurité animale.
 
Markos Kyprianou, commissaire en charge de la santé et de la protection des consommateurs, explique : « Le but de cette importante législation sur le bien être des animaux est de réduire le stress et les souffrances qui leur sont causés lors du transport fluvial ou terrestre ». Il ajoute que parmi les nouvelles mesures, introduites pour la sauvegarde des animaux, il y a entre autre choses des standards plus rigoureux pour les véhicules et les équipements ; et des exigences plus strictes pour les personnes responsables de leurs soins. « La régulation fournit également des mesures permettant une meilleure mise en application des réglementations européennes dans ce domaine ; telle que l’utilisation d’un système de navigation par satellite » explique le commissaire européen.
 
La régulation couvre l’ensemble de la chaine de transport : les pratiques agricoles, le transport, le marché du bétail, les basses-cours, les abattoirs, les ports, et les usines de conditionnement. Aux termes de la réglementation actuelle, la chaîne de transport commence dès le premier déplacement des animaux. La loi détermine également qui est responsable et de quel aspect du transport de l’animal. En outre, le règlement présente les mécanismes efficaces de mise en œuvre tels que des contrôles obligatoires sur les véhicules par l’intermédiaire d’un système de navigation par satellite. Depuis le premier janvier, les sociétés de transport doivent déjà être capables de déterminer la localisation des nouveaux véhicules avec un système de navigation. En 2009, les anciens véhicules devront être équipés de ce système. Les autorités responsables devront aussi pouvoir utiliser les systèmes de navigation pour s’assurer que les conducteurs respectent bien la législation concernant la conduite et les temps de pauses, mais également pour contrôler leurs itinéraires.
 
« Avec des solutions informatiques et télécoms, nous sommes capables de tracer, documenter et contrôler le cycle de vie de l’animal dans son ensemble : duchamp, au rayon viande des supermarchés et boucheries en passant par le transport,», souligne Herbert Machill, directeur du secteur « services » de TSystems. Pour répondre à ce besoin, la division entreprise de Deutsche Telekom (T-Systems) fournit des solutions télématiques innovantes telles que le système de péage satellite allemand. La société développe également la technologie d’identification à base de fréquences radio (RFID) pour couvrir l’ensemble de la chaîne de transport.
 
La réglementation contient des exigences strictes pour tout type de transport durant plus de huit heures. La nouvelle loi a été élaborée afin de créer un meilleur environnement pour les animaux. Les véhicules doivent être équipés d’un abreuvoir, d’un régulateur de température et d’un système d’alerte qui indique au conducteur la potentialité de conditions nuisibles à l’animal. Il y a, en outre, des règlements supplémentaires pour le transport de certains animaux ou des jeunes animaux. Afin de facilité l’implémentation des contrôles par les autorités, les véhicules doivent être enregistrés dans une base de donnée électronique.
 
Les Etats Membres de l'UE n'ont pas encore pu convenir des temps de transport maximum ni du nombre maximum d’animaux par véhicule. Cependant, le commissaire Kyprianou a promis de soumettre une proposition sur ces deux aspects importants du transport des animaux vers la fin 2009.


Mardi 20 mars 2007
par Michel Rousseau

La stratégie de la Commission intitulée «l'identification par radiofréquence (RFID) en Europe: vers un cadre politique» implique qu'un certain nombre d'actions soient réalisées afin de parer à cette inquiétude en matière de sûreté et pose des questions liées à la gouvernance, aux spectres et aux normes des radiofréquences.

Dans les domaines de la recherche et de l'innovation, le document insiste sur la nécessité d'une recherche plus approfondie concernant la miniaturisation de puces de silicium et les matériaux organiques qui permettent de produire des étiquettes RFID imprimables. Selon la Commission, cela permettrait de faire baisser les coûts de production des étiquettes à moins d'un centime d'euro. Le document souligne également la nécessité d'une recherche plus poussée sur les méthodes d'authentification et de cryptage, ainsi que de plus grandes mémoires réinscriptibles afin de répondre aux besoins des applications futures.

La recherche réalisée au titre du septième programme-cadre (7e PC) se concentrera dans un premier temps sur l'application de la RFID dans les domaines de la santé, des systèmes de mobilité et de véhicules intelligents, des microsytèmes et nanosystèmes, de l'électronique organique et des réseaux futurs.

Toutefois, à l'avenir, la Commission s'engage à stimuler la recherche en termes de sûreté des systèmes de la RFID, par la mise en place de protocoles de sécurité légers et de mécanismes perfectionnés de distribution clés afin de prévenir les attaques visant directement l'étiquette, les lecteurs et la communication étiquette-lecteur. Elle s'engage également à soutenir le développement des technologies de protection de la vie privée afin de limiter les risques en la matière.

