Evénements

   undefined




La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

Faire connaître

Cliquez ici pour recommander ce blog

Partenariats

 

 

Partenaires


Jeudi 9 août 2007
par Michel Rousseau

- La norme ISO 18185 et les participants du programme de concession de licence de Savi aident le marché du combustible à baisser les prix du pistage de conteneurs et à renforcer la sécurité intérieure

Savi Technology, société du groupe Lockheed Martin, est un fournisseur d'identification par radiofréquence (RFID) spécialisé dans les solutions complètes de gestion des actifs. La société vient d'annoncer aujourd'hui que les six premières sociétés ont accepté d'exploiter la propriété intellectuelle d'une licence de Savi, désormais incorporée dans la nouvelle norme mondiale (ISO 18185) concernant les sceaux électroniques du fret (e-Seals). Les e-Seals constituent une nouvelle catégorie de dispositifs RFID actifs ayant des fonctions intégrées de sécurité et de pistage qui améliorent la transparence, la sécurité et l'efficacité des conteneurs en transit, ce qui représente 90 pour cent du commerce mondial.

Les e-Seals combinent les fermetures mécaniques avec des systèmes de communication RFID sans fil pour alerter automatiquement les utilisateurs en cas de brèches de sécurité et pour indiquer les positions des conteneurs. Les participants du programme ont acquis l'accès au brevet protégé de Savi, à la propriété intellectuelle sur la façon dont ces étiquettes RFID actives, alimentées par une batterie, communiquent avec les lecteurs. Savi Technology a lancé le programme le 1er mai 2007 avec son programme QuickStart, et continue à concéder des licences à travers son programme Basic.

" Quelques 200 millions de conteneurs circulent à travers les ports du monde entier chaque année, et l'efficacité et la sécurité des expéditions est, aux États-Unis et à l'échelle mondiale, une priorité " , a déclaré Pat Burns, vice-président du marketing et des concessions de licence chez Savi.

La loi américaine 'SAFE Port Act' de 2006 exige que le Département de la sécurité intérieure des États-Unis (USDHS - U.S. Department of Homeland Security) définisse l'utilisation volontaire des appareils de sécurité des conteneurs conformément aux normes internationales. L'USDHS considère la norme ISO 18185 (Organisation internationale de normalisation), laquelle autorise l'interopérabilité des produits de multiples vendeurs, comme une norme de sécurité des conteneurs applicable.

Les sociétés nommées aujourd'hui comme propriétaires autorisés des brevets e-Seal RFID de Savi conformément à la norme ISO 18185 sont : Axcess International Inc., Evigia Systems, Envotech Co., Ltd., Identec Solutions, KPC et SAVR.


Mercredi 11 juillet 2007
par Michel Rousseau
La division Europe de l'établissement public Voies Navigables de France participe à un projet pilote franco-belge visant à mettre en place sur la Seine, l'Oise et l'Escaut une solution de repérage et de suivi automatisé des péniches.
 Basé sur des relais de transmission UHF fonctionnant en temps réel, ce système permettra de collecter des informations sur la position, la vitesse, le cap et la nature de la cargaison des transports fluviaux. Accessibles via Internet, ces données seront centralisées et mises à la disposition des ports, des affrêteurs et des prestataires logistiques.
 L'objectif  de ce pilote est d'ainsi optimiser le transport des marchandises par voie d'eau, idem de leur transbordement.
Qui plus est, précise Rodolphe Bollengier, responsable du pilote : " Ceci aidera aussi les administrations à effectuer un meilleur contrôle (plus rapide, notamment) des chargements et contribuera à faciliter la dématérialisation des déclarations de chargement ".
De fait, ce pilote est dans le droit fil de la directive européenne River Information Services. Sachant que toutes les voies navigables grand gabarit sont concernées (classes IV et supérieures), le projet est considéré comme prioritaire par Bruxelles. L'idée exprimée dans les couloirs de Beaulieu est de rendre les voies d'eau plus "intelligentes" pour améliorer la place du transport fluvial dans le panel du transit de marchandises. A noter que la Chinse s'intéresse d'ores et déjà cette expérience, celle-ci possédant quelque 123 000 kilomètres carrés de voies navigables.

