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La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

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Lundi 28 janvier 2008
par Bernard JEANNE-BEYLOT
Le Jeudi 24 Janvier, une centaine de personnes membres du Comité Réseau EPC Global, assistait chez GS1 France à la première démonstration du projet ONS Root Européen. 

Cette démonstration fait suite à l'annonce du 13 Décembre 2007 ou GS 1 a sélectionné Orange Business Services pour mettre en oeuvre une racine ONS en France, posant ainsi la première brique d’un futur Internet des Objets sur la base du réseau EPCglobal. 

L'ONS (Object Naming Service) est le standard de gestion des codes EPC sur le réseau. L'ONS Local ou l'ONS Root offre la possibilité de retrouver les entreprises émettrices de ces codes. Jusqu'à présent la seule racine ONS Root disponible était hébergée par Verisign aux Etats Unis. La nouvelle plateforme développée par GS1 France et Orange Business Services va certainement dépasser nos frontières hexagonales et se positionner comme l'ONS Root Européen.

Cette démonstration a été suivie par un appel à participation, à toutes les sociétés fabricants de matériels, éditeurs de logiciels, pour venir tester leurs solutions et participer au développement du démonstrateur.

Pour en savoir plus : 
http://gs1.fr/gs1_fr/standards_gs1__1/rfid_et_epcglobal/a_la_une/comite_reseau_gs1_partenaires

Mercredi 12 septembre 2007
par Michel Rousseau

Arcandor AG (plus connu sous le nom de Karstadt-Quelle) a décidé d'adopter la RFID sur ses points de vente. Dans son magasin Karstadt de Düsseldorf, les jeans ont été équipés de tags. La société avait en effet constaté que bon nombre de fabricants étaient d'accord pour équiper ces pantalons de puces RFID afin de faciliter les livraisons. Toutefois, aucune information personnelle ou croisement avec une base de données personnelles n'est ici à l'ordre du jour.

Il s'agit plus d'une évolution naturelle du code-barres vers la RFID. L'objectif est de mieux contrôler les flux de marchandises et de pouvoir mettre à jour les prix et les promotions de façon plus efficace.

Selon son CEO, Peter Worlf : " La RFID va nous aider à faire baisser nos coûts, le ROI devant être sensible dès l'exercice 2008/2009". C'est tout d'abord les vêtements masculins qui sont concernés, mais d'ici un an, c'est l'ensemble des filiales qui devraient basculer en RFID.


Lundi 30 juillet 2007
par Michel Rousseau

Testée depuis début 2006, la RFID devrait prendre de l'ampleur chez carrefour avec pas moins de 4 projets pour l'année prochaine (il s'agit toutefois de pilotes, les déploiements à grande échelle n'ayant pour l'heure pas encore été décidés).

Toutefois, comme le signalait Alain Saint-Martin, directeur de la cellule veille et innovation du groupe,lors d'une récente conférence tenue au Microsoft Center de la rue de l'Université fin juin, l'efficacité des solutions RFID ne saurait être remise en cause.

Au niveau du taux de lecture (99,5%), celui-ci s'est accompagné d'une nette réduction du taux des litiges et de gains de productivité notoires.

Ainsi d'une minoration de quelque 57 % sur le temps de réception des marchandises, d'une baisse de 78 % du temps nécessaire pour mener à bien un inventaire, et d'un -85 % sur la gestion des retours fournisseurs.

Reste toutefois à savoir exploiter au mieux de tels gains de temps pour en tirer parti.

Ceci explique sans doute pourquoi les objectifs des pilotes 2008 sont plus "modestes" quoique très rentables). En effet, il visent une diminution de 15 % du taux de rupture de stocks tout en assurant une baisse de 30 % de ces derniers. Bref, la RFID semble bien devoir fournir une réponse intéressante chaque fois que l'on désire travailler en flux tendus.

A suivre...