Les autres actions importantes annoncées dans la stratégie prévoient également la mise en place d'un groupe de parties prenantes composé de citoyens, de scientifiques, de spécialistes en matière de protection des données et d'entrepreneurs afin de débattre de l'utilisation potentielle des étiquettes. Le groupe apportera également son soutien à la Commission pour la promotion d'une campagne de sensibilisation aux niveaux des États membres et des citoyens sur les opportunités et les défis de la RFID.

D'autres actions incluent des modifications de la directive sur la vie privée afin de prendre en compte les applications de la RFID, la publication de recommandations à la fin de l'année 2007 sur le respect de la vie privée et la sécurité, mais également une analyse des points de vue économique et sociétal concernant les conséquences de l'utilisation d'étiquettes RFID.

Pour de plus amples informations, et pour avoir accès à la communication, veuillez consulter le site:


Mardi 20 mars 2007
par Michel Rousseau

La commission européenne a formellement adopté deux plages de fréquences UWB (Bande ultralarge) allant de 3,4 à 4,8 GHz et de six à 8,5 GHz, c'est deux bandes devant être respectivement utilisées par les membres de la communauté. Ceci risque de poser quelques problèmes de limitation de fréquences pour certains acteurs de ce marché, lesquels de ce fait devront modifier leurs produits pour répondre à ces limitations. Les 27 membres de l'union ont six mois pour ratifier cette décision.

Ce qu'il convient de noter en premier lieu, c'est que ces bandes de fréquences sont été avant tout attribuése à l'usage de tags et capteurs RFID UWB, n'est pas seulement, puisque certaines applications (réseaux, ustensiles WB) pourront également utiliser ces plages.

Rappelons que l'UWB est une technologie sans fil à l'origine destinée à transmettre des données sur de petites distances. À la différence des signaux RFID HF et UHF, qui opèrent sur une bande de fréquences très étroites, les appareils UWB transmettent sur un spectre plus large pour une faible consommation d'énergie, ce qui peut poser certains problèmes d'interférences avec d'autres technologies. L'European Conference of Postal and TelecommunicationsAdministrations (CEPT) a entrepris des recherches sur cette technologie dans le cadre d'un mandat qui lui était confié par la commission européenne. La CEPT a ainsi examiné un ensemble de conditions techniques en fonction de règles de compatibilité afin de démontrer comment les transmissions UWB pouvait éventuellement affecter d'autres utilisations du même spectre.

La décision de la commission est en fait une bonne nouvelle aussi bien pour les utilisateurs finaux que pour les acteurs de ce marché. Certains, tel le fabricant britannique Ubisense, ont applaudi des deux mains. Cette société commercialise un système de localisation temps réel qui opère dans la plage de 5,8 à 7,2 GHz. Comme le souligne son vice président développement : « cette décision va surtout de permettre de vendre nos produits sans devoir à un chaque fois obtenir une licence de fréquences pays par pays». Toutefois pour certains autres fabricants de systèmes UWB, cette ouverture du spectre va nécessiter une certaine transition. En effet, certains dispositifs opèrent dans la bande des 5,925 à 7,250 guerres se, il s'agit principalement de produits américains qui devront donc s'adapter en termes de bande pour pouvoir être compatible avec les fréquences européennes. Parmi ces systèmes, outre des solutions RTLS, on note pas mal de systèmes RFID.


Vendredi 16 mars 2007
par Michel Rousseau

A l'occasion de notre bref séjour à Bruxelles, nous avons pu découvrir les 10 projets dans lesquels les développements RFID sont à l'honneur au niveau européen. En voici un bref résumé :

AMI-4-SME

Ce projet a pour but d'améliorer les processus manufacturiers en mettant au centre de ceux-ci l'acteur humain. Ils également à mettre en place des réseaux interopérables entre les PME. Dans ce cadre, certains développements propres à la RFID sont explorés.

 
BRIDGE

Il n'est guère besoin de présenter Bridge dans ces colonnes. Rappelons simplement que ce projet vise le développement d'outils permettant l'utilisation du standard EPC pour le déploiement d'applications RFID. Pour l'heure, une trentaine de partenaires issus de 12 pays européens et asiatiques contribuent à ce projet.

 
CE RFID

Ce projet a pour but d'améliorer les conditions du marché pour le développement de la technologie RFID en Europe. Ses partenaires, principalement de grands acteurs de l'électronique, se sont engagés à élaborer un plan de route destinée au public et à préparer des recommandations détaillées pour que se met en place un système de recherche européen et une politique réglementaire sur la RFID. Ceci devrait d'ailleurs aboutir à une standardisation efficace et à une harmonisation des radiofréquences et des formats de données sur l'Europe.

