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La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

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Samedi 4 août 2007
par Michel Rousseau

Des chercheurs allemands aident les fromagers de la région des Asturies au nord de l'Espagne à appliquer les dernières techniques en matière de logistique à leurs opérations à petite échelle.

Le projet est financé par l'UE dans le cadre du programme INTERREG IIIC et par la région allemande du nord de la Rhénanie-Westphalie.

Le Queso Cabrales est un fromage bleu de la région des Asturies, fabriqué à partir d'un mélange de lait de vache et de chèvre, et qui mûrit dans des caves aménagées dans des grottes de montagnes. Ce fromage est fabriqué dans des entreprises familiales, qui le produisent en petite quantité.

Néanmoins, ces agriculteurs, au même titre que toutes les entreprises de l'industrie de l'alimentation humaine et animale, doivent se conformer à la législation de l'UE qui exige un suivi et une traçabilité de leur produit tout au long du processus de production. À cette fin, les scientifiques de Dortmund, en collaboration avec un laboratoire d'État sur l'alimentation en Espagne, se sont tournés vers la technologie RFID (identification par radiofréquence).

«Le projet vise à mettre au point un étiquetage fiable pour chaque fromage, qui s'applique à la première étape de production (remplissage du moule de lait cru), survit au processus de maturation et accompagne le fromage jusqu?au processus d'emballage puis au dépôt dans les magasins d'alimentation», a déclaré le professeur Rolf Jansen, chef du département de logistique à l'Université de Dortmund.

Au cours de la première étape de production, un transpondeur est placé sur le fromage; le défi pour Jansen et son équipe a été de mettre au point un transpondeur suffisamment petit pour permettre au fromage de respirer pendant le processus de maturation. Ils ont également dû s?assurer que les fibres ou parfums extérieurs ne pénètrent pas le fromage au cours du processus.

Pendant le conditionnement, le transpondeur est retiré et est remplacé par un numéro de série. Cela permet de retracer l'origine du fromage depuis le comptoir du supermarché. Enfin, le client pourra également en apprendre davantage sur le fromage qu'il vient d'acheter. Le numéro trouvé sur l'emballage peut être inscrit sur un site web, ce qui permet au consommateur de trouver la ferme qui a fourni le lait utilisé pour la production du fromage, la date à laquelle il a été confectionné et le temps qu'il a passé dans les caves de maturation.

Quelque centaines de fromages arboreront des étiquettes RFID, qui ne peuvent être écrites ou lues que par une station de données ou un terminal mobile de poche. Les lois de l'UE consistent à prévenir une répétition des phénomènes de craintes alimentaires comme avait été le cas, par exemple, avec la viande avariée. Grâce à la technologie RFID, en cas de rappel d'un certain produit, des groupes spécifiques d'aliments peuvent être rapidement identifiés et supprimés des rayons de supermarché.


Jeudi 2 août 2007
par Michel Rousseau

L'université de Boulder au Colorado vient de mettre au point un système de détection des besoins d'irrigation original.

Celui-ci utilise en effet des tags actifs RFID couplés à des capteurs hygrométriques, lesquels permettent le déclenchement d'une alerte dès que le seuil d'hydratation de cultures de pommes de terre ou de maïs baisse dangereusement.

Ce système, commercialisé par la société Agrihouse, permet d'optimiser l'arrosage des cultures et devrait être étendu à l'épandage d'engrais.

Comme le souligne le président de cette société, Richard Stoner : " Ce système permet d'interfacer le monde végétal et le monde numérique pour transmettre au système d'information de l'agriculteur les besoins spécifiques d'une culture, lesquels varient considérablement d'un terrain à l'autre, voire même au sein d'un même champ ".

AgriHouse vient d'ailleurs d'être primée par la NSF (National Science Foundation) pour ce développement.


