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La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

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Lundi 11 février 2008
par Philippe de Matteis
Dominique-Paret-UHF.jpgDominique Paret, cofondateur de FILRFID,  nous informe de la sortie de son dernier livre. Appelé à  devenir incontournable pour tous ceux qui s'intéressent sérieusement à la RFID, il sera disponible dans les bonnes librairie à partir  de  mars.

Cet ouvrage offre une large synthèse à la fois théorique, technique et appliquée, des applications sans contact RFID en UHF et SHF.

Afin d’aider à la compréhension de ce vaste sujet, cet ouvrage a été conçu en cinq grandes parties :

principes physiques utilisés en RFID, fonctionnement du couple base station-tag, vocabulaire et définitions, marchés des applications sans contact et RFID ;

bases théoriques techniques : propagation des ondes, liaisons montantes et descendantes, distances théoriques et réelles de fonctionnement, back scattering, influences de l’environnement, etc. ;

communication et transmission : codage bit, signaux, modulation de porteuse, étalement de spectres, agilité de fréquences, etc. ;

normes (ISO, EPC C1G2, expositions humaines), régulations mondiales et locales en vigueur, sécurité ;

• exemples de conception de tags et de bases stations tant au niveau des composants que des sous-ensembles électroniques.

Cet ouvrage est l’outil de travail indispensable à tout utilisateur de la technologie RFID : ingénieurs, concepteurs et techniciens, formateurs ou encore étudiants en électronique.

ISBN 978-2-10-049347-0         www.dunod.com

DOMINIQUE PARET, Ingénieur innovation et systèmes, ancien responsable du support technique identification et automobile chez NXP(Philips Semiconductors), Dominique Paret estConsultant. Il enseigne également l’électronique et la RFID en écoles d’ingénieurs (ECE, ENSEA, ESAIP, ESEO, ESIEE,
ESIGETEL, ESISAR,et ISEN).

Il est déjà l’auteur de deux ouvrages complémentaires sur l’identification radiofréquence en LF et HF et les cartes à pucesans contact publiés auxéditions Dunod.



Lundi 14 janvier 2008
par Gilles Auboin
Pour ceux qui veulent comprendre  ce en quoi la RFID peut  être  utile en matière de supply chain management, nous conseillons de regarder cette animation flash réalisée par l'INRIA. Elle est particulièrement parlante.


http://www.interstices.info/encart_swf.jsp?id=c_32660&encart=0&size=860,492



Mardi 7 août 2007
par Michel Rousseau

La NFC est une application de la technologie RFID ayant pour objectif l'interconnexion entre différents objets communicants et permettant notamment de configurer une connexion sans fil instantanément et ce sans aucune connaissance particulière du réseau employé. Le protocole NFC offre aussi ceci de particulier de pouvoir permettre le transfert de données en bas débit.

Pour que les deux appareils communiquent, il suffit de les rapprocher l'un de l'autre sur ce que l'on appelle un hot spot (zone où se situe la puce NFC). Une telle action déclenche automatiquement l'interfaçage sans fil (NFCIP-1) qui configure automatiquement une connexion au réseau point çà point (Bluetooth LP, WiFi,…).

Après que les données de configuration aient été transmises via le protocole NFC, la connexion ainsi établie peut continuer son fonctionnement, même si l'on écarte un tant soit peu les appareils en cours de communication (ceci en fonction des spécifications du type de connexion choisie).

Il est ainsi par exemple possible de prendre des photos sur son PDA et en approchant ce dernier du hot spot de son téléviseur de les transmettre à celui-ci pour visualisation.

La bande de fréquence utilisée par la NFC est celle des 13,56 MHz. Celle-ci est intéressante car elle est considérée comme ouverte et peut être exploitée sans aucune licence particulière. Elle permet une communication à une distance comprise entre zéro et 20 cm, cette faible distance ayant pour intérêt de permettre une sécurisation indirecte de l'échange de données. Toutefois rien n'empêche d'ajouter des couches de protection cryptographique pour sécuriser plus avant la communication.

Quant au débit, il varie entre 106 et 404 kbps (selon les types de connexion NFC choisis).

Lorsque l'on désire transférer une quantité importante de données entre deux terminaux NFC (dont par exemple un téléphone portable), il faut en premier lieu rapprochait presque en contact le téléphone du hot spot du terminal choisi, ce qui permet d'ouvrir une connexion NFC. Après, par exemple, l'échange des paramètres de configuration de type Bluetooth LP (ex Wibree), les deux appareils établissent une clé secrète. La communication Bluetooth est alors automatiquement établie et la connexion NFC se ferme.

Il est alors possible d'écarter plus avant le téléphone du terminal, les données alors transmises entre les deux éléments l'étant par la session Bluetoth.