 
CoBIS

Connaître parfaitement l'historique et le modus operandi des objets physiques tels que les biens et équipements en entreprise, être capable d'optimiser les processus métier, est depuis longtemps le rêve de bon nombre d'industries. Ce projet, dont les participants sont l'Allemagne, Autriche, les Pays-Bas et le Royaume-Uni (et qui inclut aussi bien des entreprises que des universités) met tout en oeuvre pour que l'on puisse facilement intégrer les capteurs sans fil dans les réseaux d'entreprise.

 
DYNAMITE

Chacun le sait parfaitement ce qui coûte le plus cher dans l'industrie européenne c'est bien la maintenance des machines. Le projet Dynamite a pour objectif de produire une infrastructure d’e-maintenance pour permettre un monitoring mobile de la machinerie et les processus. Parmi les points clés de ce projet, on notera : la télémétrie sans fil, une historisation en mode local via des tags intelligents et une instrumentation en ligne. Les pays partenaires de ce projet sont la Finlande, le Royaume-Uni, la France, Espagne, la Suède, l'Italie, la Grèce, l'Allemagne et l'Estonie.

 
INDISPUTABLE KEY

Ce projet a pour objectif de développer une méthodologie des technologies sophistiquées permettant d'améliorer l'utilisation du bois et d'optimiser la production forestière tout en minimisant les impacts environnementaux et en supportant le principe du développement durable. 29 partenaires de cinq pays y contribuent : l'Estonie, la Finlande, la France et la Norvège et la Suède.

 
PROMISE

La principale innovation au coeur de PROMISE s’appuie sur le concept de produits intelligents capables de se sentir leurs propres conditions et leur environnement. Ceci devrait permettre aux producteurs de suivre et de mettre à jour l'information concernant un produit depuis sa livraison au client jusqu'à sa destination finale (lors de sa destruction ou de la radiation de son enregistrement). Les applications sont en cours de tests chez d'une dizaine de démonstrateurs PROMISE dans des industries aussi diverses que l'automobile, les chemins de fer, les véhicules de chantier, l'électronique et les produits blancs. Les pays suivants sont partenaires de ce projet : Allemagne, Suisse, France, Irlande, Italie, Grèce, Norvège et Finlande.

 
SMART

Le projet de recherche SMART a pour objectif le support des réseaux d'entreprises intelligents et des services grands publics fondés sur un partage efficace de l'information et sur une collaboration entre différents partenaires de la supply chain. La réalisation d'un tel projet s'appuie fondamentalement sur l'utilisation de la technologie RFID. Plusieurs universités européennes et les chaînes d'hypermarchés ainsi que le MIT collaborent à ce projet.

 
StoLPan

Les partenaires de ce projet comprennent les multinationales ainsi que des PME de différents secteurs sans oublier des institutions académiques. StoLPan a pour but d'examiner le potentiel de la NFC et des communications mobiles. Son champ d'exploration va du ticketing au paiement en re quatre en passant par le contrôle accès.

 
TraSer

L'objectif de TraSer est d'offrir une alternative libre et open source aux solutions de traçabilité actuelle. Ceci devrait permettre un monitoring de la traçabilité plus facile pour les thèmes. Deux participants ont déjà mis en place des pilotes applicatifs. La poste finlandaise se concentre sur les éléments de transport réutilisables, lesquels sont tracés grâce à la RFID. Innotec, société de design ont droit explorent les possibilités d'identifier de tracer et de visualiser des documents aussi bien centralisés que décentralisés pour pouvoir garder trace des modifications effectuées. Par ailleurs, les Pays-Bas et la Roumanie développent d'autres pilotes.

 