Vendredi 13 juillet 2007
par Michel Rousseau

Contrairement au traditionnel code-barres, la RFID permet d'identifier automatiquement et sans aucune intervention humaine des cartons équipés de radio-étiquettes. Elle permet aussi de stocker dans la mémoire de la puce un ensemble d'informations (type de produit, nom du fabricant, destination, dates…) que l'on peut interroger à tout moment grâce à des émetteurs-récepteurs. Survient alors une première contrainte propre à l'agroalimentaire : les chaînes de fabrication de viande, de fruits et de légumes exigent une distance de lecture suffisamment grande pour s'adapter à chaque étape (production, manutention, transports, etc.). Et sur ce point, le projet RFID Trace Agro a déjà bien avancé : « On atteint aujourd'hui 6 à 7 mètres, explique Philippe Pannier, chargé du projet au L2MP, grâce à des étiquettes en plastique d'environ 5 x 5 centimètres. La puce elle-même ne mesure que 1 mm2. Le reste de l'espace est occupé par l'antenne en cuivre (dont la longueur est proportionnelle à la distance de lecture) et d'éventuels capteurs. Ceux-ci peuvent être installés pour, par exemple, signaler une rupture de la chaîne du froid. »

Mais les chercheurs ont encore du pain sur la planche : ils doivent rendre ces radio-étiquettes suffisamment résistantes aux environnements agressifs de l'agroalimentaire : lavages fréquents, usage de détergents, chocs mécaniques dus aux manipulations, chocs thermiques (congélation), transports, le tout pour un prix qui ne devrait pas dépasser 1,5 euro l'unité. Affaire à suivre…

CONTACTS

Bernard Greiner b.greiner@stid.com.

Philippe Pannier

Laboratoire « Matériaux et microélectronique de Provence » (L2MP), Marseille

philippe.pannier@l2mp.fr


Mercredi 25 avril 2007
par Michel Rousseau
Ballantine est bien connu des amateurs de whisky,mais le groupe opère également dans les fruits frais  et la bière. Au total, ce sont quelque 10 000 de cageots de fruits de toutes  sortes qui transitent annuellement par ses entrepôts. Or, des variations de températures peuvent grandement affecter ces produits. C'est pourquoi Ballantine a décidé très tôt d'adopter la RFID, ce afin d'améliorer ses relations avec ses clients clé en initiant des pilotes RFID et en révolutionnant la façon dont a société traite les mouvements et le statut de ces produits tout au long de sa supply chain.

Peu après avoir pris la décision d'opter pour la technologie RFID, la société a choisi de recourir à une solution de bout en bout pour éviter de devoir faire face aux inévitables complexités qu'engendre une multitude de partenaires.

Dans ce cadre, son choix s'est finalement porté sur la plate-forme d'intégration RFID proposée par Manhattan's Associates, laquelle s'intégrait d'autant mieux dans le WMS du groupe que celui-ci portait le même sigle.

Pour le moment, seuls certains articles destinés à des localisations spécifiques sont  traités par la RFID. Si le système détecter une commande RFID, il passe celle-ci pour traitemet au WMS. Une fois sélectionnés, toutes les commandes RFID sont rassemblées dans une zone de préparation où chaque carton reçoit une étiquette RFID également lisible à l'oeil nu . Avant que l'étiquette ne soit appliquée sur le carton, son tag RFID est encodé avec un numéro de localisation et une référence associée à un centre de traitement spécifique, le tout est ensuite sérialisé pour garantir son unicité.

Chaque carton est alors scanné lors du chargement sur la palette pour expédition. Lorsque le WMS indique "end of pallet", un tag RFID de regroupement destinié à la palette est émis et placé sur cette dernière. Ce tag collige tous les containers chargés sur la palette.
Le WMS sert également à gérer des inventaires spécifiques, dont notamment celui des cartons réutilisables et des containers plastiques. La société reçoit des palettes de cartons à plat et appose sur celles-ci un code barres. Ces étiquettes enegistrent les emballages spécifiques présents sur chaque palette afin que Ballantine puisse tracer ces biens dans les centres de distribution.