On peut soit travailler en mode actif, les deux appareils étant alors capables d'émettre des ondes pour établir la connexion, ou en mode passif, auquel qu'un seul le lecteur émettra des ondes. Dans ce dernier cas, c'est le chipset du terminal passif (ou de la carte NFC) qui utilise l'énergie du lecteur pour transmettre les données (comme c'est le cas avec la plupart des étiquettes RFID classiques).


Mercredi 1 août 2007
par Michel Rousseau

Zebra Technologies, afin d'aider les entreprises à faire le bon choix, propose un webinar libre d'accès sur les avantages et les inconvénients respectifs des technologies RFID HF et UHF.

Présenté par Matt ream, ce séminaire d'environ 55 minutes fait un point plutôt impartial sur les deux fréquences.


Mais, comme le rappelle Drew Nathanson, responsable RFID chez VDC avec laquelle nous nous entretenions hier soir : " En fait, c'est plus l'application de traçabilité qui compte que le type de fréquence, et c'est sans doute pourquoi Zebra ne prend pas parti ".

Quant à Matt, il rappelle qu'il est souvent bon de considérer les deux fréquences comme complémentaires, tout étant lié à l'environnement de déploiement et aux contraintes que support l'entreprise en matière de données et de mémoire pour les applications (et les tags).


Partant de là, il est bien plus facile de faire son choix en connaissance de cause; d'autant plus que les tags HF et UHF utilisent des méthodologies de transmission du signal différentes, lesquelles affectent la façon dont elles communiquent avec les diverses applications concernées (sans même parler des matériels). Mais mieux vaut une image que mille mots, comme disait Sun Tseu, bref, jetez un coup d'œil sur www.rfid.zebra.com, cliquez sur à droite sur le webinar, téléchargez ses 4,84 Mo de fichier WMV (et baissez votre niveau sonore, car la qualité du son de ce podcast n'est pas au rendez-vous !)

Bien entendu, c'est en américain


Mardi 12 juin 2007
par Michel Rousseau

En matière de RFID, il est à notre sens préférable de faire ses premières armes en utilisant un kit de démarrage qui permettra de tester les possibles utilisations de cette technologie radiofréquence dans le cadre de l'entreprise.


Le kit proposé par Kanda inclut des tags 13,25/13,56 MHz compatibles ISO 15693, un standard moyenne portée parfaitement fiable tant en lecture qu'écriture. Outre une unité de programmation et un lecteur, le kit Kanda comporte un détecteur radiofréquence donnant une bonne indication sur la force du champ RF, ce qui constitue une aide appréciable tant sur le plan du développement que sur celui du positionnement des unités. Toutefois, la pièce maîtresse de ce starter kit est constituée par le logiciel. Le protocole utilisé est très souple et permet de concevoir son propre système pour l'adapter à ses besoins, plutôt que d'être contraint par des limitations imposées par le logiciel. Outre les fonctions de base de lecture écriture et de verrouillage, le protocole permet une lecture en continu et inclut des algorithmes anticollision qui permettent de gérer plusieurs tags placés dans le champ du lecteur. Qui plus est, ce kit inclut une API Windows et une documentation permettant d'intégrer le kit dans bon nombre de logiciels et de bases de données. Quant au prix il est particulièrement léger, surtout avec la faiblesse du dollar, puisque le kit de base est proposé pour 135 $.

Pour en savoir plus :  http://www.kanda.com/go/QB-RFIDKIT


Lundi 11 juin 2007
par Michel Rousseau

Pour ceux d'entre vous qui en ont fait l'expérience, le vrai travail sur la RFID débute avec son implantation. Or, la collaboration avec l'utilisateur final est ici vitale. C'est d'autant plus vrai lorsqu'on a opté pour de la RFID active couplée à du Wi-Fi.

Plusieurs facteurs doivent alors être pris en considération.

En premier lieu, le prix des tags (puisque celui-ci oscille encore entre 30 et 100 $, selon le volume). Ce qui explique pourquoi il est hors de question de faire de la RFID pour dire de faire de la RFID. On se concentrera donc sur les process, les biens et les immobilisations à forte valeur ajoutée ou sur le suivi des containers contenant des articles marqués par des tags passifs ou des codes-barres pour les produits à plus faible valeur. Ce n'est que dans une telle approche hiérarchisée que le retour sur investissement est justifiable.

Ne perdez toutefois pas de vue l'importance que peut revêtir dans l'entreprise la démultiplication du réseau Wi-Fi grâce son emploi simultané avec la RFID.

Mais d'autres facteurs influent tout autant sur la prise de décision.