Lundi 12 février 2007
par Michel Rousseau
  Les courses et les corvées ménagères telles que la lessive pourraient bientôt devenir moins laborieuses avec l'introduction de la technologie RFID . « Toutefois, pas avant que certaines questions majeures ayant trait à la vie privée n'aient trouvé réponse » , déclare l'eurodéputé allemand Jorgo Chatzimarkakis.
M. Chatzimarkakis en connaît un brin sur les RFID. Membre du comité d'évaluation des options scientifiques et technologiques (STOA) du Parlement européen, il s'est employé l'an passé à organiser des manifestations de sensibilisation à la révolution technologique RFID. Dans un entretien accordé à CORDIS Nouvelles, il a évoqué l'avenir de cette technologie et la manière dont il conviendrait de la réglementer afin que notre vie privée et nos droits soient préservés.
L'industrie de la RFID pèse lourd. Les tendances et prévisions actuelles indiquent que le marché va croître rapidement au cours des 10 prochaines années. Quelque 600 millions d'étiquettes ont été vendues rien qu'en 2005, et le marché - matériel, systèmes et services inclus - devrait décupler en valeur d'ici à 2016.
« La RFID va rendre notre existence plus rapide, plus fiable et plus sûre », a déclaré M. Chatzimarkakis à CORDIS Nouvelles. « Cette technologie est déjà utilisée dans de multiples circonstances et applications, que ce soit dans les transports publics ou l'accès aux bâtiments ».
L'un des exemples les plus réussis et les plus relayés par les médias de RFID à l'oeuvre est le «nsupermarché du futurn» de Rheinberg présenté par Metro, le géant allemand de la grande distribution. Le magasin est équipé d'une multitude de technologies intelligentes, dont les assistants d'achat personnels que l'on emboîte sur son caddie et qui sont activés via une carte de fidélité. Les puces RFID ont été ajoutées à nombre de produits dans les rayonnages.
Lorsque l'on entre le produit recherché, l'écran de l'assistant indique où il se trouve. Les achats réguliers apparaissent sur la liste des favoris, ainsi que les promotions. Grâce aux puces RFID, le personnel est alerté lorsque les rayons du magasin doivent être réassortis ou si la date de péremption des produits est dépassée.
«Au magasin Metro, vous pouvez choisir d'activer la technologie RFID en passant le seuil. Lorsque vous vous dirigez vers la sortie, une machine détruit les puces RFID», a expliqué M. Chatzimarkakis.
Autre exemple: le Madejski Stadium au Royaume-Uni, qui se veut un stade «intelligent». On y a recours à des tickets RFID assortis d'autres applications TIC (technologies de l'information et de la communication). En plus de donner accès au stade, ce système de billetterie sert également à fidéliser la clientèle, à effectuer des paiements, à canaliser la foule, à garantir la sécurité ainsi qu'à offrir des applications de marketing direct.
On peut également citer le zoo d'Apenheul, aux Pays-Bas, qui offre des sacs étiquetés RFID aux visiteurs à l'entrée. L'étiquette permet à la direction du zoo de suivre les mouvements des visiteurs au gré de leur cheminement parmi les attractions. On a ainsi pu constater quelles étaient les attractions les plus populaires et reconfigurer le parc pour optimiser l'expérience offerte aux visiteurs. Le sac s'est également révélé utile pour localiser des enfants égarés.
Les étiquettes RFID jouent également un immense rôle dans le commerce européen. «Le commerce se fait sur la base de chargements équipés de puces RFID», a expliqué l'eurodéputé.
M. Chatzimarkakis a avancé que la technologie RFID évoluait et atteignait des niveaux de fonctionnalité sans précédent. L' «Internet des choses» devient réalité, a-t-il déclaré. La frontière entre le monde physique et le monde numérique est abolie. On estime qu'à l'horizon 2015, il y aura 1 trillion de capteurs reliant l'univers physique à celui du numérique.