A l'orée de chaque journée, le planning de production de Ballantine est examiné et  les palettes requises pour tel ou tel process sont alors mouvementées vers le lieu de traitement. Une fois assemblés, les emballages sont transportés par convoyeur vers des silos où les produits finis sont empaquetés.

L'intérêt de la RFID dans ce cadre est d'avoir permis une traçabilité en temps réel des emballages, ce qui permet au groupe de savoir à quel instant les centres de production entrent en branle, à quel moment la production est envoyée en entrepôt, à quel moment elle en sort et pour où. Ceci a notamment permis de réduire drastiquement les erreurs de distribution d'emballages inadaptés à tel ou tel fruit, cet surtout d'adapter les process métier pour permettre d'améliorer le degré de fraicheur des fruits expédiés à la clientèle.
Par ailleurs, la gestion de l'inventaire non productif grâce à la RFID a également permis de mieux tirer parti des emballages réutilisables et a réduit considérablement le taux de pertes et de suivre par le menu le cycle de vie de ces produits.

Par ailleurs, les consommables d'emballage sont désormais gérés en flux tendus.
Dans un proche avenir, grâce à la baisse du prix des tags, Ballantine va déployer plus avnt la RFID dans les moindres recoins de la supply chain afin d'optimiser plus avant son parc d'emballages recyclés et ses consommables. Est également en cours d'évaluation un système WMS pour les fruits en vrac provenant des champs de culture, ce afin de les suivre jusqu'au stade de produits finis dans le centre de distribution. Là encore, c'est surtout l'amélioration des process et l'affinement de la gestion de la production qui sont visés.

Mardi 27 mars 2007
par Michel Rousseau
 
Le projet RFID TRACE agro a pour objectif de fournir des solutions d'identification par radiofréquence pour les entreprises de l'industrie agroalimentaire (IAA) afin de leur permettre d'assurer la sécurité sanitaire et la traçabilité totale des produits;
Ce projet prévoit le développement de nouvelles solutions adaptées aussi bien aux contraintes techniques et économiques de la filière de l'IAA, ceci en qualifiant les solutions développées par leur installation sur un site pilote de production agroalimentaire et sur un site pilote de transformation.
 
RFID TRACE AGRO et le pôle de compétitivité SCS
 
RFID TRACE AGRO est un projet labellisé par le pôle de compétitivité à vocation mondiale des Solutions Communicantes Sécurisées (SCS). Il est le produit de la création de groupes thématiques sur les usages au sein du pôle SCS dans la filière traçabilité.
RFID TRACE AGRO et par ailleurs l'un des premiers projets orientés filière et métier. Il est également en cours de labellisation par le pôle Fruits & Légumes du Vaucluse, le site pilote de production étant implanté dans ce département.
 
C'est le premier projet du pôle SCS associant des entreprises, associations et universitaires des territoires du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône avec pour objectif de rapprocher des filières fondamentales de la région PACA : l'agroalimentaire, deuxième employeur industriel de la région et les nouvelles technologies.
 
En ce qui concerne la filière agroalimentaire, celle-ci est soumise à des contraintes de plus en plus importantes et pas toujours en parfaite synergie. Ainsi notamment de l'augmentation des coûts pour assurer la traçabilité et la sécurité la chaîne alimentaire (suite, notamment, à la directive européenne 178/2002 du 1er janvier 2005 sur la traçabilité alimentaire complète, laquelle est désormais une obligation légale). Par ailleurs il faut bien trouver une rentabilité opérationnelle face à la pression commerciale croissante de la mondialisation du secteur et s'adapter aux contraintes imposées par la grande distribution.
 
Paradoxalement, les coûts augmentent et simultanément les prix de vente sont en baisse, phénomène qui met en péril une filière qui se veut un véritable gisement d'emplois (+5,6 % en 2006 sur la région Provence Alpes Côte d'Azur).
De plus, la filière est essentiellement composée de très petites entreprises (plus de 50 %) et de PME qui n'ont pas la capacité d'investissement pour accéder aux nouvelles technologies qui leur permettraient pourtant de retrouver la compétitivité dont elles ont besoin.
 