 La durée de vie des batteries et la fréquence de leur rechargement.
Ceci est important parce que la fréquence des transmissions (fréquence d'émission d'un signal ou d'un état de localisation) impacte directement la longévité de la batterie. Nous ne saurions trop insister sur un examen rigoureux de la sollicitation du tag (ni trop, ni trop peu). Bien souvent, on s'aperçoit que certains contrôles sont redondants ou que, sur certains processus, un simple échantillonnage donne des résultats aussi valables qu'une lecture intégrale. C'est le cas, par exemple, dans un hôpital au service des consultations, puisque dans ce cas il suffit de vérifier les visites toutes les 45 minutes (durée moyenne par patient. De telles mesures permettent généralement d'augmenter fortement la durée de vie de la batterie et contribuent à faire baisser le coût global de possession de la solution.
 

La précision.
Selon notre expérience, les seuils de précision actuellement disponibles en matière de RFID sont suffisants pour la plupart des implantations pour peu que l'on ne recherche pas une localisation au millimètre près, toutefois la pertinence de lecture est un facteur fondamental à prendre en compte puisqu'elle influe directement sur le processus métier incriminé. Le degré de certitude de lecture varie en fonction de la puissance du signal et de la durée de propagation de celui-ci. L'important ici et de bien fonder tout le système sur le pourcentage de lectures pertinentes à une distance donnée. Par exemple, pour une configuration donnée, en obtiendra une précision de 90 % à deux mètres, celle-ci tombant à 85 % à trois mètres. À ce niveau, il faut bien faire la part des choses entre les promesses des fournisseurs et ce qu'il en est réellement sur le terrain. C'est pourquoi il est indispensable de mettre en place des tests pour une configuration requise.

Le format du tag -
il existe une multitude de formats en matière de RFID, comme il existe de nombreuses options pour attacher les tags aux différents matériels concernés. Dans certains cas il suffit de simplement d'utiliser du scotch double face (ce que personnellement nous ne saurions recommander); dans d'autres, il est nécessaire de développer un bracelet pour attacher le tag à une pièce d'équipement, voire de créer un format spécial. Il est donc nécessaire de vérifier précisément ce qui conviendra le mieux et quel est le format le mieux adapté au processus métier envisagé.

Infrastructure et conditions environnementales-
l'enquête terrain est l'une des étapes les plus importantes de toute implantation RFID. En effet, le signal RFID ou Wi-Fi varie en fonction des conditions environnementales (épaisseur des murs, présents à métal, de liquide etc.) qui peuvent avoir un impact certain sur les conditions de lecture du marqueur. Il est certes possible de circonvenir de telles contraintes (notamment en ajustant le nombre et la position des points d'accès des lecteurs, la puissance du signal ainsi que le type de technique de localisation.

Sécurité et trafic réseau -
l'un des plus grands mythes en matière de RFID est d'imaginer que ces technologies sont susceptibles de faille de sécurité par nature. Il faut savoir que la façon dont les marqueurs RFID établissent une session de données ne s'effectue pas de la même manière qu'un portable peut le faire avec un réseau Wi-Fi. Et par voie de conséquence, les menaces sécuritaires ne sont pas les mêmes. La conversation entre un tag actif et un point d'accès W-Fi est si brève qu'il s'avère extrêmement difficile de l'épier. Même dans les cas les plus extrêmes, un tel trafic ne dépasse pas les 2 % de la bande passante.


Jeudi 1 février 2007
par Michel Rousseau

Si l'on parle beaucoup des tags passifs, on oublie trop souvent qu'un autre marché connaît un fort développement, celui des tags actifs.

Lorsque l'on parle de tag RFID actif, on entend par là un marqueur alimenté par une pile ou une batterie. C'est incontestablement la plus ancienne des technologies d'identification par radio-fréquence, puisqu'elle a été inventée par Nicolas Tesla au tout début du siècle. Elle est par ailleurs utilisée depuis plusieurs décennies dans diverses applications allant de la traçabilité à la localisation temps réel, etc.

Toutefois, trois éléments essentiels et relativement récents permettent de parler de nouvelles générations de tags actifs :
  • La disponibilité sur le marché de nouvelles générations de composants électroniques issus du monde de la téléphonie mobile (GSM/GPRS) ou du monde des réseaux sans fil (Wi-Fi, Bluetooth) permet de reconsidérer l'électronique des tags actifs en y intégrant des ASIC hautes performances. Qui plus est, on a vu sur Traçabilité 2007 les premiers tags IP possédant une adresse IPV6, préfiguration de ce sera peut-être l'Internet des objets. Quant au coût des tags actifs, il a beaucoup baissé pour évoluer dans une fourchette de 14 à 40 € par tag là où un an plus tôt il fallait compter entre 40 et 250 € !
  • Les nouvelles technologies de batteries offrent quant à elles des autonomies plus importantes, idem des gains obtenus sur leur encombrement. Ces composants sont par ailleurs bien moins gourmands en énergie et autorisent des autonomies record (de 4 à 10 ans).
  • Enfin, la possibilité d'intégrer un ou plusieurs capteurs (température, humidité, pression, choc) permet de mettre en œuvre un véritable réseau de capteurs sans fil. De tels réseaux dits autoadaptatifs sont appelés à se développer rapidement dans les prochaines années dans des secteurs aussi divers que la domotique, l'agronomie, la logistique, la santé, etc.
 