Mais comme toute autre révolution technologique, la RFID soulève des questions quant à son impact sur notre existence. Une consultation publique récemment menée sur le sujet a fait ressortir qu'une large majorité de sondés admettaient les avantages potentiels de la RFID; mais le principal message était que les Européens se montraient soucieux des questions ayant trait à la vie privée.
Les services et produits dotés de la technologie RFID ne font pas tous appel aux données personnelles, ni n'en requièrent. «Certes, si vous vous rendez dans un stade de football, vos données personnelles seront transmises au système et le propriétaire du club pourra être intéressé non seulement par votre heure d'arrivée et l'emplacement de votre siège, mais aussi par le nombre de saucisses et de bières que vous avez consommées.»
«Pour ne pas en arriver à une vision orwellienne des choses, nous devons faire tout notre possible pour permettre aux gens de désactiver la RFID lorsque des données personnelles sont concernées», a déclaré M. Chatzimarkakis.
«L'autodétermination en matière d'information est la notion actuellement en vogue dans le monde de la RFID. Elle implique qu'à partir du moment où des données personnelles entrent en jeu, il faut que l'on puisse exercer soi-même un contrôle sur ces dernières et se déconnecter de quelque application que l'on souhaite utiliser ou non», a-t-il ajouté. Pour qu'il en aille ainsi, il faut toutefois que les produits dotés d'étiquettes RFID soient clairement identifiés comme tels et que les clients soient informés qu'ils ont la possibilité de les désactiver s'ils le souhaitent.
«Les gens doivent être informés en cas d'usage de la RFID», a déclaré l'eurodéputé. «Parce que lorsqu'ils savent que c'est le cas, ils en perçoivent les bénéfices directs. Lorsque la technologie est abstraite, les gens sont contre.»
M. Chatzimarkakis a opéré le rapprochement entre la technologie RFID et la technologie GSM, qui permet également de suivre les individus à la trace. «Mais pouvez-vous me citer une personne qui n'ait pas de téléphone portable? Pourquoi? Parce que les gens perçoivent les avantages. Et si les avantages l'emportent sur la perception personnelle de la menace, les gens l'accepteront», a-t-il déclaré à CORDIS Nouvelles.
Pour les responsables politiques européens, le défi va consister à avancer des scénarios concrets et à démontrer toute l'étendue des avantages que les gens peuvent retirer de la RFID. C'est précisément ce que va permettre un projet pilote financé par l'UE et ayant pour objectif de lutter contre la contrefaçon pharmaceutique, qui devrait être prochainement lancé, a déclaré l'eurodéputé.
Un autre défi consistera à développer un cadre réglementant l'usage de la RFID. Bien que l'Europe soit dotée d'un cadre réglementaire très efficace en matière de protection des données, il n'existe pour l'instant aucune réglementation concernant l'usage de la technologie RFID, a noté l'eurodéputé.
M. Chatzimarkakis escompte que la Commission européenne s'attaquera au problème de la protection des données dans une prochaine communication, où l'on devrait également trouver des propositions concernant l'harmonisation des normes communautaires et non communautaires existantes et l'interopérabilité. Il estime capital d'associer les États-Unis et la Chine pour créer un standard mondial concernant la RFID.
La recherche d'un cadre adéquat en matière de politique européenne est étroitement suivie par la présidence allemande de l'UE, qui a inclus la question parmi ses priorités. Les Portugais et les Slovènes devraient également en faire l'une des priorités de leur présidence, a déclaré M. Chatzimarkakis. Un calendrier portant sur la politique RFID devrait être annoncé lors du CeBIT 2007 en mars à Hanovre.
Entre-temps, la recherche s'attellera à produire la prochaine génération de systèmes RFID sûrs et peu onéreux. En plus des financements accordés au titre du septième programme-cadre (7e PC), des ressources seront également disponibles via le programme-cadre pour l'innovation et la compétitivité (PIC) récemment lancé.
Pour tout renseignement complémentaire sur la politique de l'Union dans le domaine de la RFID, consulter:
 