L'enjeu de RFID TRACE AGRO
 
L'enjeu de ce projet est de développer des solutions RFID intégrés assurant la traçabilité des unités de manutention réutilisables du type bacs plastiques, rolls, palettes plastique, bacs palette, etc.
Il vise d'une part à répondre à la demande de la filière en réduisant les coûts d'exploitation en premier lieu dans les process de traçabilité amont/aval (en remplaçant les emballages perdus par des emballages réutilisables et recyclables et en réduisant l'empreinte écologique de leur traitement. En identifiant les emballages réutilisables pour limiter le nombre d'emballages réutilisables perdus). D'autre part, ces réductions de coûts doivent également se retrouver dans le processus de transformation afin de réduire les arrêts de production et de fiabiliser la traçabilité des produits manufacturés.
 
RFID TRACE AGRO : rapprocher deux mondes
 
Ce projet marie les usages aux technologies dans le monde traditionnellement peu consommateur en matière de nouvelles technologies qu’est celui des industries agroalimentaires. La volonté du projet d'identifier les besoins concrets de terrain et d'adapter la technologie existante pour fournir les solutions adaptées aussi bien techniquement qu’économiquement à un utilisateur final par définition néophyte en matière technologique (pour ne pas dire réfractaire).
 
Les livrables de RFID TRACE AGRO
 
L’objectif technologique du projet est de développer une nouvelle génération de solutions RFID adaptées et qualifiées dans l'industrie agroalimentaire et applicables aux TPME de la filière aussi bien techniquement que commercialement parlant.
 
Non pas un, mais deux sites pilote
 
Pour représenter correctement l’IAA, le projet va équiper en RFID un site de production (Provence Comtat) et un site de transformation (Confiserie du Roy René). Ces sites vont permettre la qualification de solution développée, et vont également servir de plate-forme de démonstration. Ils permettront aux deux sociétés d'obtenir une meilleure rentabilité opérationnelle et d'améliorer ainsi leur compétitivité.
Le projet a également pour vocation de développer et de qualifier de nouvelles solutions.
Techniquement parlant, les verrous technologiques pour répondre aux besoins de l'IAA s'avèrent nombreux. Ainsi, par exemple, de la mise au point des tags RFID résistant à l'environnement agressif de la filière (lavages fréquents, chocs mécaniques et thermiques), et de la mise à disposition de solutions intégrant matériels et logiciels pour permettre l'installation rapide et à moindres frais de la traçabilité RFIDisée dans les TPME de l'IAA, une solution pour le moment inexistant.
 
Mais au juste que veut apporter RFID TRACE AGRO ?
 
Ce projet a pour but de créer les apports suivants entre les différents acteurs :
 
-- Au niveau des acteurs technologiques, il doit permettre la mutualisation des efforts par regroupement des PME, des industriels et des académiques, la création de solutions adaptées à une filière métier (solutions commercialisables immédiatement), la création de nouveaux débouchés, le développement d'une véritable économie de réseaux entre PME, ainsi qu'un développement commercial et une création d'emplois.
-- Au niveau des acteurs de l'industrie agroalimentaire, le projet vise l'amélioration de la rentabilité de la productivité des entreprises et donc de leur compétitivité. Il doit permettre aussi la défense et la protection des emplois existants tout en assurant la sécurité alimentaire et la traçabilité des produits.
-- Au niveau des acteurs institutionnels de la filière il doit servir à la défense de leurs intérêts et à l'adoption rapide des nouvelles technologies avant l'imposition par les instances supérieures de solutions pas forcément adaptées. Sur le plan technologique, c'est aussi et avant tout la possibilité d'une intégration dans un projet concret où la recherche et le développement se focalisent sur les besoins terrain.
-- Enfin, au niveau de la région et les pôles de compétitivité, c'est un bon moyen de valoriser la recherche tout en associant le terroir et les nouvelles technologies et en permettant le maintien, voire le développement, d'activités pour partie menacées grâce à la création d'emplois et de valeur.
 