Quant aux applications des tags actifs, elles sont bien plus nombreuses que celles des tags passifs. Nous n'en retiendrons dans ce survol que quelques catégories :
  • l'identification et le suivi de personnes permettant le contrôle d'accès à longue distance des piétons et des véhicules, avec possibilité de localisation et temps réel dans la zone couverte (par exemple, parkings, hôpitaux, salles d'attentes, flottes de véhicules) ;
  • le contrôle de présence dans un volume (bureau, entrepôt) pour des applications liées à la sécurité ;
  • la traçabilité d'objets (généralement orientée vers les objets de valeur : identification et localisation d'outillage, inventaire permanent d'objets présents sur un site, identification et traçabilité de matériel en location, gestion de véhicules sur parc)
  • Le transport et la logistique (traçabilité de la chaîne du froid, sceaux électroniques sur conteneurs, etc.)
 

Jeudi 23 novembre 2006
par Michel Rousseau
 

La Radio Identification ou Radio Frequency Identification est une technologie qui utilise les ondes radios afin d’identifier des objets ou des personnes et ceci de manière automatique. Une des méthodes d’identification les plus utilisées est d’abriter un numéro de série ou une suite de données dans une puce et de relier cette dernière à une petite antenne. Ce couple (puce silicium + antenne) est alors appelé RFID. Ces " tag" peuvent alors être incorporées dans des objets ou être collées sur des produits.

Rappelons que cette technologie n’est pas du tout nouvelle mais a été utilisée au cours de la seconde guerre mondiale.

Pour exploiter les informations contenues dans ces étiquettes, il faut impérativement disposer du lecteur approprié. Celui-ci émet des ondes radios en direction de la capsule ce qui permet de l’alimenter en énergie, en d’autres termes de l’activer, pour en extraire les informations qu’elle renferme.

Ainsi, plus la fréquence du lecteur est élevée, plus le débit est important sur de longues distances et plus l’implémentation de nouvelles fonctionnalités devient possible (cryptographie, augmentation de la taille de la mémoire).

Les fonctionnalités offertes par cette technologie sont trop nombreuses pour être énumérées dans cet article, nous n’allons citer que celles qui seront les plus utilisées :

Implantation des puces RFID dans le bras des patients pour connaître leur dossier médical lors d’une hospitalisation d’urgence. Ce principe a été récemment utilisé par des assurances américaines pour épargner le risque d’erreurs médicales lors d’un diagnostic médical et ainsi de leur épargner de coûteux procès. Encore dans le domaine médical, les médecins de la célèbre Stanford University associent ces puces à leurs matériaux chirurgicaux. Ainsi, et après chaque opération, il leur suffit de passer le lecteur sur la zone opérée pour détecter un éventuel oubli d’instruments chirurgicaux et d’éviter aux infirmières le pénible travail de comptage post-opératoire qui peut durer jusqu’à 30mn. La présence de corps étrangers dans le ventre des malades a causé la mort de 57 Américains en 2000.

Intégration des étiquettes dans les vêtements. Ces dernières peuvent contenir des données précises quant à la température de lavage supportée et le type de programme de lavage adéquat. Le prototype de cette nouvelle génération de machines à laver a déjà vu le jour en Asie. De même pour les produits alimentaires, de nouveaux réfrigérateurs vont voir le jour, ils permettent de régler la température de réfrigération selon le type des produits stockés, et d’indiquer au consommateur ceux qui sont périmés ou qui ne vont pas tarder à le devenir.

Utilisation de cette technologie dans les aéroports en l’intégrant dans les bagages. Les possibilités offertes dans ce cas et le degré de flexibilité qu’offre ces puces vont permettre d’adopter ce mode d’étiquetage et de remplacer l’actuel qui utilise les codes à barres comme moyen d’identification des valises.

L’intégration de ces tags dans la nouvelle génération de passeports. C’est le cas des nouveaux passeports électroniques ou appelés aussi biométriques dont l’utilisation commence à se répandre partout.

A suivre...