* Le titre est un clin d'oeil à l'ouvrage d'Arthur Koestler : le Yogi, le robot et le commissaire

Vendredi 15 décembre 2006
par Michel Rousseau
  À la suite de deux récentes décisions de la Commission, les bandes de fréquences utilisées par les dispositifs sans fil faisant partie de la vie quotidienne, comme les télécommandes de porte de garage, les alarmes sans fil, les interphones de surveillance des nourrissons, les écouteurs et microphones, seront bientôt harmonisées à travers l'Europe. La vie sera plus simple dès lors qu'on pourra utiliser le même appareil sans fil à courte portée partout dans l'Union européenne et que les fabricants ne devront plus faire qu'un seul produit pour l'ensemble du marché intérieur. Cela pourrait aussi entraîner une baisse des prix à la consommation. Les radiofréquences utilisées par les dispositifs d'identification par radiofréquence (RFID) seront également harmonisées. Ces "étiquettes électroniques" sont de plus en plus utilisées dans des domaines d'activité comme le commerce de détail et la logistique, le suivi des marchandises et des personnes, les systèmes de sécurité et d'alarme, etc.
"Qu'il s'agisse des télécommandes de porte de garage ou des interphones de surveillance, des alarmes ou des implants médicaux sans fil, les dispositifs à courte portée nous concernent tous, du plus jeune ou plus âgé," a déclaré Mme Viviane Reding, membre de la Commission chargé de la société de l'information et des médias. "Aussi ces décisions de la Commission contribueront-elles à la création d'un marché unique des dispositifs sans fil, à favoriser leur diffusion, à promouvoir les entreprises dans ce secteur d'activité important et à procurer des avantages à tous les Européens."
Les décisions de la Commission auront pour effet de permettre l'utilisation des dispositifs sans fil à courte portée, qui sont souvent des produits portables de grande consommation, sans licence dans tous les États membres. Les consommateurs ne seront plus obligés de vérifier si tel ou tel appareil peut être utilisé dans tous les États membres, pas plus qu'ils ne devront craindre qu'un appareil sans fil acheté dans un État membre ne fonctionne pas ailleurs, ou qu'il ne perturbe d'autres communications sans fil. Cela stimulera la demande, réduira les coûts de production des fabricants et encouragera la mise au point de dispositifs nouveaux et d'applications innovantes. Selon une récente étude de la Commission, la valeur du marché des dispositifs de ce type est estimée à 25 milliards d'euros d'ici à 2009.
L'harmonisation du spectre radioélectrique pour les RFID étaiera le développement de la technologie RFID en Europe. Il est probable que le secteur du commerce sera l'un des premiers à en tirer parti pour gérer plus efficacement le flux et le stockage des marchandises, et donc à réaliser des économies significatives. En remédiant à la disponibilité jusque là aléatoire des fréquences, l'initiative de la Commission contribuera directement à la libre circulation des biens et des services au sein du marché intérieur. Il s'agit d'une preuve tangible de l'engagement de Mme Reding en faveur de l'introduction des applications RFID (voir IP/06/289). D'après certaines estimations, la valeur du marché des services et appareils RFID en Europe (EU-15) atteindra 4 milliards d'euros d'ici à 2010.
Les deux décisions de la Commission ont été préparées en collaboration avec des experts du spectre radioélectrique des États membres de l'UE. Les décisions établissent des conditions harmonisées d'utilisation du spectre radioélectrique, applicables dans l'ensemble de l'UE, pour une large gamme d'émetteurs radio à courte portée de faible puissance. Tandis que l'une des mesures couvre les RFID et, eu égard à l'essor rapide de ces derniers, vise à leur assurer la disponibilité de fréquences harmonisées dans l'UE, l'autre concerne certaines catégories d'appareils utilisés aujourd'hui, mais comprend aussi un mécanisme intégré permettant d'en étendre le champ d'application à mesure que de nouveaux dispositifs seront mis au point et arriveront sur le marché. En adoptant ce concept à l'épreuve du temps, la Commission s'adapte à un secteur particulièrement dynamique des nouveaux dispositifs et applications.
Ces décisions d'harmonisation relèvent de l'engagement de la Commission concernant la politique de l'UE en matière de spectre radioélectrique (voir IP/05/1199) et ont été adoptées à la suite de la décision "spectre radioélectrique" qui autorise une approche européenne coordonnée pour ce qui est des aspects techniques. Elles ont obtenu l'avis favorable du Comité du spectre radioélectrique (représentants des États membres) de l'UE.
Pour plus d'informations:
Politique de l'UE en matière de spectre radioélectrique:

Mercredi 13 décembre 2006
par Michel Rousseau

  Selon la décision de la Commission Européenne relative à l'harmonisation du spectre radioélectrique pour les dispositifs d'identification par radiofréquence (RFID) utilisant la bande UHF (en date du 23 novembre 2006) , des conditions harmonisées de disponibilité du spectre radioélectrique sont nécessaires et la sécurité juridique doit être garantie pour que l'identification de produits comportant de tels dispositifs ou que les services liés à la RFID puissent fonctionner partout en Europe. En favorisant les économies d'échelle et l'utilisation transfrontières, le bon fonctionnement du marché intérieur contribuera ainsi au succès rapide de la technologie RFID.

Le champ d'application de la présente décision est limité aux systèmes RFID dans lesquels les dispositifs fixés aux articles à identifier ne disposent d'aucune source d'énergie autonome pour la transmission radio et émettent unique¬ment en réutilisant l'énergie qu'ils captent des dispositifs de lecture. Aussi, la probabilité qu'ils provoquent des interférences avec d'autres utilisateurs du spectre est généralement limitée. Par conséquent, ces dispositifs peuvent partager des bandes de fréquences avec d'autres services soumis ou non à une autorisation sans pour autant provoquer des interférences dommageables et peuvent coexister avec d'autres dispositifs à courte portée. Leur utilisation ne doit dès lors pas être soumise à une autorisation individuelle au sens de la directive «autorisation» 2002/20/CE du Parlement européen et du Conseil. 
 
En outre, les services de radiocommunication, tels que définis dans le règlement des radiocommunications de l'Union internationale des télécommunications, sont prioritaires par rapport aux dispositifs RFID et ne sont pas tenus d'assurer la protection de ces dispositifs contre les interférences. Les systèmes RFID ne doivent pas provoquer d'interférences avec ces services. Étant donné que la protection des utilisateurs de dispositifs RFID contre les interférences ne peut dès lors être garantie, il incombe aux fabricants de ces dispositifs de les protéger contre les interférences dommageables des services de radiocommunication et des autres dispositifs à courte portée fonction¬nant conformément à la réglementation communautaire ou nationale applicable. En vertu de la directive 1999/5/CE du Parlement européen et du Conseil, du 9 mars 1999, concernant les équipements hertziens et les équipements terminaux de télécommunications et la reconnaissance mutuelle de leur conformité (directive R&TTE), les fabricants doivent veiller à ce que les dispositifs RFID utilisent efficacement le spectre radioélectrique de manière à éviter les interférences dommageables avec les autres dispositifs à courte portée.
 