Mercredi 13 juin 2007
par Michel Rousseau

Jusqu'à présent, les solutions de RFID active ont occupé l'espace de la gestion de parc. Toutefois, la RFID passive débarque sur ce créneau.

Traditionnellement parlant, le marché de la RFID industrielle se divisait en deux camps :

  • d'un côté, des tags passif peu coûteux, tels les marqueurs EPC Gen2 prônés par Wal-Mart pour des applications ne nécessitant pas le reconditionnement du marqueur ;
  • De l'autre, des tags actifs coûteux, disposant de leur propre source d'alimentation et d'une portée de lecture plus longue, marqueurs apparemment mieux adaptés aux applications de gestion des actifs, puisque ceux-ci peuvent être utilisés plusieurs centaines de fois.

L'intérêt du tag actif est bien entendu cette possibilité de transmettre en permanence un signal pouvant être lu par n'importe quel lecteur passant à sa portée, tandis qu'il est nécessaire pour le tag passif d'être excité par le signal transmis par un lecteur pour pouvoir y répondre.

Comme le souligne Mike Liard, directeur recherche RFID d'ABI Research : « Lorsque l'on parle de gestion des actifs en temps réel et de systèmes de localisation, on parle bien entendu de solutions actives puisque le tag transmet en continu un signal sur de longues distances».

Mais, s'il faut en croire Jerry McNermey, senior directeur de Motorola, même si ce marché continue sa croissance, on commence à trouver des solutions passives moins coûteuses. « Auparavant, la technologie passive n'était pas suffisamment mûre pour offrir les distances de lecture, la précision et les taux de pertinence proposée par les tags actif. Aujourd'hui les tags passifs peuvent fonctionner dans ce cadre pour un prix bien moindre ».

Néanmoins, les solutions proposées fonctionnent très différemment.

Dans une solution de type YMS (Yard Management System), par exemple, les tags actifs placés sur les chariots transmettent en permanence un signal vers des lecteurs fixes placés à différents endroits de l'entrepôt.

Dans une solution YMS passive, les caristes utilisent des chariots faisant la navette entre l'espace d'entreposage et le dock et sont équipés de lecteurs mobiles. Ceux-ci interrogent pendant le trajet les tags passifs des différents silos, une lecture qui est généralement confirmée lors du changement.

« il faut certes faire quelques sacrifices, notamment en matière de portée de lecture, toutefois si le prix de la solution entre en jeu, la technologie passive est certainement une solution très attirante », conclut McNermey.


Vendredi 30 mars 2007
par Michel Rousseau


D'après une enquête réalisée auprès de 150 entreprises de logistique par STILL GmbH dans le cadre du projet IdentProlog, l'intérêt suscité par l'identification des marchandises et de suivi de matériels moyens de la RFID s'avère particulièrement vif. Ce projet porte notamment sur le flux d'informations entre la marchandise transportée et le support de manutention d'une part, et le chariot de manutention d'autre part. Comme l'explique un des responsables du projet de pour régler mais pour le moment, du fait de la saisie manuelle, les opérations entre l'entrée la sortie des marchandises prennent beaucoup de temps et présentent un fort risque d'erreur. La RFID, combinées avec des chariots de manutention dotée d'équipements appropriés, fournira un moyen efficace d'accélération des flux de matériel dans l'entreprise et le commerce. C'est pourquoi STILL GmbH a commencé à développer des chariots de manutention assistés par RFID ». L'objectif est d'étendre fortement l'utilisation de la RFID au-delà de l'étiquette. Ainsi, la radio identification est déjà utilisée pour localiser les véhicules et exploiter les résultats ainsi obtenus afin d'optimiser le travail. De même, grâce à la RFID, il est possible de calculer le lieu de stockage de la marchandise à partir de la combinaison logique des grandeurs caractérisant l'état du véhicule, tel que sa position et la hauteur de levée. La passe de stockage ainsi déterminé est transmise à un réseau sans fil au système de gestion des marchandises rendant ainsi totalement obsolète la saisie manuelle de la place de stockage.