Lundi 25 septembre 2006
par Michel Rousseau
En matière d'implantation RFID, tout tourne autour du positionnement stratégique de son entreprise à obtenir des retours financiers positifs après investissement en matériel et technique RFID.
Voici un petit article signé Patrick Bonneau pour y voir plus clair
La clé dans l’obtention d’un retour sur investissement positif en pareille circonstance est de se poser les bonnes questions sur cette technologie et l’impact sur son adoption dans votre entreprise et par la concurrence.
Voici quelques questions qui, entre autres, devraient être posées dans la recherche d’une réponse adéquate à la possible interrogation  ‘j’y vais, j’y vais pas ?!’ :
• Cette technologie permet-elle de raccourcir le temps nécessaire pour que l’entreprise sache si elle gagne ou perd sur son marché ?
• Est-ce que cette technologie a le potentiel de changer la manière dont les produits sont approvisionnés, livrés ou vendus dans l’industrie concernée ?
• Est-ce que la vitesse d’adoption d’une telle technologie ou la décision de différer son adoption aura un impact sur la conservation de la clientèle voire sur l’acquisition de clients supplémentaires ?
• Est-ce que l’implémentation de cette technologie modifiera dans le marché concerné les décisions opérationnelles de gestion de production, de logistique, de Supply Chain ?
• Est-ce que cette technologie est en adéquation avec la stratégie de l’entreprise, ou requiert-elle des changements opérationnels radicaux afin d’être utilisée avec succès ?
• Est-ce que cette technologie sera plus facile à déployer à grande échelle, ou sera-ce le cas pour la concurrence ?
• Son adoption apportera-t-elle la capacité à réduire le coût moyen opérationnel de l’entreprise ?
• L’adopter stressera-t-elle l’infrastructure de l’ entreprise, la forçant à reconsidérer cette infrastructure afin de pouvoir l’intégrer sans heurt ?
• L’ entreprise possède-t-elle les connaissances internes lui permettant de déployer de telles solutions techniques à grande échelle ? Pour y parvenir, elle se doit de se demander si elle considère acquérir ces connaissances par l’embauche et/ou la formation.

Mercredi 20 septembre 2006
par Michel Rousseau
Les grands marchés « réglementaires » de l’identité - en particulier celui de la carte PIV américaine - vont également avoir un effet d’entraînement sur les marchés traditionnels du contrôle d’accès (physique et logique). Cela est vrai non seulement pour les bâtiments de l’administration américaine, mais également pour les entreprises, ou encore les hôtels. Microsoft a, par exemple, équipé tous ses employés d’une carte à puce sans contact (fournie notamment par Gemalto). C’est aussi le cas de grandes entreprises comme Audi AG (carte sans contact Legic), Schlumberger, Boeing, etc. Par ailleurs, les groupes spécialisés dans le contrôle d’accès physique (serrures) comme Assa Abloy (HID Global, Omnikey, Sokymat, ACG) ou Kaba Group (Legic) accélèrent leur migration vers la carte sans contact. La convergence du contrôle d’accès physique (sans contact, parce que plus confortable), et logique (encore bien souvent à contact), se confirme dans les entreprises. Cette tendance fait d’ailleurs apparaître les premières véritables cartes multi-applications que l’industrie de la carte appelle de ses vœux depuis bien des années.

Lundi 11 septembre 2006
par Michel Rousseau
  Encore un papier signé Patrick Bonneau, suite notamment au dossier middlewares RFID paru sur DataCollection et dû à la plume de votre serviteur
Pour ceux qui veulent avoir une vision globale de ces progiciels, nous conseillons de suivre le lien suivant : http://www.editricetemi.com/ed_temi/dcFr/articolo.jsp?idArt=142
 
Quelle route faut-il prendre en matière d’architecture et de middleware RFID ?
 
Premier conseil n’investissez pas trop dans les middleware coûteux, ils le sont pratiquement tous aujourd’hui (sauf quelques produits gratuits et le projet open source libre de SourceForge : ndlr) et ne seront bientôt qu’une boîte noire supplémentaire, pas si incontournable que cela.
 
Deux sociétés ont montré la route depuis 2003/2004 Seebeyond (achetée par Sun fin 2004) et SAP (seulement en concept pour l’instant, ou tout au moins en labo.)
 
Seebeyond a pris la route du ‘Service-Oriented Architecture (SOA) pragmatique’, c’est tout du moins comme cela qu’on le nommait aux States il y a encore quelque temps.
En fait cette société a compris avant tout le monde que dans le domaine de l’ «Internet of Things », ainsi qu’il en sera avec la technologie RFID, lorsque différents systèmes ne peuvent partager leurs données effectivement, ceux-ci créent des goulets d’étranglement qui nécessitent l’intervention humaine sous la forme de prise de décision ou de saisie manuelle sur écran.
L’architecture du type Entreprise Application Integration (EAI) prend de plus en plus d’importance parce que l’informatisation des entreprises prend de plus en plus la forme d’îlots d’automation.
Si l’intégration des différentes applications est appliquée sans approche structurée de type EAI, les connexions point-à-point grandissent d’un bord à l’autre de la société.
Les dépendances entre systèmes sont ajoutées de façon improvisée, induisant un désordre total difficile à contenir. Ceci fait communément allusion à ce que l’on appelle une organisation de type spaghetti, référence au ‘spaghetti code’.
L’architecture faisant appel à des middlewares est reliée à des technologies telles que Message-Oriented Middleware (MOM), à des systèmes de données de type XML.
Les modes plus élaborés d’architecture EAI font appel à SOA basée sur les Web Services afin d’encapsuler les données et leurs fonctions à un niveau supérieur.
 