Le 11 mars 2004, la Commission a donc confié un mandat à la CEPT, en application de l'article 4, para¬graphe 2, de la décision «spectre radioélectrique», visant à harmoniser les fréquences utilisées par les dispositifs à courte portée, y compris les dispositifs RFID. Dans le cadre de ce mandat, la CEPT a établi, dans son rapport du 15 novembre 2004, la liste des mesures volontaires d'harmonisation qui existent dans l'Union européenne pour les dispositifs à courte portée, préconisant un engagement plus contraignant des États membres pour garantir la stabilité juridique de l'harmonisation des fréquences obtenues par la CEPT, notamment pour le spectre UHF utilisé par les dispositifs RFID.
 
Les bandes dont l'harmonisation est proposée sont couvertes, en ce qui concerne leur utilisation par des dispositifs RFID, par la norme harmonisée EN 302 208 adoptée en application de la directive 1999/5/CE. Cette norme décrit une technique qui consiste à écouter le canal avant d'émettre, dénommée «listen before talk», et qui vise à produire des niveaux d'atténuation appropriés afin d'éviter les interférences dommageables avec les autres utilisateurs de la bande. L'application de cette norme ou d'autres normes harmonisées pertinentes permet de présumer de la conformité aux exigences essentielles de la directive R&TTE.
 
L'harmonisation prévue par la présente décision n'exclut pas la possibilité, pour un État membre, d'appliquer, conformément à l'article 4, paragraphe 5, de la décision «spectre radioélectrique», des périodes transitoires ou des arrangements relatifs à l'utilisation partagée du spectre radioélectrique lorsqu'ils sont justifiés.
 
L'utilisation du spectre est soumise aux exigences du droit communautaire pour la protection de la santé publique, notamment la directive 2004/40/CE du Parlement européen et du Conseil et la recommandation 1999/519/CE du Conseil . En ce qui concerne les équipements hertziens, la protection de la santé est assurée par la conformité de ces équipements aux exigences essentielles de la directive R&TTE.
 
En raison de l'évolution rapide de la technologie, de nouveaux dispositifs RFID UHF et des dispositifs sembla¬bles apparaîtront, qui nécessiteront une actualisation des conditions d'harmonisation du spectre, tenant compte des avantages économiques des nouvelles applications et des exigences de l'industrie et des utilisateurs. Il sera dès lors nécessaire d'actualiser la présente directive pour tenir compte des nouveaux développements du marché et de la technologie. Si, lors d'une révision, il apparaît nécessaire d'adapter la décision, les modifications seront décidées selon les procédures prévues par la décision «spectre radioélectrique» pour l'adoption de mesures d'exécution. Les mises à jour pourraient prévoir des périodes transitoires afin de tenir compte des situations acquises.
 
Les mesures prévues par la présente décision sont conformes à l'avis du comité du spectre radioélectrique,
 
LA COMMISSION A DONC ARRÊTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
La présente décision a pour objet d'harmoniser les conditions de disponibilité et d'utilisation efficace du spectre radioélectrique pour les dispositifs RFID utilisant la bande UHF (ultra haute fréquence).
Article 2
Aux fins de la présente décision, on entend par:
1) «dispositifs RFID», des dispositifs destinés, entre autres, à localiser et identifier des articles en recourant à un système radioélectrique consistant, d'une part, en des dispositifs
passifs (étiquettes) montés sur les articles et, d'autre part, en des unités émettrices/réceptrices (lecteurs) qui activent les étiquettes et obtiennent des données en retour;
2)         «sans interférence et sans protection», le fait qu'il ne doit y avoir aucune interférence dommageable pour les services de radiocommunication et qu'il est impossible de prétendre à une quelconque protection de ces dispositifs contre les interférences dommageables dues à des services de radiocommunication.
Article 3
1        Les États membres désignent et mettent à disposition, au plus tard six mois après l'entrée en vigueur de la présente déci¬sion, de manière non exclusive, sans interférence et sans protec¬tion, les bandes de fréquences destinées aux dispositifs RFID soumis aux conditions spécifiques prévues à l'annexe de la présente directive.
2        Nonobstant le paragraphe 1, les États membres peuvent demander des périodes transitoires ou des arrangements relatifs à l'utilisation partagée du spectre radioélectrique en application de l'article 4, paragraphe 5, de la décision «spectre radioélectrique».
3        La présente décision ne préjuge pas du droit des États membres d'autoriser l'utilisation des bandes de fréquences selon des conditions moins restrictives que celles prévues à l'annexe de la présente décision.
 