Mercredi 25 juillet 2007
par Michel Rousseau

UPM Raflatac vient en aide à Touch Automation afin d'optimiser ses distributeurs self service de location-vente de CD et DVD

Touch Automation est une solution américaine qui a développé des automates de vente et de location de CD et de DVD mis en place dans un peu plus d'un millier d'épiceries aux Etats-Unis. l'objectif est ici de réduire la menace des vols et les problèmes liés aux ruptures de stocks. Il faut en effet savoir que le marché des bornes interactives en self-service devrait dépasser les 3 milliards de dollars de CA à l'horizon 2009. bon nombre de configurations système, lesquelles peuvent inclure entre 550 et 3 500 unités d'inventaire, utilisent une robotique sophistiquée ainsi que des marchandises étiquetées en RFID ce qui permet d'avoir une vision temps réel de la disponibilité des marchandises, des performances financières réalisées par chaque machine, sans oublier bien évidemment un instantané sur tout inventaire.

Touch Automation a décidé dans ce contexte d'utiliser le tag BullsEye d'UPM Raflatac, un tag HF rond destiné au CD DVD et disposant d'une capacité de lecture écriture, ceci afin de faciliter ses opérations d'inventaire. Chaque vague est encodé avec l'information SKU (unité de stock) concernant chaque CD/DVD et contient également d'autres informations. Toutefois, aucune information pouvant être reliée à des données personnelles n'est inscrite dans le tag.

Les tags son préparer de manière générique afin que le marchand distingué puisse être envoyé vers n'importe quel automate situé chez un détaillant. L'utilisation de la RFID permet à Touch Automation d'assurer le suivi et la validation de toutes les transactions de vente et de location, tout en accédant à l'inventaire afin de paramétrer le plus finement possible les processus de stockage pour améliorer le revenu de chaque automate.

Comme le souligne Brian Fitzpatrick, directeur ingénierie chez Touch Automation : «Ce qui nous a séduit dans ce produit, ce qui colle parfaitement (au propre comme au figuré) avec nos besoins en volume, avec le format de nos produits et qu'il propose un protocole très facile à mettre en œuvre ».

À noter que la possibilité d'orienter dans n'importe quel sens le Bullseye pour qu'il soit malgré tout lu dans un environnement métallique a constitué un des facteurs déterminants, puisque les DVD sont mis en place dans des systèmes robotiques incluant de nombreuses pièces métalliques.


Mardi 10 juillet 2007
par Michel Rousseau

Le géant européen de la distribution envisage d'installer un appareil relativement peu testé sur son réseau RFID, ceci afin d'améliorer l'efficacité de ces opérations d'inventaire lors des expéditions et des réceptions. Bien qu'il ait jusqu'à présent maintenu un profil plutôt bas comparé à certains autres acteurs de la grande distribution (je ne désigne personne, suivez mon regard outre-Atlantique), Metro est certainement l'un des meilleurs exemples d'un déploiement réussi de la RFID dans le but d'améliorer les processus de sa supply chain. Or, la société vient tout juste d'annoncer qu'elle envisageait de mettre en place les dispositifs TAP (Tag Acquisition Processor) de Reva Systems Corp.,une start-up du Massachusetts pour améliorer l'administration de son réseau distribué d'appareils RFID.

Le dispositif rackabe TAP s'intègre dans les réseaux RFID via une liaison Ethernet ou tout autre type de connexion réseau et "moissonne" les données des lecteurs RFID comme s'ils constituaient un seul et même système.

Comme le souligne le porte-parole de Metro : « Grâce à la solution TAP de Reva, nous sommes à même de filtrer les lectures involontaires d'étiquettes pour nous assurer que seuls les tags concernés verront leur données intégrées dans la couche applicative métier ».

Auparavant, les lecteurs RFID du groupe avaient du mal à distinguer quels tags devaient être lus pour une action spécifique. L'appareil TAP permet justement aux lecteurs de ne lire que les tags devant être lus.

Le système TAP sera utilisé sur les docks de chargement des magasins Metro afin de confirmer qu'ils ont bien été expédiés ou reçus. Le retailer attend du système une amélioration de sa gestion des inventaires et un meilleur suivi de la disponibilité des produits qui se vendent le mieux. Le système sera implanté le 1er octobre sur 200 magasins Metro, et devrait être étendu à l'ensemble des magasins d'ici quelques mois.