 
A propos d’IDENTPROLOG

Ce programme de recherche scientifique, promu par le ministère allemand de l'éducation et de la recherche, est planifié sur trois ans. Il a pour objectif de mettre en place des standards transectoriels pour utiliser la RFID aussi bien dans l'industrie que dans le commerce. Il est mené par un consortium dans lequel on retrouve le groupe Jungheinrich, Linde, STILL (via le groupe Kion). De plus, de nombreux instituts technologiques, des industriels et des utilisateurs finals en font également partie.


Lundi 11 décembre 2006
par Michel Rousseau
 
Si les entrepôts et les centres de distribution ont plutôt accueilli favorablement la RFID, c'est en grande partie en s'appuyant sur des systèmes de portique ou des lecteurs installés sur les chariots élévateurs.
Néanmoins, si ses systèmes ont bien fonctionné jusqu'à présent, le replenishment en just in time devenant de plus en plus la norme, bon nombre de fabricants doivent désormais gérer leur stock à la demi voire au quart de palette près. Ce qui change les exigences, obligeant notamment à descendre la gestion au niveau du carton pour créer des commandes plus souples et plus réduites pour leurs clientèles.
Bref, le lecteur RFID sur chariot va là trouver ses limites, de par sa position généralement statique. En revanche, l'utilisation de gants RFID et autres systèmes portables, pour peu qu'ils soient couplés à des unités de picking vocal, vont pouvoir tirer à plein parti de ces petites commandes, tandis que le chariot effectuera ses chargements, ceci permettant un picking plus pertinent et par voie de conséquence plus efficace. Qui plus est, le couplage voix-RFID fait sens dans la mesure où il est alors possibilité de parler au système pendant les déplacements.
Alors que les premiers investissements RFID arrivent en fin de course, n'y aurait-il pas intérêt pour les entreprises à jeter un regard sur le potentiel qu'un tel couplage pourrait leur apporter, ne serait-ce que pour réduire aussi le bris des terminaux RFID portables (une étude a en effet démontré que la mixité RFID et vocal permettait de réduire les aléas sur le matériel de plus de 20 %) et pour profiter à plein de la refonte des processus métier ?
 

Mercredi 6 décembre 2006
par Michel Rousseau
 
Le groupe de services industriels Daher et le fabricant de bacs et conteneurs Viollet Industries s'associent dans le cadre d'un partenariat économique et commercial pour fournir aux constructeurs et équipementiers automobiles une offre de location de conteneurs spécifiques. Cette approche, baptisée "DA.VI.S", comprend la conception et la production des conteneurs, puis leur mise à disposition intégrant des prestations de traçabilité et de maintenance. Ces conteneurs "navettes", repliables et réutilisables pendant plusieurs années, sont destinés à des pièces de grand gabarit, telles que des éléments de structures de carrosserie (portières par exemple), de finition (boucliers), d'aménagement intérieur (tableaux de bord) ou à tout type de modules assemblés. Pour réduire les cycles de production et contrôler en temps réel la flotte des conteneurs, une puce RFID est intégrée à chaque contenant et permet un suivi permanent. L'offre intègre également le portage financier des investissements pour le parc de conteneurs, ainsi que la gestion de ces parcs. "Nos clients peuvent désormais transférer les responsabilités financières et logistiques vers un interlocuteur unique pour piloter l'ensemble de la chaîne des flux, et se recentrer sur leur coeur de métier", résume-t-on chez Daher. Le logisticien, axé sur les services à l'industrie, l'aéronautique, la défense et les biens de consommation, prévoit un chiffre d'affaires de 430 millions d'euros en 2006, avec un effectif de 4 000 salariés. Basé à Alby-sur-Chéran (Haute-Savoie), Viollet Industries est une filiale du groupe Champrenaut, spécialisé dans les conteneurs standards et spécifiques pour l'automobile.