C’est là qu’entrent en jeu Java et les applications composites (mashups, entre autres).
 
RFID : J2EE , une évolution incontournable.
 
Les applications composites ? Disons que tout le travail fait ces dernières années est l’équivalent de ce qui est arrivé à la programmation avant de passer de la programmation structurée à celle orientée objet.
 
Sun est passé par d’étranges péripéties internes et ceci a malheureusement freiné l’équipe Seebeyond qui s’est ressaisie en créant à partir de leur suite ICAN et leur concept EAI (particulièrement efficace) la nouvelle plateforme d’intégration de systèmes RFID & sensors du nom de Java Composite Application Platform (JCAPS) depuis Juillet 2006* ainsi que du projet SUN-RFID d’ailleurs qui est totalement différent par l’approche ‘classique’ du type middleware -.
 
Je reparlerais rapidement de SAP en citant les x-Apps, applications composites à la sauce allemande
 
(concept équivalent, mais les revendeurs SAP mettent du temps à s’y mettre).
Les applications composites et leur réutilisation c’est comme pour la programmation objet et les classes d’objets, plus il y en a, mieux c’est.
 
Après viennent Oracle avec leurs applications composites en mode Eclipse Java sur la plateforme Project Fusion et IBM qui a compris très tôt les avantages de SOA, mais qui a mis un peu de temps à se rendre compte ce qu’il pouvait en tirer avec les technologies du type RFID ; rassurez-vous IBM recolle allègrement au peloton de ce côté-là ! Il faut dire sans aucune pub que cette société a vraiment compris SOA.
 
Et puis il y a un quarteron d’ingénieurs de l’IEEE particulièrement brillants qui nous ont inventé l’architecture Service-Oriented Device Architecture (SODA, ça ne s’invente pas…!), sorte de SOA spécialement pour les Mesh networks (mon favori), les Wireless Sensor Networks et systèmes RFID. Ce n’est encore que conceptuel mais toutefois opérationnel…….et puis il y a les ingénieurs qui ont travaillé sur le protocole Simple Lightweight RFID Reader Protocol (SLRRP, après le Soda pourquoi pas…) qui ont rejoint EPCglobal afin de donner plus d’intelligence aux futurs lecteurs standards RFID
 
; bref, quel intérêt désormais d’acquérir un middleware lourd et cher...........! Car comme disait Piéplu dans les Shadoks : « Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ?»
C’est tout pour aujourd’hui !
 
* Patrick Bonneau fait partie en tant que développeur indépendant du projet JCAPS-RFID

Jeudi 7 septembre 2006
par Michel Rousseau

Signé une nouvelle fois Patrick Bonneau, un papier pour mettre certaines pendules à l'heure