Mardi 12 juin 2007
par Michel Rousseau

À l'occasion d'une récente étude menée par TNS auprès des clients des magasins d'épicerie pour savoir s'ils aimeraient utiliser la RFID pour y effectuer leur paiement, 67 % des personnes interrogées s'y sont déclarées favorables. Une autre tranche de 56 % s'est également avérée intéressée par la possibilité d'utiliser la RFID afin de vérifier ce qui était comptabilisé en caisse. Tout le monde s'avoue d'accord pour estimer que la RFID devrait permettre de réduire drastiquement le temps passé au niveau des caisses.


Mardi 17 avril 2007
par Michel Rousseau

Le second plus grand revendeur de chaussures d'Europe vient de mettre en place un plan de déploiement qui à terme devrait voir quelque 700 boutiques sur six pays équipés de la technologie RFID d'ici la fin mai.

Celles-ci utiliseront la technologie NDRF (New Digital Radio Frequency) de Checkpoint Systems. « Grâce au marquage des articles avec des tags NDRF, nous allons non seulement réduire nos pertes, mais aussi et surtout notablement améliorer la qualité des services à notre clientèle», précise Hans Werner König, le chef de département responsable de ce déploiement. Mais ce qui est intéressant de noter ici, c'est qu'en aucun cas l'objectif du détaillant n'a été de se conformer à une quelconque compatibilité avec un grand distributeur, mais qu'il a plutôt cherché à mettre en place une solution qui lui permette d'optimiser non seulement ses processus opérationnels mais aussi sa présence marché. Les tags RFID sont intégrés directement dans les chaussures, ce qui permet de présenter celles-ci aussi bien par paire que dans leur boîte, en éliminant complètement le risque de vol au niveau de la clientèle. Cet appariement électronique permet aussi aux vendeuses de ne plus avoir à courir en arrière boutique pour trouver la chaussure manquante au modèle présenté en vitrine.

La décision de RENO de marquer ses produits avec des tags RFID résulte d'une volonté d'uniformisation de ses politiques de sécurité afin d'enfin trouver un standard uniforme ayant de plus de nombreux effets induits, dont notamment la réduction drastique des ruptures de stocks. À la fin mai, le système sera déployé en Allemagne, Autriche, Suisse, Slovaquie, République tchèque et en Hongrie.

A l'avenir, les millions de tags nécessaires à la solution seront fournis par CheckNet, la plate-forme de taggage de Checkpoint. Ces tags, pas plus épais qu'une puce, ont été conçus spécialement pour être implantés dans les chaussures, d'où leur très faible épaisseur.


Lundi 19 mars 2007
par Michel Rousseau

Distribué dernièrement à l'occasion des journées de Bruxelles, un tract d'une association de défense des consommateurs rappelait quelques principes qui nous ont semblé suffisamment pertinents pour être résumés dans ces colonnes. Les voici.

- Les clients devraient être capables de comprendre quels bénéfices le magasin et eux peuvent réciproquement retirer de l'emploi de la RFID

- Le fournisseur de cartes de fidélité intégrant une puce RFID devrait se conformer aux règlementations sur la confidentialité des données privées des pays concernées par ladite carte de fidélité.

- Toute personne devrait être à même de savoir quand, où et pourquoi des tags RFID qu'elle a en sa possession ont été lus.

- Les tags des cartes de fidélité ou des produits ne devraient pas stocker des données personnelles, mais seulement l'identifiant de la carte sous forme numérique.

- La clientèle devrait se voir pourvue des moyens nécessaires à l'altération de la portée de lecture des tags ou à la désactivation pure et simple de ceux-ci si tel est son choix.

- La clientèe devrait pouvoir bénéficier des services de fidélisation sans passer obligatoirement par une carte RFID.

- Les clients devraient avoir la possibilité de révéler leurs informations en public si désiré.

Mardi 13 mars 2007
par Michel Rousseau

A l'occasion de la conférence sur la RFID tenue dans le cadre de l'Union Européenne à Bruxelles, nous avons pu obtenir de Metro quelques détails sur ses déploiements RFID.

Il est ainsi intéressant d'apprendre que le déploiement de la RFID va prendre sa vitesse de croisière dès cet été, puisque quelque 180 magasins (Cash & Carry, Real) seront dotés de cette technologie d'ici la fin de l'année. Parallèlement, 51 fournisseurs vont utiliser les tags RFID pour marquer leurs palettes et (pour certains) leurs cartons.