Mercredi 13 septembre 2006
par Michel Rousseau
L’IGPS (Intelligent Global Planning Systems), fondée par des acteurs du marché des palettes, proposera d’ici fin septembre des palettes RFIDisées en location aux entreprises de Floride. Ce système devrait permettre aux détaillants, distributeurs et fabricants d’utiliser ces palettes via une formule d’abonnement, n’ayant besoin de les retourner à la structure que pour réutilisation et inspection.
Ce pool de palettes est équipé de tags RFID EPC Gen2 coulés directement dans le plastique lors de la fabrication. Ceci permet de tracer ces palettes de leur création à leur destruction tout en évitant la perte de ces matériels. Une palette plastique coûte environ 50 $ pièce, soit 2,5 fois le prix moyen d’une palette en bois. Reste à savoir, afin de déterminer le ROI d'un tel système, ce que rapportera la location et surtout ce qu'elle permettra d'épargner (en termes d'investissements personnels dans une solution RFID propriétaire par les entreprises concernées).
La commande passée par l’IGPS n’est pas des moindres, puisqu’elle porte sur pas moins de 6 millions d’unités. Les puces seront fournies par Xterprise, les tags étant encodés avec un numéro de série GRAI lors du passage de la palette sur le convoyeur.
Quant aux palettes, elles sont fabriquées par le hollandais Schoeller Arca Systems qui intègre les tags lors du moulage.
Xterprise fournira également un outil logiciel XRAM pour créer et encoder ce numéro de série unique pendant la fabrication. L’éditeur fournira également un logiciel de suivi de parc afin de gérer les lectures utilisés dans la fabrique. Ce logiciel collectera l’information des tags et la délivrera aux systèmes de suivi installés dans les entrepôts de location disséminés partout sur les USA.
Qui plus est, ces tags peuvent être raccordés à un capteur de chocs et de température accroché à la palette, ce qui permet aux distributeurs de vérifier si leurs produits ont été ou non endommagés pendant le transport. Ceci est particulièrement important, notamment dans l’industrie pharmaceutique, lorsqu'il s'agit de rappeler un produit défectueux en cours de livraison.
En France, une expérience similaire (quoiqu’à plus petite échelle) a été menée par le groupe CIPAM pour le suivi de palettes dans le contexte du service livraison des abonnements d’une grande messagerie de Presse.
Avis aux amateurs, car il y a là un marché conséquent à prendre, car répondant à un réel besoin.

Mardi 5 septembre 2006
par Michel Rousseau

Les sceaux électroniques (ou e-seals) sont  des dispositifs électroniques utilisés pour vérifier l'authenticité et l"intégrité des containers de fret à leur point d'arrivée. Alors que ces systèmes recueillent de plus en plus de suffrages et sont en cours de standardisation, une récente étude révélait il y a peu leur vulnérabilité à diverses attaques. Fort heureusement, certains ont d'ores et déjà trouvé la parade, telle celle proposée par une équipe de chercheurs coréens, solution qui repose sur une authentification via une clé partagée entre le sceau électronique et le lecteur RFID, ceci permettant le cryptage des données et la vérification de l'intégrité du sceau. Le protocole développé est extrêmement simple et peut s'appliquer aux e-seals RFID actifs d'entrée de gamme.

Voici l'adresse où télécharger le pdf : http://www.enformatika.org/data/v10/v10-9.pdf#search=%22e-seals%20standardization%22

 

Rappelons que les e-seals sont capables d’enregistrer non seulement la date de l’expédition du container, mais qu’ils permettent aussi de donner des informations sur la température, la pression et l’humidité régnant dans le conteneur. Tout ceci sert notamment à signaler la moindre brèche, même si le sceau est intact.
. Le problème est que ces sceaux opérent souvent sous des protocoles propriétaires, chacun étant adapté à des besoins particuliers. Disposer d’un standard commun de communication et de la même structure de données permettra notamment aux inspecteurs de parcs de pouvoir tout lire avec le même lecteur.