Encore une fois, dans le registre conseils simples mais essentiels adressés à ceux que cela concernerait et dans le plus pur esprit du web de partage de connaissances et d’expériences enrichissantes.
Moi, j’ai envie que nous soyons nombreux à réussir des projets du type RFID, cela fait plus de dix ans que c’est mon souhait et je n’ai pas envie que cela change…
Même si je suis loin de faire que ça !
Ceci étant dit, je suis intervenu récemment en tant que conseiller et éventuel Chef de Projet auprès d’un groupe manufacturier nord-américain afin de présenter une solution de type RFID concernant leur Supply-Chain globale, des matières premières aux produits finis livrés.
Très vite nous avons décidé d’un commun accord d’un projet pilote en un point précis de leur chaine de montage, même si j’aurais préféré en entrepôt pour plus de lisibilité (cadences plus lentes), ceci afin de pouvoir déterminer de façon précise le Retour-Sur-Investissement en une période de 3 mois d’exploitation.
Juste derrière, l’étude a embrayé sur les discussions techniques concernant la détermination de « la » solution tag RFID compatible avec leur environnement en chaînes de montage, la diversité de leurs matières premières, la taille et le différent conditionnement de leurs produits finis, tous leurs types de stockage et de livraison, omettant pour le moment le côté SRM/livraison fournisseur (réticences habituelles parfois compréhensibles de ces derniers à se conformer aux souhaits de leurs clients).
L’étape suivante étant en ce qui me concerne de déterminer le niveau d’automation de leurs chaînes de montage, le flux moyen, et surtout les intégrations actuelles en leur système informatique.
Leur environnement technique pur en zone manufacture et montage est de premier ordre, mais aucune connaissance du personnel à tout niveau et bien sûr d’installation de matériel réseau pouvant faire du sans-fil temps réel, quand à leur systèmes informatiques d’acquisition de données cela se fait en batch (différé) sur des systèmes propriétaires mettant à jour encore en différé la SGBD de leur ERP. Donc pas d’interactions sur les chaînes de montage du genre MRP qui déterminerait des pannes de lignes, la gestion des rejets, le non-approvisionnement, le Work-In-Progress, etc…
Pas de connaissance temps-réel, pas d’interactions de données, pas de réseau sans-fil opérationnel à 100%, pas de systèmes de SGBD solide acceptant des centaines de requêtes supplémentaires à la seconde ? Pas de solution RFID.
En attendant que cette entreprise se mette à jour en installant un système réseau sans-fil en béton je les ai fait se rapprocher d’une organisation nord-américaine qui fait bien ce boulot, WINA (Wireless Industrial Networking Alliance) qui leur donnera tous les moyens d’aboutir à une situation plus en accord avec une solution professionnelle RFID.
Vous les futurs utilisateurs de cette technologie, soyez circonspects, qui dit RFID dit, entre autres, consommables en grand nombre et à grande cadence ; quand la solution est adaptée à vos besoins et est évolutive le Retour-Sur-Investissement est pratiquement immédiat et évident, très vite on peut voir l’évolution des procédures de traitement ; dans le cas contraire c’est de l’argent qui file à vitesse grand V avec pratiquement l’impossibilité de revenir en arrière, un peu du genre comment je devrais refaire du business comme au début des années 90 sans mon téléphone portable !
Dernier point avant de finir de vous endormir (!), surtout évolutive la solution, car des besoins nouveaux naissent tous les jours au bout de quelques heures d’exploitation.
Cordialement,
Patrick Bonneau

Jeudi 7 septembre 2006
par Michel Rousseau
Pré-Installation d’une application de type RFID et ses conséquences éventuelles sur la bonne marche d’applications existantes.
 
Simples conseils vécus qui encore une fois sont sujets à discussion !
 
Tout d’abord les erreurs ‘simples’ à ne pas faire……
L’installation de ce type d’application peut parfois entraîner des conséquences particulièrement néfastes à la bonne marche d’une entreprise dans le cas où la préparation à l’installation n’est pas proprement planifiée, dans le cas d’un manque de connaissances des systèmes en place et à implémenter, d’une mauvaise formation du personnel.
Ce ne sont que des problèmes inhérents à un mauvais management du projet.
Les problèmes commencent après le commissioning de l’application quand les Chefs de Projets responsable du planning de l’installation ont simplifié à l’excès les implications de l’installation.
S’ensuit parfois une sous-estimation des besoins à la bonne marche de l’installation voire de l’application elle-même.
Tout ceci entraîne une installation chaotique qui s’empire par des modifications de dernières heures de processus plus ou moins vitaux de l’application sans avoir le temps de se soucier des implications dues aux changements.
Tout ceci tourne en fait autour d’un manque de connaissances techniques d’une application de type RFID des responsables informatiques du Client.
Je reviens sur le fait qu’aujourd’hui l’intégration de systèmes de plus en plus complexes à des applications vitales à l’entreprise nécessite impérativement que les Chefs de Projets soient particulièrement bien formés au préalable sur les systèmes à installer, aux nouveaux processus d’application et leurs implications irréversibles.
 
En fait, même si chaque installation d’application RFID est différente des précédentes, j’essaie d’appliquer le plus possible ce qui suit :
 
• Planifier l’installation. Suivant le vieux dicton « comme on fait son lit, on se couche », une installation doit être proprement planifiée, en déterminant précisément les différentes étapes qui pourront rapidement déterminer si l’installation se déroule comme prévu. Ne pas oublier que pendant une installation finale il y a rarement le temps de réagir à un problème de procédure qui aurait dû être déterminé auparavant, pendant les différents stress tests, commissioning (cold & hot).
• Vérifier soigneusement les données transmises par le nouveau système. Pendant l’installation veiller en permanence à la qualité des informations capturées par les systèmes RFID. Juste après l’installation éditer tous les journaux possibles, faire un inventaire, comparer avec un comptage physique, éplucher les éditions d’exceptions systèmes et de saisie.
• Plan B ? Personnellement je ne suis pas pour, préférant mettre tous les efforts sur le plan A. Autrement, le plan B pourrait être élaboré autour de la probabilité et la sévérité de problèmes éventuels préalablement déterminés.
• Préparation. Toutes tâches préalables à une installation doivent être exécutées soigneusement afin de faciliter l’installation finale qui encore une fois demande un rythme soutenu et peu propice aux changements de dernière minute.
• Formation adéquate du personnel. Encore une fois, la formation, la documentation explicite des principales tâches, la connaissance de l’exploitation du nouveau matériel sont capitales pour la bonne marche de l’installation et l’intégration de l’application RFID aux applications existantes. Ce type d’installation est particulièrement stressant, tout va vite, les captures de données, tout ce fait pratiquement en temps réel ; les opérateurs bien préparés et le stress est d’autant moindre.
 