Article 4
Les États membres surveillent l'utilisation des bandes concernées et font rapport à la Commission afin de permettre une révision de la décision en temps utile.
Article 5
Les États membres sont destinataires de la présente décision.
Fait à Bruxelles, le 23 novembre 2006.
Pour la Commission
Viviane REDING
Membre de la Commission

Jeudi 3 août 2006
par Michel Rousseau

  Projet Bridge Gestion des Supports logistiques Réutilisables

 
Le projet
Un nouveau projet sur la RFID financé par la Commission Européenne vient de commencer.
Ce projet, appelé Bridge (pour « Building Radio Frequency IDentification solutions for the Global Environment ») , durera trois ans et couvre 14 lots. Les 31 organisations qui y participent sont aussi variées que des universités, des centres de recherche, des organisations GS1 et des entreprises utilisatrices.
L'objectif du projet Bridge est d'étudier, développer et mettre en place des outils qui permettent le déploiement de la RFID et des applications EPCglobal en Europe.
Plus particulièrement, le lot 9 du projet traite de l'application d'EPCglobal pour la gestion des supports logistiques réutilisables.
Ou comment développer une solution de traçabilité sûre, basée sur le réseau EPCglobal et ceci afin de réduire les coûts des supports logistiques réutilisables (palettes, rolls et autres bacs plastique) et d'augmenter l'efficacité des systèmes.
Le lot 9 va dans un premier temps étudier le marché et ses pratiques.
Après l'analyse des besoins, un business case sera décrit afin de donner naissance aux meilleures solutions. Enfin, des tests en réel menés par des pilotes vérifieront les solutions.
Le lot 9 est dirigé par GS1 France et s'étendra sur 18 mois.
Pour savoir plus sur le projet BRIDGE cliquez ici
Les entreprises concernées
Loueur et fournisseur de supports, Producteur, Distributeur, Transporteur, Prestataire de service logistique, Prestataire informatique… Souhaitez-vous participer au développement des solutions du futur ? Le lot 9 vous est ouvert ! Si vous n'avez pas reçu ce document de GS1 France, merci de  contacter AurélieVirgili pour être ajouté à la liste de distribution. Vous ne pouvez pas manquer le futur de la gestion de supports logistiques réutilisables !
Les prochaines étapes
La première tâche du lot 9 comprend deux sous-tâches qui ensemble constituent la base des développements. L'étude du marché est l'une d'entre elles. Elle a pour objectif de :
•  Définir les acteurs clés du marché ;
•  Fournir des informations quantitatives sur le marché.
L'étude sera menée au moyen d'un questionnaire qui sera envoyé aux loueurs de supports et aux producteurs. Les questionnaires seront analysés et un rapport sera produit. Le planning est détaillé ci-dessous.
L'étude de marché sera suivie de la description des pratiques et cela en termes de flux matières, de flux d'informations et de flux monétaires. L'objectif ultime étant d'identifier les forces et faiblesses de ces pratiques.
L'étude des flux sera réalisée dans un groupe de travail qui se réunira une fois par semaine entre le 24 août et le 27 septembre.
Les résultats de l'étude de marché et de l'étude des flux seront publiés dans un document unique dont la parution aura lieu le 29 septembre pour commentaire. La version définitive de ce document sera publiée le 20 octobre.
 
 
Contact pour le lot 9 GS1 France :
Aurélie Virgili
 
Contact pour Bridge GS1 :
Henri Bartel
+33 (0)1 40 95 54 32
+32 2 788 78 23

Jeudi 13 juillet 2006
par Michel Rousseau
Entre mars et juin 2006, la Commission européenne a constitué cinq ateliers pour réfléchir au potentiel de la technologie RFID pour les entreprises et la société. Mais certains de ces groupes de travail se sont également intéressés au futur de la technologie, aux problématiques de standards et d'interopérabilité.
 
Cette période de réflexion ayant touché à sa fin, la Commission a décidé de demander aux citoyens leur avis. L'objectif est de connaître l'opinion des Européens sur la politique que l'Europe doit mener concernant la technologie RFID : harmonisation, contrôle, investissements...
 
C'est en octobre que se tiendra la conférence de conclusion. En plus des résultats des ateliers et de la consultation publique via le site, la Commission européenne recueillera les derniers avis avant de préparer un texte à présenter devant le Parlement et le Conseil.
Nous ne manquerons pas de nous faire l'écho de cette conférence.