Vendredi 1 septembre 2006
par Michel Rousseau
La société d'études de marché eyefortransport, vient de faire paraître les résultats d’une enquête sur l’implantation de la RFID, enquête menée par Internet auprès des diverses entreprises du segment de la logistique et des transports de biens.
Premier constat : l’augmentation du nombre de sociétés utilisant la RFID ou mettant en place un pilote n’a que peu progressé par rapport à 2005 (68 % contre 62 %). Ce rapport (RFID in Transportation and Logistics Survey 2006) voulait avant tout déterminer le nombre d’entreprises (ou plus exactement le pourcentage) ayant réellement débuté un déploiement RFID. Il avait aussi pour objectif de savoir où en étaient les autres au sein du cyle RFID.
Sur les 68 % concernés, 22 % sont en plein déploiement, 14 % en sont au stade du pilote, 32 % demeurant encore en pleine phase de recherche et de stratégie.
Toutefois, signe de mûrissement du marché Outre Manche, le nombre d’entreprises attendant de voir ce que vont faire leurs partenaires et leurs clients avant de bouger est passé de 35 % à 25 %.
Néanmoins, 7 % affirment aujourd'hui ne pas avoir de projet RFID, contre 3 % en 2005.
3PL : le dessus du panier
Le pourcentage consolidé de sociétés utilisant, déployant ou pilotant des solutions RFID est inférieur à ce qu’il était en 2005, ce sur tous les secteurs examinés, à l’exception du camionnage. Sur tous les segments, un fort pourcentage d’entreprises demeure dans l’expectative.
Le segment 3PL (Third Party Logistics) réunit toutefois le plus fort pourcentage d’entreprises utilisant ou désirant utiliser des solutions RFID (même si ce pourcentage est passé de 28 à 23 %). Proportionnellement parlant, c'est le segment manufacturing/retail qui s’avère second en termes d’adoption de cette technologie (même si, là aussi, le pourcentage a chuté de 20 à 19 %).
 
Pourquoi adopter la RFID ?
Le besoin de se conformer aux usages RFID de la clientèle est considéré comme le facteur déclenchant par la plupart des sociétés 3PL (85 % comparé aux 80 % de 2005), du camionnage (92 %, une superbe envolée par rapport aux 62 % de 2005), les transports air, rail et mer arrivant en dernière position (76 %, contre 62 % en 2005).
Le facteur déclenchant pour le segment entreposage/distribution (86 %) réside dans les bénéfices réalisés en termes de productivité, de pertinence des données et de réduction des coûts.
Toutefois, la majorité des fabricants et des détaillants (63 % contre 50 % l’an passé) s’entendent pour reconnaître le potentiel que représente la RFID dans le développement des ventes.
Points clés
C'est le coût combiné du matériel, du logiciel et de l’intégration dans le système informatique qui demeure le principal obstacle aux déploiements. 74 % des interrogés ne croient toutefois pas que cet obstacle soit réellement insurmontable.
Plusieurs facteurs sont néanmoins considérés comme des obstacles plus importants qu’il y a un an :
 
-         le manque de standards (68 %)
-         le fait que la technologie actuelle fasse déjà le job de la RFID (65 %)
-         le fait que les produits manipulés ne sont pas optimaux pour l’utilisation de la RFID (41 %)