Pour en savoir plus : www.pole-scs.org www.peifl.org

Vendredi 2 février 2007
par Michel Rousseau

La société RESEAUMATIQUE a développé, en partenariat avec la société LABELYS (spécialiste des marques en caséine), un nouvel identifiant électronique, lequel combine marquage traditionnel et technologie RFID.

Ce produit, facilement intégrable dans la chaîne de production fromagère, permet d'optimiser la gestion de production et assurant la traçabilité des produits. Sa mise en oeuvre est similaire à celle d'une plaque de caséine traditionnelle et ne nécessite aucune modification de l'outil de production. L'identifiant est en effet 100 % compatible alimentaire.


Mercredi 31 janvier 2007
par Michel Rousseau

L'identification du bétail a été l'une des premières applications de la RFID (ce, en basse fréquence et depuis le début des années 80). Ce secteur ne faisait guère parler de lui, même si une part de plus en plus importante du cheptel se trouve taggée (notamment afin de suivre les possibles pandémies pouvant se répandre parmi cette importante source d'alimentation humaine).

Or, voici que Somark Innovations révolutionne cette industrie en annonçant des tests réussis sur la première encre RFID (sans puce) biocompatible. Testée sur du bétail et des rats de laboratoire, elle a démontré l'efficacité des lectures une fois tatouée par injection sous la peau de l'animal.

Outre le bétail, cette technologie devrait trouver également de nombreux débouchés au niveau des animaux domestiques, de la boucherie (tatouage des quartiers de viande). On parle même de ces tatouages pour le personnel militaire !

Comme le souligne Ramos M. Mays, directeur du projet : " Il est désormais possible de créer une empreinte biométrique synthétique ou de capter celle-ci grâce à cette technologie RFID, laquelle permet de lire l'identifiant au travers de la fourrure de l'animal".

Utilisée notamment pour prévenir toute extension aux USA de la maladie de la vache folle, l'encre de Somark devrait rencontrer un franc succès.

Pour en savoir plus ou pour contacter la société :

http://www.somarkinnovations.com  ou mark@somarkinnovations.com


Vendredi 26 janvier 2007
par Michel Rousseau
 

Somark Innovations vient de lancer une encre RFID biocompatible, que l'on peut notamment utiliser pour tatouer le bétail et les animaux de laboratoire. De plus, cette encre permet une lecture à travers la fourrure de l'animal. Utilisant une technologie RFID passive ne contenant aucun métal, ces tatouages peuvent être soit colorisés soit invisibles.

Le système Somark ID résout notamment le problème bien connu dans l'élevage de la conservation par l'animal de l'étiquette apposée dans l'oreille. La plupart de ces étiquettes auriculaires coûtent environ 2,25 $, mais la plupart (60 à 90 %) finissent également par tomber. D'où tout l'intérêt de cet encrage qui permet également un taux de lecture infiniment supérieur à celui obtenu par étiquetage conventionnel.


Mercredi 22 novembre 2006
par Michel Rousseau
L’utilisation de la RFID pour suivre les animaux d’élevage permet aux producteurs de viandes de minimiser les risques d’épidémies de maladies en traçant à la fois l’origine de la maladie et en identifiant chaque animal (vaches, porcs, moutons…). Le développement de la RFID animal va d'ailleurs bien au-delà de ces impératifs sanitaires et sécuritaires : il est en effet question de s'en servir pour réduire la charge de travail des éleveurs en automatisant le suivi individuel des animaux, pour le tri, l'alimentation ou encore la sélection des femelles en chaleur.
 
Le design et l'ergonomie du WORKABOUT PRO AIR200 ont été spécialement étudiés pour assurer une prise en main facile par l’utilisateur et permettre l'identification de l'animal sans l'effrayer.
De volume réduit, il offre d'excellentes performances dont une distance de lecture pouvant atteindre 10 cm en fonction du type de puce ISO utilisée. La lecture de la puce est très simple, il suffit d'approcher le lecteur de l'animal à identifier pour que le lecteur capte l'information et la décode.
 