Objectif d'un tel déploiement ? Economiser à terme 1,5 million d'euros rien que sur la réception des produits.

Quant aux taux de lecture, ils approchent de plus en plus souvent les 100 %. Qu'on en juge plutôt :

- Barils d'Ariel (palette de 60) : 100 %

- Tablettes lave-vaisselle (palette de 50) : 100 %

- Pampers (palette de 63) : 100 %

- Produit WC (palette de 48) : 93 %

- Palette hétérogène de 194 caisses : 85 %


Mardi 6 mars 2007
par Michel Rousseau

La technologie RFID semble devoir avoir surmonté la plupart des obstacles la séparant du grand public Outre-Atlantique (i.e. la profonde suspicion dont l'entoure le grand public). C'est ainsi qu'un récent rapport canadien révèle qu'une majorité de consommateurs s'avèrent prêts à accepter cette technologie dans leur vie de tous les jours, notamment lorsqu'il s'agit de faire son shopping dans les épiceries.

L'enquête menée par TNS Canadian Facts a démontré que les 3/4 des clients de ces magasins voulaient bien tester cette technologie "au pied du caddy", 56 % d'entre eux d'ailleurs préférant un caddy RFIDisé pour calculer automatiquement le montant de leurs achats. Ce qui est intéressant (et ce qui, quelque part, donne raison à Matthieu Leclerc avec son expérimentation de la ferme du Sart), c'est que ces mêmes 3 individus sur 4 se disent prêts à continuer à faire leurs courses avec ce système même si les caissières sont remplacées alors par des bornes RFID pour payer les achats.

L'enquête n'est pas mince, puisqu'elle a porté sur pas moins de 1000 épiceries.

Mais ce qui est tout aussi intéressant dans ce rapport, c'est que sur les clients interrogés 60 % n'éprouvent aucune crainte à l'égard des problèmes éventuels de divulgation d'informations que pourraient provoquer l'emploi de cette technologie. Ce qui les inquiète plus (75 %) c'est qu'on leur fasse payer le coût des implantations, ou le fait que cette technologie puisse mal fonctionner (70 %). Quant à la préoccupation d'une éventuelle augmentation de la facture, les deux tiers là encore préfèreraient payer un peu plus pour passer un peu moins de temps dans les rayons !

46 % des répondants aimeraient bien par ailleurs avoir un lecteur RFID à domicile pour faire leur propre inventaire et suivre le SAV des produits achetés. 54 % se déclarent pour des applications domotiques de la RFID, 36 % y voient un bon moyen de plus avoir à faire de listes de courses !!!

Bref, en France on a encore du chemin à faire avant d'en arriver là


Mercredi 21 février 2007
par Michel Rousseau

Peut-on se servir de la RFID pour éliminer les vols en rayon de produits blistérisés ? C'est tout du moins ce que propose Kestrel Wireless, dont le PDG, Franck LoVerme, est un ancien de la Warner à l'époque héroïque des DVD. Quoi de plus naturel alors qu'il propose un système pour inhiber ces derniers en cas de vol. Passage en revue d'un couplage qui devrait en inspirer plus d'un.

Les statistiques démontre qu'environ 9 % des nouveaux DVD sont volés, une partie de ces vols servant d'ailleurs à du clonage pirate. Pour pallier ce grave problème, Krestel Wireless propose d'embarquer une puce RFID sur le DVD, puce activée via une transaction électronique. En fait, la puce et l'antenne sont complétées par un obturateur optique (film dont les composants chimiques contrôlent la lisibilité ou l'illisibilité les données de démarrage du DVD).  Certaines données sont chargées dans la puce RFID par le fabricant et l'obturateur optique est appliqué en position "lecture non opérationnelle". Cet obturateur demeurera dans cet état tout au long de la supply chain.

Une fois le DVD arrivé au point de vente, les données sont lues par un lecteur RFID et envoyées par Internet ou par un téléphone mobile vers le serveur Krestel. Une clé de lecture est alors renvoyée vers le lecteur et est analysée par la puce utilisant une PKI (public key infrastructure). Si le jeton clé est accepté, la puce utilisant l'énergie du lecteur RFID change le statut de l'obturateur ce qui permet alors au faisceau laser de lire les fichiers de démarrage du disque.