Mardi 22 août 2006
par Michel Rousseau

L'innovation en matière de supply chain se distingue principalement à la capacité de s'adapter et de répondre aux événements inattendus. Lorsqu'on en arrive à une différenciation universelle du supply chain management sur des groupes d'entreprises, ce sens de l'innovation ressemble par bien des côtés aux arts divinatoires. Or, si la RFID promet d'être ici la technologie la plus significative ces prochaines années, c'est plus au niveau de la sensibilité du management et de sa réactivité aux informations fournies par la RFID qu'il faut voir une véritable évolution vers une supply chain enfin agile (ce qui, avouons-le, est encore loin d'être le cas).
Pour l'heure, on a encore trop tendance à s'arrêter sur le marqueur RFID, son prix, sa distance de lecture, alors que le véritable challenge n'est pas là. C'est bel et bien le flux de données, son traitement (temps réel, svp !) et l'extraction de son sens qui devraient préoccuper les supply chain managers. Quel intérêt en effet d'utiliser EPC si ce n'est que pour remplacer le code-barres ? Certes, ce sera, promet-on, un gain de temps appréciable sur les process. Tout à fait d'accord ! Mais que fera-t-on de ce temps ainsi gagné si dès le départ des usages pour cette "épargne" n'ont pas été prévus ?
C'est pourquoi, il nous semble indispensable de ne pas rester "au niveau des paquerettes", mais de prendre tout de suite en compte les actions suivantes :
  • Dès le début, procéder à un examen holistique des process de l'entreprise afin de voir comment capitaliser sur l'acquisition de données proposée par l'emploi de la RFID (en termes de temps gagné gagné, de précision apportée, d'alarmes installées, de procédures de secours déclenchées, etc.) ;
  • Savoir établir une hiérarchie entre les initiatives process que l'on désire voir implantées avec pour objectif principal l'accroissement de la visibilité tant au niveau de l'exécution que du planning, en cherchant les événements qui seront les plus à même de profiter d'une utilisation de la RFID (à ce propos, cela permettra souvent de se rendre compte qu'il est bon de mettre en place, non pas une mais deux solutions RFID, l'une passive pour le suivi des produits, l'autre active pour le suivi de certains événements survenant sur ces produits) ;
  • Rechercher toutes les possibilités d'optimisation de l'application RFID en la plaçant dans le contexte global de l'entreprise et en surtout ne la cantonnant pas à un simple rôle d'AIDC. Ceci amène d'ailleurs bien souvent à mettre en place des solutions mixtes, intégrant par exemple des composantes de picking vocal pour justement tirer le meilleur parti du temps gagné sur le process ;
  • Savoir prendre son temps en pensant en termes de pérennité et d'évolutivité de la solution puisque le conteneur RFID verra obligatoirement son contenu évoluer et s'enrichir au fil des années et de la recherche d'une QoS améliorée pour mieux satisfaire la clientèle et donc lutter mieux armé contre la concurrence ; ce temps de préparation est vital pour choisir les produits et l'intégrateur qui implantera la solution, en sachant que comme toute nouvelle industrie, la RFID est appelée à subir un mouvement de consolidation au niveau de ses acteurs ;
  • Et, last but not least, ne pas faire de la RFID comme Monsieur Jourdain, mais rechercher finement le(s) retour(s) sur investissement dans une perspective plus large, ce qui bien fera découvrir d'autres applications possibles de cette technologie et surtout permettra de donner plus de sens aux données ainsi récoltées.
 
Bref, pour réussir un projet RFID orienté supply chain, il faut arrêter de regarder par le petit bout du lecteur et remonter aux tableaux de bord de l'entreprise et à son environnement concurrentiel. Sans vision, point de viabilité pour la RFID !

Lundi 19 juin 2006
par Michel Rousseau

Lorsque le vocal rejoint la RFID

Perdictum, société allemande spécialisée dans le picking-to-voice, vient de lancer un produit particulièrement original, le RFID Data Glove, un système combinant gant de lecture RFID et système vocal. L’utilisateur pique l’article annoncé via son casque ‘dictulus’ et pour en assurer la confirmation, plutôt que d’épeler en vocal un numéro d’article ou de lire avec un scanner un code barres, le picker active vocalement via l’ordre de lecture READ une connexion Bluetooth entre le casque dictulus et le gant informatique RFID. Ce dernier lit alors les informations contenues dans le tag. Celles-ci sont ensuite transférées via Bluetooth vers le casque, puis du casque, elles sont directement injectées dans l’ERP ou le WMS de l'entreprise qui peut ainsi les traiter immédiatement. Pour en savoir plus : www.perdictum.com

 


Lundi 24 avril 2006
par Michel Rousseau

L’idée de coupler RFID et GPRS commence à faire nettement son chemin. Ainsi, par exemple de ce grand fabricant de produits destinés aux professionnels du bâtiment qui vient d’implanter un combinaison de RFID longue portée assurant notamment un monitoring des températures de ces produits, le tout couplé à une liaison GPRS.