Ce lecteur, répondant aux normes animales d'identification électronique (ISO 11784 et ISO 11785), peut donc lire des transpondeurs de type FDXB et HDX.
 
« Il devient alors simple d’obtenir des informations fiables garantissant un suivi sanitaire rigoureux des animaux et surtout de renforcer l’aide à la décision puisque toutes les données peuvent être entre les mains de l’exploitant au moment même où il en a besoin. » indique Gilles JEAN, chef du marché Agroalimentaire chez PSION TEKLOGIX.
A propos de Deister electronic-Division Agrident
 
Fabricant de systèmes d’identification sans contact, deister electronic conçoit et développe des produits de haute technologie depuis 30 ans pour les fréquences 125 kHz, 134.2 kHz, 13.56 MHz, 433 MHz, 868 MHz, 915 MHz, 2.45 GHz. PMI internationale, le groupe Deister electronic, d’origine allemande, compte de nombreuses filiales à travers le monde (USA, ASIE, EUROPE). Doté d’un important pôle R&D, d’une Direction Qualité rigoureuse et d’une usine de fabrication d’envergure, Deister electronic s’est donné les moyens de concevoir des produits fiables et performants.
 
Agrident développe, produit et commercialise des lecteurs et des Tags pour l’identification électronique des animaux. Les applications phares sont le contrôle de processus, la gestion et la traçabilité dans l’industrie animalière.
Collecte de données : L’identification électronique animale est beaucoup plus rapide et plus sûre que les méthodes conventionnelles d’identification telles que le marquage, le tatouage ou la boucle d’oreille plastique (marque auriculaire).
Grâce à ce principe, la gestion des animaux est désormais facilitée, gagne en précision et permet de réduire les coûts. Les animaux n’ont plus à être immobilisés ni touchés lors de leur identification, ce qui génère moins de stress et plus de confort.
Gestion : L’identification automatique agrident constitue le lien manquant entre l’animal et le logiciel de gestion. Utilisé avec d’autres systèmes électroniques, des données pertinentes sont traitées de manière plus fiable et plus rapide.
Contrôle : Les produits agrident permettent de répondre aux exigences de sécurité sanitaire et de traçabilité à tous les niveaux de la chaîne alimentaire.

Mardi 19 septembre 2006
par Michel Rousseau
 
Cette augmentation serait notamment due à l'adoption massive de la RFID pour le marquage du bétail aux US et au Canada. C'est du moins ce que prétend Kevin McGrath, CEO de Digital Angel Corp., spécialiste de ce domaine et dont les ventes viennent de dépasser les 1,9 million de tags, soit une augmentation de 12 % sur les 9 derniers mois par rapport aux ventes totales de 2005. Principale raison de cette croissance : l'adoption de la RFID pour un grand nombre d'éleveurs anticipant les prérequis en matière de traçabilité que vont leur imposer les grossistes du secteur boucherie. A noter aussi que l'implantation de systèmes nationaux de traçabilité du bétail y est également pour quelque chose.

Jeudi 10 août 2006
par Michel Rousseau
BT Auto-ID, filiale du groupe British Telecommunications, vient de lancer un nouveau réseau d’identification RFID destiné à diminuer les coûts de retours de produits et à minimiser le risque d’intoxication alimentation au niveau des consommateurs.
Ce réseau en ligne fournit aux détaillants et à leurs fournisseurs un accès permanent temps réel aux données synchronisées des stocks et historiques concernant les produits distribués via la supply chain (depuis le fabricant jusqu'au point de vente).
Le BT Foodnet fournit ainsi un audit exhaustif de toute la supply chain pour chaque produit. Ce service de synchronisation des données supply chain devrait permettre également de réduire les incohérences de facturation que l’on constate avec les systèmes de facturation manuelle des livraisons. Qui plus est, il est conforme en tous points avec la législation en vigueur en matière de traçabilité. BT Foodnet combine la technologie d’auto-identification (tant par code-barres que par RFID) avec la plate-forme sécurisée d’échange de données via Internet de la société.
Pour fonctionner toutefois correctement, ce système nécessite l’utilisation du portail Foodnet. C'est à ce niveau que le supermarché va passer sa commande. Le fabricant identifiera alors chaque produit avec un tag RFID. Ces produits seront packagés dans des palettes-chariots (elles-mêmes taggées), les données étant lues par des lecteurs RFID au hub de dispatching. Le tag est encore lu dans le dépôt, puis la marchandise est expédiée vers le magasin, réceptionnée dans son entrepôt, puis encore relue lors du passage de ce dernier à la mise en rayon.
Comme le souligne BT Auto-ID : « En cas de contamination, ceci permet de déterminer en temps réel les magasins et même les rayons où se trouvent les produits incriminés, d’où l’élimination de toute marge d’erreur ».