Pour les duplicateurs, un tel procédé n'est, bien entendu, pas sans conséquences. Néanmoins, la façon dont seront intégrées les puces, les antennes et les obturateurs va différer d'un duplicateur à un autre, aux dires de LoVerme. Il faut en effet acquérir deux équipements. le premier est un applicateur de couche semi-conductrice qui place les puces reliées au substrat qui possède les couches données. Le second appareil est un système d'écriture de la clé PKI. Ces deux produits sont déjà disponibles. Si on ajoute ces systèmes à une ligne de production DVD 14x, le coût combiné, modifications incluses, atteindra environ 500 000 $. L'autre aspect intéressant de cette technologie tient à sa gestion des retours. Comme chacun sait les taux de retours ont augmenté ces derniers de 20 à 30 %. Ceci étant naturellement fonction des fenêtres de lancement (de plus en plus étroites) des nouveaux titres. De ce fait, les studios doivent faire en sorte que les revendeurs mettent le paquet durant les deux premières semaines de sortie d'un titre (car 60 % des ventes se font durant cette période). Or, il faut compter entre 1,20 et 1,81 $ pour rapatrier un DVD en inventaire. Mais quel intérêt de les réexpédier lorsqu'on peut tuer le produit sur place ? C'est cette dernière solution que propose Kestrel, utilisant cette fois-ci la puce RFID et la PKI pour réobturer l'amorce du DVD.

Avantages de la technologie : une élimination des vols (lesquels représentent entre 5 à 15 % du coût des DVD) et une baisse des coûts  de reverse logistique.

Pour en savoir plus : http://www.kestrelwireless.com/


Lundi 12 février 2007
par Michel Rousseau
 
Une récente étude menée sur quelque 125 détaillants en Europe par le cabine Vanson Bourne et Printronix montrait que :
  • 41 % des détaillants européens prévoyaient la mise en place de pilotes RFID
  • 34 % des grands détaillants consultés (que ce soit au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, et Italie ou Espagne) étaient convaincus de la viabilité de cette technologie
  • 50 % des entreprises françaises pensaient que la chaîne de production gagnerait en efficacité grâce à la RFID
  • 60 % des entreprises françaises s'attendaient à ce que plus de 50 % des palettes en provenance de leurs fournisseurs soient équipées d'étiquettes RFID
 
Il est certain que la fabrication en masse d'étiquettes baissera considérablement leur prix pour le tirer vers quelque cents d'euro. Mais comment la grande distribution pourra-t-elle tirer au mieux parti de la RFID ? C'est ce qu'à l'occasion du Forum Traçabilité il a été demandé à Chi Dung Ta, responsable qualité et sécurité alimentation chez Danone Research, voici quelques unes de ses réponses.
 
Quelles sont les tendances en matière de réglementation concernant la traçabilité, notamment dans le secteur alimentation ? Est-ce seulement la réglementation qui pousse les entreprises vers la RFID ?
Chi Dung Ta : La réglementation est en effet un facteur très important. Mais, il ne faut surtout pas oublier le consommateur. Les entreprises françaises sont matures et ne travaillent pas simplement sur la traçabilité parce que le ministère les pousse dans ce sens. Il faut aussi compter avec l'exigence des consommateurs. Les crises récentes (vache folle, notamment) ont d'ailleurs permis aux entreprises de comprendre ce qu'elles avaient à y perdre en termes d'image. Donc, en termes de traçabilité c'est la satisfaction des consommateurs qui prime.
 
Il semble qu'il y ait un décalage important entre les nouvelles technologies (RFID notamment) et leur mise en application effective par le marché. Pourquoi ?
Chi Dung Ta : Depuis 2005, on a constaté une progression de la RFID dans tous les domaines (et pas uniquement dans l'agroalimentaire). Mais cette technologie va plus vite que les possibilités de l'étendre sur les grands marchés. Aujourd'hui, si les problèmes de standard semblent résolus, reste des problèmes de coûts. Toutefois, il faudra encore de 5 à 10 ans avec que les marchés ne s'approprient complètement cette technologie. N'oublions pas que le code-barres a déjà du mal à s'installer partout. C'est pourquoi le passage à la RFID ne se fera sans doute pas sans heurts. Même si le prix de l'étiquette chute assez pour pouvoir l'utiliser, ce n'est pas ce qui va forcément pousser les industriels à se mettre massivement à la RFID. C'est pourquoi les premières applications restent sur la logistique ou sur les produits à forte valeur ajoutée, mais pas encore sur l'unité consommateur.