En conclusion mieux vaut reculer avant de sauter, une installation d’application RFID est particulièrement ‘casse-gueule’ avec peu de moyens de revenir en arrière.
Donc avant d’y aller, penser, penser, penser…!
 
Cordialement,
Patrick
bonneau@ml1.net

Mercredi 6 septembre 2006
par Michel Rousseau
 
Ou plus exactement, doit-on écouter ce que racontent ceux qui ont déjà implanté la RFID dans leur entreprise ? Comme le souligne Tony Plucket de Wal-Mart : " La RFID n'est pas une killer application mais l'étape suivante de l'amélioration de la supply chain " ; John Clarke de Tesco de renchérir : " La RFID est peut-être un concept révolutionnaire, mais on doit la déployer de manière évolutive sur le moyen long terme, c'est-à-dire sur 5 à 25 ans ". Quant à Softmatch, responsable de la sixième conférence sur la RFID de Toronto, le cabinet tempère ces opinions en précisant que : " Ces opinions sont certes sincères, mais elles concernent des sociétés précises ayant des besoins particuliers. Bref, il y a lieu d'adapter ces dires à votre entreprise " !
Alors que faire ?
Voici quelques conseils :

(1)Réalisez votre PROPRE analyse de l'opportunité du déploiement RFID ; ne passez pas votre temps à ouvrir des parapluies (sport hexagonal) en faisant uniquement référence à l'expérience d'autrui, ceci parce que les fonctionnalités des applications RFID évoluent en permanence et touchent un panel très vaste d'applications. De plus chaque environnement est unique (ne serait-ce qu'au niveau des process mis en œuvre), de même les besoins de chaque entreprise. En résumé, la RFID n'est pas une proposition de type : un pour tout

 

(2) Mesurez les gains sur les ventes et autres bénéfices indirects que vous obtiendrez si vos fournisseurs et clients utilisent la RFID

 

(3) Ne négligez aucune alternative à la RFID (code-barres, RTLS, étiquettes intelligentes, etc.)

 

(4) Positionnez-vous d'emblée sur le long terme et installez un observatoire pour voir ce qu'il advient de vos concurrents qui l'utilisent ou non

 

(5) Soyez parfaitement clair sur les raisons qui vous poussent à adopter la RFID et prenez bien en compte les problèmes et les bénéfices soulevés par le partage de données

(6) Lancez votre projet pilote pour tester le business case et pas la technologie !


Mardi 29 août 2006
par Michel Rousseau

  Zebra Technologies vient de publier un guide destiné à aider les entreprises à mettre en place un système RFID sans prendre de risque et à réussir le déploiement de cette technologie dans toutes leurs opérations.

Le guide, intitulé Riding the RFID Wave (Surfer sur la vague RFID), donne aux entreprises européennes, dix conseils indispensables pour tirer le meilleur parti des avantages de la technologie RFID, tels que la visibilité en temps réel des stocks, l’amélioration de la gestion des entrepôts, l’authentification des produits comme antidote des contrefaçons et une meilleure satisfaction des clients. Le système d’identification par radio fréquence (RFID) est une méthode d’identification automatique qui repose sur le stockage de données et leur collecte à distance par le biais d’étiquettes et de lecteurs RFID.
Voici les dix conseils de Zebra pour réussir la mise en œuvre d’un système RFID :
 
1.         Ménager suffisamment de temps pour la planification et la recherche
2.         Concevoir le système RFID à partir de zéro
3.         Étudier soigneusement toutes les offres RFID
4.         Assurer l’approvisionnement en fournitures adaptées
5.         Choisir des partenaires capables d’assurer le bon fonctionnement du système RFID
6.         Adopter une démarche pas à pas
7.         Effectuer des tests approfondis pour éviter toute surprise lors du déploiement à grande échelle
8.         Analyser les données de nature à favoriser le ROI
9.         Faire évoluer la RFID en interne pour tirer le meilleur parti de la technologie
10.       Prévoir une grande flexibilité de mise en œuvre
 
Des informations plus détaillées sont fournies dans le guide qui peut être téléchargé à l’adresse : www.rfid.zebra.com/rfid_top_ten.

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