Lundi 17 juillet 2006
par Michel Rousseau
Le Psion Teklogix 7530 est désormais compatible RFID UHF et est ainsi le premier terminal RFID tout terrain capable de fonctionner en entrepôt frigorifique.
Cet appareil Windows CE .NET combine les fonctionnalités du Psion Teklogix 7530 avec celles du lecteur RFID UHF RD7950, un lecteur par ailleurs compatible EPC Gen2 à 900 MHz. Il en résulte un outil puissant, capable d'afficher des ressources entreprise, web et client/serveur tout en opérant dans des environnements réfrigérés.
Il supporte une hygrométrie de 5 à 96 % et fonctionne jusqu'à -30 °C et peut supporter une chute de 2 mètres de hauteur.



Jeudi 13 juillet 2006
par Michel Rousseau
 
Le 5 juillet, le Ministre de l'Agriculture et de la Pêche a présenté une communication sur le plan d'avenir pour la pêche.
Le Gouvernement a en parallèle élaboré, en lien avec l’ensemble des acteurs du secteur, un plan d’avenir pour la pêche qui donne de nouvelles perspectives au secteur. Dans ce dispositif, il est précisé que l’équipement des navires sera complété pour diminuer les risques encore trop élevés de chute en mer et de collision (port de vêtement flottant obligatoire et système d’identification automatique). Un secteur à explorer en matière d'applications RFID !!!!

Mercredi 14 juin 2006
par Michel Rousseau

S'il faut en croire un récent rapport de Research and Markets intitulé "Food and Livestock Traceability", ce sont quelque 900 millions d'articles alimentaires qui devraient se voir dotés d'une étiquette RFID à l'horizon 2015, 824 millions de têtes de bétail devant, quant à elles, se retrouver étiquetées avec des dispositifs un peu plus sophistiqués.

A ceci plusieurs raisons. Tout d'abord les nombreuses pandémies qui frappent désormais le bétail (vache folle, grippe aviaire), ensuite les toujours possibles contaminations dues à des actes de bioterrorisme, sans oublier les réglementations concernant la traçabilité qui fleurissent partout dans le monde.

Quant au potentiel de ces deux marchés, il se situe, pour l'agroalimentaire à quelque billions d'articles par an, et pour le bétail à quelques milliards de marqueurs intelligents l'an.

La traçabilité est d'ailleurs de plus en plus présente, et pas seulement au niveau réglementaire. C'est ainsi que MacDonald's a récemment demandé à ses fournisseurs de lui garantir une totale traçabilité des produits livrés.

Pour acquérir ce rapport : http://www.researchandmarkets.com/reports/c26259 (1800 € pour la version électronique)


Mercredi 22 mars 2006
par Michel Rousseau
Lab-ID vient de faire breveter son SmartCorq, un bouchon plastique intégrant une puce RFID conçue pour permettre aux oenophiles de disposer d'informations sur la date de mise en bouteille, le cépage, le taux d'alcool, etc. Le domaine italien d'Arnaldo Caprai va ainsi utiliser 10 000 de ces nouveaux bouchons d'ici cet été.

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