Jeudi 8 février 2007
par Michel Rousseau
 

La boutique Mitsukoshi de Ginza (un quartier de Tokyo) fait l'objet d'un pilote utilisant des tags RFID attachés aux rouges à lèvres, ombres à paupières et blushes. Une borne interactive permet aux clientes de simuler ce que donneraient ces maquillages sur leur visage, ce grâce à une simulation qui fonctionne de la manière suivante. Il suffit à la cliente de présenter les produits à quelques centimètres (une dizaine) de la borne et de se laisser photographier par celle-ci pour qu'une simulation de maquillage soit lancée et qu'elles se voient maquillées virtuellement !


Mercredi 13 décembre 2006
par Michel Rousseau
 
Le boom de la RFID dans la distribution ne s'est pas matérialisé, s'il faut en croire notre collègue Raghu Das d'IDTechEx.
L'étude menée par ses soins démontre que les progrès de la RFID dans le retail en 2006 ont été freinés par des problèmes techniques et par le prix encore élevés des tags.
Au niveau des pallettes et des caisses, pas plus de 250 à 300 millions de tags ont été apposés en 2006, soit moins que pour des niches de marché comme les messageries et le marquage du bétail.
Ce qui pèche pour le moment, c'est le manque de retours sur investissement substantiels, ceux-ci n'étant véritablement effectifs qu'au niveau d'un marquage par article. Par ailleurs, comme le souligne Ragu : " Si certains détaillants taggent bien les pallettes et les caisses en quantité, c'est trop souvent pour des produits à faible marge qui n'en valent pas la peine".
Pourtant, certains segments de ce marché sont prometteurs, comme le marquage des bagages et des conteneurs de frêt, lesquels s'envisagent en milliards de tags/an.
Pour l'heure ce sont les US qui restent le premier adopteur de solutions RFID, suivi désormais de près par la Grande-Bretagne en nombre de projets.
 
 

Lundi 11 décembre 2006
par Michel Rousseau
Les 120 magasins Marks & Spencer vont adopter la technologie RFID après plusieurs pilotes concluants.
C'est l'une des premières mise en oeuvre de la RFID à grande échelle en circuit ouvert.
On peut distinguer 2 types d'organisation :
- circuit fermé : on récupère les tags RFID en fin d'utilisation pour un nouvel usage.
C'est le cas de certaines applications logistiques qui placent notamment les tags sur des containers ou des palettes réutilisées (voir notre fiche sur le Cas pratique Geodis). Dans ce cas, le coût unitaire et la taille du tag ne sont pas des critères prédominants.
- circuit ouvert : le tag est placé sur un article de consommation courante sans esprit de réutilisation (vêtements, médicaments, surgelés...).
La particularité de l'expérimentation de Marks & Spencer est de placer un tag non réutilisable, d'abord sur une grande partie de ses articles, puis sur la totalité.
Le stock du magasin est mis à jour, les erreurs de livraison sont repérées. L'inventaire exact peut-être réalisé chaque semaine.
Les gains obtenus permettant de financer l'usage de la RFID sont de 2 ordres : diminution des coûts : réduire les pertes et les vols, accélérer la gestion des stocks et des inventaires, ajuster la quantité minimale en stock au plus juste.
Augmentation des gains : en s'assurant que chaque taille de chaque article est bien disponible à la vente sur le rayon (alors qu'une simple gestion de stock, même très bien tenu, ne permet pas de distinguer un article disponible d'un article en vitrine ou égaré dans un autre rayon).
A noter un excellent dossier sur le sujet illustré de nombreuses photos dans la lettre du guide informatique (http://www.guideinformatique.com/lalettre-decembre2006-85.html)

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