Ceci permet d’une part de localiser les biens en cours de transport et de vérifier que la température requise demeure bien constante pendant tout le trajet. Tout ceci bien entendu sans intervention humaine. Si la température dépasse le seuil critique, une alerte est immédiatement signalée au transporteur afin de retirer de la circulation les produits défectueux.

Quant à la technologie GPRS , elle permet ici d’assurer une transmission des données(indépendante de l’infrastructure des partenaires) vers les composants logiciels concernés (CRM, ERP, TPS) qui, après interprétation, les transmettent aux partenaires concernés pour tout traitement complémentaire. Une telle implantation a notamment développée par Identec Solutions.


Lundi 10 avril 2006
par Michel Rousseau

Le constructeur de chariots de manutention BT vient de lancer une clé RFID destinée à contrôler l'accès des caristes aux chariots de quai. Celle-ci remplace le clavier code et la clé de contact traditionnelle. Chaque cariste habilité reçoit ainsi un petit tube contenant la puce RFID. L'émetteur, quant à lui, est logé dans le timon du chariot. Le simple rapprochement des deux éléments déclenche alors la procédure d'autorisation. Ce système, outre le fait qu'il empêche tout accès à des personnes non autorisées, réduit également les possibilités d'échange des moyens d'accès au chariot entre opérateurs.

Dans le futur, le dispositif sera connecté par radio à un logiciel de gestion de flotte. Ainsi, le responsable de flotte pourra modifier les paramètres d'accès à chaque véhicule depuis son tableau de bord sur PC.

L'étape suivante vise à mailler fortement l'atelier en implantant des transpondeurs dans le sol, à environ un mètre d'intervalle. C'est tout du moins ce qu'entend faire Still. Associé à l'équipement des palettes elles-mêmes, cela devrait permettre de tracer leur parcours dans les entrepôts, et surtout de considérablement augmenter la sécurité, puisqu'on sera capable de localiser tous les chariots et tous les chargements en temps réel et d'ainsi optimiser les parcours des caristes. En communiquant directement avec le bus CAN de l'engin, il est possible de lui imposer des vitesses et des sens de circulation, ou même de mettre automatiquement en marche l'avertisseur sonore lors de la traversée d'une zone mixte. Cette technologie est en test en Allemagne et aux Pays-Bas


Lundi 13 mars 2006
par Michel Rousseau
MAINtag, éditeur et intégrateur de solutions RFID, annonce la signature d’un nouveau projet avec la SNCF. Ce projet a pour objectif d’assurer la traçabilité des 22 000 radios de bord numériques, installées pour garantir la sécurité des circulations. La société MAINtag a été sélectionnée après un appel d’offres, pour mettre en place un système de traçabilité RFID basé sur une puce électronique et un lecteur MOBIpad. MAINtag et le service maintenance SNCF travaillent ensemble pour mettre en place la solution MAINtag.

 Les radios de bord numériques équiperont 7700 engins avec pour objectif de garantir la sécurité des circulations, et d’assurer des liaisons entre les postes de commandement et les engins. Très coûteuses, les 22 000 radios de bord doivent absolument être « tracées » à tout moment, lors des révisions ou des opérations de maintenance, pour éviter tout disfonctionnement du suivi technique et logistique des organes.

Le système de traçabilité MAINtag va permettre de connaître à tout moment l’état de la pièce, de réduire le volant de maintenance, et représente un outil fiable pour le service de maintenance. Les bénéfices attendus sont très importants à la fois en termes d’efficacité et d’économies réalisées pour le service de maintenance. La solution MAINtag retenue se compose d’une puce électronique sous forme d’étiquette autocollante qui va désormais accompagner les radios GSMR. Cette étiquette passive, activée par liaison radiofréquence grâce à 120 MOBIpad de MAINtag, système informatique mobile (PDA) de maintenance, est capable de fournir toutes les informations utiles. 

 


Mercredi 8 mars 2006
par Michel Rousseau
 Les problèmes de freinage sur autobus et camions de grand gabarit, la première préoccupation des opérateurs et régulateurs en termes de sécurité et d'entretien, pourraient être résolus plus rapidement grâce à un système d'inspection RFID (identification par radio- fréquence). C'est du moins ce qu'ont annoncé aujourd'hui les deux sociétés qui le développent : Zonar Systems et Spectra Inc.
    Zonar Systems a indiqué qu'elle se joignait à Spectra Inc. (Toronto) pour co-développer le système de diagnostic des freins RFID. Conçu à partir de la technologie de capteur de freinage éprouvée de Spectra, ce nouveau produit est le fruit de la longue expérience de la société en freinage à fortes contraintes et du système d'inspection visuelle vérifiée par RFID breveté de Zonar. Les deux sociétés ont assuré que le système sera peu onéreux, simple à utiliser et extrêmement efficace.
    Mike McQuade, directeur de recherche et développement chez Zonar Systems, fait savoir que : "Les problèmes de freinage sur les camions et autobus concernent directement la sécurité et supposent des coûts énormes d'entretien pour les opérateurs. Notre produit d'inspection actuel a fait ses preuves sur
des parcs de véhicules et grâce à l'ajout de cette nouvelle technologie de capteur, il révolutionnera le contrôle des freins. Les conducteurs pourront bientôt vérifier l'état de leurs freins quotidiennement à l'aide d'un simple bouton."
    Andrew J. Malion, président de Spectra, a révélé que le système d'inspection Zonar/Spectra fonctionnera sur tous les camions, autobus, remorques et châssis porte-conteneurs à freinage pneumatique, en plus d'être très simple à utiliser pour les conducteurs lors des inspections fédérales de sécurité obligatoires avant et après trajet. "Il permettra d'économiser du temps, de l'argent et de réduire
les ennuis des conducteurs et opérateurs de grandes flottes."
    Selon la Commercial Vehicle Safety Alliance (CVSA), les problèmes de freinage représentent la moitié des défauts de sécurité entraînant la mise hors service des véhicules lourds.
    
"America Moves By Truck" est bien plus qu'un slogan. Cette affirmation symbolise l'importance des camions au sein de l'économie nord américaine. Chaque année, des millions de camions et de remorques déplacent 6,7 milliards de tonnes de marchandises et parcourent 130 milliards de kilomètres. Les temps d'arrêt dus aux problèmes de sécurité ou de mécanique sont un véritable défi pour le secteur en ce sens qu'ils sont coûteux, réduisent la productivité, les revenus des conducteurs et augmentent la valeur des marchandises."
    Le système d'inspection Zonar fonctionne à partir de capteurs électroniques montés à des emplacements clés sur chaque camion ou bus. Le conducteur se sert d'un moniteur électronique portable pour contrôler et inspecter chaque position de capteur en saisissant dans le système tout
problème de sûreté ou d'entretien. L'information électronique est immédiatement transmise à une base de données centrale qui émettra une alerte dans l'instant en cas de problème et fournira une fiche permanente indiquant que les contrôles ont été réalisés.
    M. McQuade ajoute que ce système : "supprime également toute la paperasserie des inspections manuelles et autres rapports, en plus d'être plus fiable. L'inspection visuelle est la condition sine qua non de la sécurité et de l'efficacité. Le RFID la perfectionne. Le système d'inspection Zonar
appartient à une plus vaste solution de télématique pour parcs de véhicules appelée "Ground Traffic Control".
    M. Malion signale qu'il s'agit d'un moyen plus efficace de se conformer aux 2 millions d'inspections de véhicules commerciaux réalisées chaque année.

    Pour en savoir plus :
    http://www.zonarsystems.com
    http://www.spectra-ssa.com

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Présentation

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus