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La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

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Jeudi 7 février 2008
par Bernard JEANNE-BEYLOT
Jacques Attali, dans le rapport remis récemment au Président de la République Française sur les propositions pour libérer la croissance économique française, cite un certain nombre de mesures relatives aux nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) dont la décision N° 55 liée à la Radio Fréquence IDentification (RFID) et concernant la garantie d’indépendance et de confidentialité de l’opérateur gérant l’« Internet of Things ».
 
Le rapport de la Commission pour la libération de la croissance économique est téléchargeable sur le lien suivant : http://www.liberationdelacroissance.fr/files/rapports/RapportCLCF.pdf
 
Réf. : Page 61 du rapport de Jacques Attali
_________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                    
 
Décision 55
 Ø Veiller à l’indépendance de l’opérateur gérant le RFID
Ÿ Veiller à l’indépendance et à la confidentialité de l’opérateur gérant les identités d’Internet des  
    objets (Radio Frequency IDentification – RFID), qui offrira la possibilité de tracer l’identité et les flux  
    de transactions.
_________________________________________________________________________________                                                                                                                                                                    
 
GS1 France, organisme paritaire à but non lucratif regroupant les fabricants (GENFA) et les distributeurs (GENDI), a mandaté l’opérateur Orange Business Services pour développer la plateforme qui hébergera la première racine root ONS (Object Naming Service) en France alternative à celle opérant aux Etats-Unis et gérée par une entreprise américaine de droit privé VeriSign Inc.
 
Nous saluons l’initiative de GS1 France qui permet d’assurer cette indépendance et de garantir la neutralité de l’opérateur mais surtout nous espérons que cette initiative trouve écho au sein de l’Union Européenne et soit les prémices d’une future racine ONS Root au niveau européen seule contrepoids à VeriSign Inc. 
Salem M’ZEBLA.

Mardi 7 août 2007
par Michel Rousseau

Les 13 membres du Cluster of European RFID Projects (CERP) ont été invités par la Commission Européenne à mettre au point un modèle de référence pour les projets RFID dans les domaines suivants : logistique, fabrication, chaîne agroalimentaire et lutte contre la contrefaçon des produits médicaux. Les résultats de ces travaux (qui seront notamment présentés en fin de mois à Lisbonne) sont téléchargeables aux adresses suivantes :

 

RFIDReference Model - Detailed description of application fields, Microsoft Word

 
 

Vendredi 3 août 2007
par Michel Rousseau
L'enquête sur la place de solutions open source en matière de RFID vient d'être bouclée. Elle a porté sur plus de 120 sociétés moyennes et grandes qui ont été interviewées afin de connaître leur position sur l'utilisation de logiciels open source en matière d'implantation RFID dans leurs diverses activités.
Les entreprises consultées appartiennent à un grand nombre de secteurs, depuis la distribution, l'armement, l'éducation, l'électronique, l'énergie, l'administration, la santé, les finances, l'industrie manufacturière, les médias, le médical, l'industrie pharmaceutique, jusqu'aux télécommunications, aux transports et à d'autres secteurs informatiques (dont les consultants).
Voici quelques réponses aux questions posées :

1. RFID va-t-elle changer la façon dont vous envisagez votre métier ?
fortement : 50 %, plutôt : 43 %, sans opinion : 3 %, pas vraiment : 3 %, pas du tout : 1 %

2. Les standards RFID  (protocole, lecteur, middleware, format de tag) sont-ils vitaux pour la réussite des déploiement ?
fortement : 61 %, plutôt : 30 %, sans opinion : 7 %, pas vraiment : 1 %, pas du tout : 1 %

3. Chaque industrie a-t-elle besoin de ses propres standards ?
fortement : 7 %, plutôt : 32 %, sans opinion : 23 %, pas vraiment : 19 %, pas du tout : 19 %

4. Des solutions open source seront-elles utilisées dans le cadre de la solution RFID de votre entreprise ?
fortement : 18 %, plutôt : 39 %, sans opinion : 37 %, pas vraiment : 5 %, pas du tout : 0 %

5. Les logiciels open source auront-ils un rôle critique dans l'implantation des logiciels RFID ?
fortement : 22 %, plutôt : 37 %, sans opinion : 35 %, pas vraiment : 6 %, pas du tout : 0 %

6. Les nombreux tests nécessaires pour une infrastructure RFID constituent-t-il un challenge important ?
fortement : 27 %, plutôt : 42 %, sans opinion : 27 %, pas vraiment : 4 %, pas du tout : 0 %

7. La possibilité de concevoir de façon itérative l'infrastructure RFID est-elle vitale ?
fortement : 39 %, plutôt : 43 %, sans opinion : 17 %, pas vraiment : 2 %, pas du tout : 0 %

8. La possibilité de valider les modifications de l'infrastructure RFID avant de passer en production est-elle vitale ?
fortement : 40 %, plutôt : 42 %, sans opinion : 11 %, pas vraiment : 3 %, pas du tout : 1 %

9. Etablir une communauté open source pour la RFID pourrait s'avérer intéressant
fortement : 31 %, plutôt : 50 %, sans opinion : 19 %, pas vraiment : 1 %, pas du tout : 0 %

10. L'open source jouera-t-il un rôle important dans les implantations RFID ?
fortement : 31 %, plutôt : 45 %, sans opinion: 20 %, pas vraiment : 3 %, pas du tout : 1 %

11. Pourra-t-on employer un logiciel open source pour valider une infrastructure RFID ?
fortement : 25 %, plutôt : 42 %, sans opinion : 32 %, pas vraiment : 2 %, pas du tout : 0 %

12. Emploieriez-vous un logiciel open source pour simuler une infrastructure RFID ?
fortement : 25 %, plutôt : 44 %, sans opinion : 30 %, pas vraiment : 1 %, pas du tout : 0 %

13. Utiliseriez-vous un logiciel open source pour développer un middleware, un serveur Edge, une interface ALE ?
fortement : 25 %, plutôt : 40 %, sans opinion : 32 %, pas vraiment : 3 %, pas du tout : 0 %

14. Considéreriez-vous un logiciel open source comme un excellent retour sur investissement en matière de RFID ?
fortement : 26 %, plutôt : 30 %, sans opinion : 39 %, pas vraiment : 3 %, pas du tout : 0 %

Mercredi 25 juillet 2007
par Michel Rousseau

La RFID ne serait-elle qu'une bulle technologique sur le point d'éclater ? C'est en tout cas l'opinion d'un nouveau rapport publié par la firme dubinoise Heavey RF. Publié sous le titre aguicheur de "RFID.Bomb?", ce rapport considère en effet la RFID comme étant pas du tout fondée à remplacer le code-barres pour l'identification des biens et des produits dans la chaîne logistique. Selon Ronan Clinton, à l'origine de cette étude, il faut comparer le bruit fait autour de la RFID avec les nombreuses sirènes qu'on a connu du temps de la bulle Internet.

Selon l'auteur du rapport, dans 99 % des cas où la RFID a été implanté un code-barres 2D aurait largement fait l'affaire. Heavey RF s'appuie sur les limitations techniques et sur les coûts qu'engendre la RFID et sur la trop grande diversité des solutions proposées pour lui dénier un véritable statut de remplaçant du code-barres.

« le prix de l'étiquette n'est pas tout, c'est l'arbre qui cache la forêt, celle-ci étant principalement constituée par les logiciels et la maintenance qu'il est nécessaire de mettre en place aucune solution de RFID fonctionne correctement ».

Le tout est de savoir si Clinton dit la vérité ou non. Sans vouloir faire de parallèle, on se rappellera qu'un homonyme...


Vendredi 13 juillet 2007
par Michel Rousseau

S'il faut en croire le dernier rapport de Frost & Sullivan “North American RFID Middleware and Software Markets”, les éditeurs de logiciels et middlewares RFID se frottent les mains. En effet, les utilisateurs Nord-Américains sont de plus en plus conscients des atouts offerts par la RFID en matière de suivi des biens, d'inventaire et de suivi des process. D'où une demande pour des outils permettant un ROI rapide. C'est pourquoi les middlewares orientés solutions complètes ont pris le pas et connaissent un succès croissant (personne ne voulant s'embêter de nos jours à tuner tel ou tel logiciel si d'autres l'ont déjà fait pour vous).

C'est encore et toujours ce diktat du ROI qui devrait assurer pour les prochaines années le succès de ces middlewares de deuxième génération. Toutefois, si tout va bien pour les applications en boucle fermée, pour celles en boucle ouverte il semble bien qu'il soit encore largement nécessaire de faire la preuve d'un ROI consistant et cohérent pour les middlewares adressant ce domaine. Il est donc vital, selon Frost & Sullvivan, que soit mis en place dans ces middlewares des outils de mesure permettant de démontrer les économies d'échelle ou le gain de productivité gagné par chaque pilote si l'on veut que la RFID descende au niveau de l'article. Certains, toutefois, travaillent d'ores et déjà sur ce ROI sans attendre le passage à 5 cents du tag, ce en essayant de maximiser chaque point de contrôle des données grâce à leur middleware.

Comme le souligne l'analyste en charge de ce rapport : "En offrant des solutions infrastructurelles complètes adossées à une intégration transparente de celles-ci dans le système d'information de l'entreprise, les éditeurs de middleware pourront ainsi aider à détecter les ROI univoques que l'on est en droit d'attendre de l'implantation de la RFID. L'incorporation des données RFID dans le système d'information va en effet permettre aux entreprises de tirer des conclusions circonstanciées à propos de leurs processus métier". Mais il y a encore pas mal de chemin à faire avant que cela ne débouche réellement sur une refonte de la fabrication des produits eux-mêmes.


Jeudi 12 juillet 2007
par Michel Rousseau

Un récent rapport d'Aberdeen Research réalisé sur un échantillon de 1100 entreprises démontre que 38 % des entreprises utilisant la RFID le font pour améliorer les coûts, la sécurité et la fiabilité de la gestion des travaux en cours. Les grands comptes utilisent quant à eux la RFID pour à la fois améliorer  la productivité de leur équipes et simplifier l'implantation de leurs réseaux et les frais de gestion qui en découlent.

u niveau des grands comptes, les indicateurs de performances sont les métriques opérationnelles généralement mises en avant comme atouts majeurs de la RFID pour gérer le WIP. Ainsi :

100 % des grands comptes notent une incidence d'au moins 20 % de la RFID dans la diminution des erreurs de process, l'amélioration du process étant valuée quant à elle à quelque 10 % de la valeur de ce dernier.

81 % de ces entreprises ont constaté des économies d'échelle d'environ 15 % sur la gestion du WIP grâce à la RFID.

Par ailleurs, le rapport démontre que ces entreprises partagent quelques caractéristiques communes :

  • 50 % d'entre elles ont ainsi décidé de modifier leur process workflow suite aux inefficiences constatées grâce à la RFID au niveau des données événementielles
  • Ces entreprises s'avèrent trois fois plus proactives que les autres lorsqu'il s'agit de d'effectuer une maintenance préventive des composants du workflow et de la planification des tâches
  • 25 % d'entre elles ont mis en place un système de points clés permettant d'affiner les métriques sur les process ceci leur permettant d'offrir une meilleure réactivité tout au long de chaque process métier.

Parmi les actions recommandées par le rapport, celui-ci préconise de :

  • Mesurer la performance des process métier et des perspectives technologiques aussi bien au niveau des points de contrôle qu'entre ceux-ci
  • Engager des discussions avec des intégrateurs tierce partie pour choisir la technologie RFID la mieux adaptée aux tâches à améliorer (et dans ce cadre l'UHF n'a pas forcément la cote)
  • Développer la prise de conscience des événements essentiels impliqués tout au long de la ligne de production et faire ressortir l'importance du gestion temps réel du travail en cours
  • Ce rapport est disponible gratuitement jusqu'au 24 août sur le site d'Aberdeen Research

 


Mardi 10 juillet 2007
par Michel Rousseau

Selon un nouveau rapport de Nanomarkets, le marché de l'électronique imprimée devrait faire flores d'ici 2013. C'est ainsi que le nombre de machines d'impression destinées aux fabriques de produits électroniques imprimés devrait atteindre un volume de 15 000 unités d'ici cette date.

On devrait également voir s'accroître le nombre de petites imprimantes pour la R&D dans les laboratoires industriels et les établissements d'enseignement. 70 % de ces machines seront des imprimantes jet d'encre.

Quant à la surface consacrée aux impressions électroniques, elle devrait atteindre les 130 millions de mètres carrés en 2013, une surface suffisante pour produire des imprimés électroniques pour une valeur de quelque 40 milliards de dollars.


Vendredi 15 juin 2007
par Michel Rousseau
La Commission Européenne vient tout juste de mettre à disposition du public un nouveau rapport concernant la RFID. Baptisé RFID Technologies: Emerging Issues, Challenges and Policy Options
ce pavé de quelque 320 pages est intéressant à plus d'un titre. D'une part, il a été écrit pour une fois par des experts de la RFID ayant été en contact direct avec les réalités du terrain, d'où de très intéressants passages sur les stratégies de déploiement de la RFID. De l'autre, parce qu'il (même si 5 est un chiffre bien maigre) propose des cas pratiques décortiqués par le menu dans des domaines aussi divers que l'identification animale, les passeports, la santé...
Bref, pour une fois on se détache un peu du standard EPC (bien que celui-ci soit fort présent dans le document) pour surtout insister sur les problèmes aussi bien économiques que sociaux que soulève l'implantation de la RFID. Le ton est simple, direct, ni dithyrambique ni péjoratif.
A lire, ou au moins à parcourir : http://ftp.jrc.es/eur22770en.pdf

Jeudi 31 mai 2007
par Michel Rousseau

Un récent rapport de Research and Markets baptisé 'Printed and Chipless RFID Forecasts, Technologies & Players 2007-2017' indique que ces tags sans puce (lesquels coûtent bien moins cher que les marqueurs avec puce RFID intégrée) pourraient passer d'un maigre 0,4 % du marché RFID en 2006 à quelque 45 % d'ici 2016.

Pour l'heure, les ventes cumulées de ces tags sans puce ont atteint les 100 millions d'unités (à comparer au 2,323 milliards de tags à puce).

Certaines grandes sociétés s'y intéressent de près. C'est le cas notamment d'AstraZeneca ou de Calvin Klein, deux sociétés qui les utilisent déjà en volumes, idem pour les industries papetières et les cartonniers.

Les tags RFID sans puce fonctionnent dans un rayon de 10 mètres et ont une mémoire de 256 bits. Surtout, ils coûtent 10 fois moins cher ! Ils peuvent être basés sur des matériaux particuliers ou sur de petits circuits à transistors. Ce sont ces circuits que l'on retrouve notamment sur les tags polymères de Philips, PolyIC, OrganicID et Motorola (pour ne citer que les plus connus). Ils imitent directement le circuit d'une puce.

Tous ces facteurs amènent le rapport à conclure que la technologie RFID sans puce concerne des applications non négligeables et devrait croître rapidement, tout ceci s'accompagnant de réductions massives sur les prix de ces marqueurs.

 

Jeudi 12 avril 2007
par Michel Rousseau

Dans son dernier rapport sur la NFC, ABI Research prévoit qu'en 2012 quelque 292 millions de combinés (soit un peu plus de 20 % de la base installée de téléphones mobiles) seront livrés équipés de fonctionnalités NFC. 2007 semble être l'année critique pour cette technologie, puisque des standards et des pilotes émanant des grands opérateurs télécoms viennent capitaliser sur les premiers déploiements de cette technologie RFID.

ABI Research souligne toutefois que la NFC ne se répandra pas tant que les opérateurs sans fil ne soient certains du retour sur investissement qu'ils peuvent en attendre, notamment sur les reversements des paiements mobiles. Car, par delà la simplicité d'utilisation de la NFC, se cache une complexité redoutable, notamment quant à l'interopérabilité des applications les unes avec les autres, pour ne pas parler des systèmes permettant la mise en relation des entreprises désirant commercer par ce biais. La NFC ne se cantonne en effet pas uniquement au téléphone mobile, mais concerne également les cartes sans contact (transport, fidélisation, tourisme, etc.).


Mercredi 11 avril 2007
par Michel Rousseau
Lorsque l'on parle du coût global de possession de la RFID, il est bon de savoir avec précision quels sont les postes impactés par l'emploi d'une telle solution en entreprise.
En effet, une récente étude de NCR démontre que le prix du tag compte pour 82 , les lecteurs pour 15 %, le logiciel pour 2 % et la maintenance pour 1 %.
Autrement dit,dans un contexte de la RFID passive, c'est le prix de l'étiquette qui importe mais pas uniquement. En effet,la tête d'impression permettant l'imprimante d'encoder l'information dans les étiquettes et bien souvent un poste passé sous silence. pourtant, une telle tout en moyennes 300 $ voire plus. Or, plus l'on fera passer de tags dans l'imprimante, plus vite on usera à la tête. aussi, si l'on utilise des étiquettes RFID de mauvaise qualité, il faudra en imprimer plus pour obtenir la quantité désirée, une usure prématurée de la tête d'impression. il faut donc regarder très précisément quel est le taux moyen de rejet de chaque fabricant et ne pas se fier uniquement à ce qu'il indique, mais réaliser des tests en fonction de l'imprimante que l'on aura choisie. sept est permettront d'ailleurs de se rendre compte d'une marque à l'autre, le taux d'échec d'impression varie entre 1 et 20 % !
De même,  les 1 % donnés en matière de maintenance constituent l'hypothèse basse. ce pourcentage est en effet tripler si l'on n'effectue pas régulièrement une mise à jour des pilotes d'imprimantes, idem pour les lecteurs.
Quant aux lecteurs, on aura tendance à privilégier des appareils intégrant un edgeware qui effectuera toutes les tâches de base d'un middleware (anti collision, dédoublonnage des données, filtrage de celles-ci) pour permettre à celui-ci de se consacrer essentiellement aux tâches nobles qui consistent à préparer les données pour leur assimilation par les applications métier de l'entreprise.


Lundi 2 avril 2007
par Michel Rousseau

Un récent rapport publié par Vandagraf International met l'accent sur les progrès effectués par les étiquettes intelligentes RFID à bas coût et les progrès que ce segment de marché devrait accomplir au cours des cinq prochaines années.

Selon ce document, il y aurait d'ores et déjà des opportunités exceptionnelles à saisir sur ce marché, le "tipping-point" de celui-ci n'étant plus très loin.

C'est principalement le marché de la pharmacie et des produits de santé qui devrait constituer le facteur déclencheur, suivi de près par l'électronique grand publique, le textile et les accessoires, les DVD préenregistrés et divers autres produits.

Au niveau de la supply chain, la production des étiquettes RFID UHF EPC pour les palettes et cartons atteignait début 2005 environ les 13 millions d'unités par mois. Ce chiffre a frôlé les 500 millions sur l'ensemble de 2006, soit un large doublement par rapport à 2005. Ce chiffre ne doit toutefois pas faire oublier que le volume des livraisons est resté en deçà de ce qu'il aurait pu être du fait principalement des problèmes de production rencontrés pour mettre des quantités suffisantes à disposition. Toutefois de forts investissements sont en cours pour permettre une croissance rapide sur les trois prochaines années, plus particulièrement pour mettre en place des chaînes de production d'étiquettes RFID bon marché.

La libéralisation des fréquences en Europe devrait aider au développement de cette tendance. Idem du règlement des problèmes concernant le respect de la vie privée des consommateurs, une problématique qui n'est pas encore parfaitement résolue, loin s'en faut. Celle-ci pourrait avoir un impact négatif sur le taux d'implantation des programmes RFID au niveau des articles. Par ailleurs, la façon dont les données vont être partagées entre les différentes chaînes logistiques n'est pas encore parfaitement fixée, et ce plus particulièrement dans le secteur pharmaceutique.

Au niveau des standards, l'adoption d’EPC Gen2 est désormais largement répandue pour la bande UHF se situant aux alentours de 900 MHz. Reste encore à standardiser les étiquettes HF 13,56 MHz, ce qu'une commission d’EPCglobal est actuellement en train de faire.

Toutefois, il n'est pas encore sûr qu'une seule et unique bande de fréquences devienne le standard universel pour les étiquettes RFID bon marché.

Au niveau des prix de celles-ci, si le seuil des 10 cents est enfin atteint, voire enfoncé, il faudra atteindre les cinq centimes pour voir une généralisation des étiquettes RFID.

Selon Vandagraf International, la valeur de ce marché devrait atteindre les 10 milliards de dollars à l'horizon 2010, pour dépasser les 36 milliards en 2015 (ces chiffres incluant les étiquettes RFID, les lecteurs et le matériel, les logiciels et les services intégrés).

En termes de volume, la société d'études de marché estime que ce segment atteindra 25 milliards d'unités en 2010, pour dépasser les 1 000 milliards d'étiquettes sur le marché en 2015.

Si on rapporte ces chiffres à ceux des quelque 5000 milliards de codes-barres imprimés chaque année sur le plan mondial, on s'aperçoit que la RFID représentera 20 % de la capture globale de données à l'horizon 2015.

Mais il convient toutefois d'être prudent, le paysage de la RFID évoluant très vite, les anciens acteurs devant faire face à de nouveaux entrants et à une concurrence croissante.

Ceci n'empêche pas le développement de niches de marché particulièrement intéressantes et permettant notamment d'ajouter de la valeur aussi bien en termes d'offres produit que de services associés.


Vendredi 23 mars 2007
par Michel Rousseau

Le marché des sous-ensembles et des composants de l'électronique imprimée devrait atteindre 1,7 milliard de dollars cette année, s'il faut en croire les estimations de BPA Consulting.

Néanmoins, croissance dépend des améliorations devant être effectuée aussi bien au niveau des matériels que des technologies d'impression. Sur les derniers 12 à 24 mois, les matériaux électroniques imprimables (plus particulièrement les afficheurs organiques électroluminescents) ont très nettement amélioré et de leur efficacité et leur stabilité. Malheureusement, ce n'est pas le cas pour les puces mémoires.

La production en quantité et à faible coût de tels produits demeure encore l'un des principaux freins à leur adoption. La RFID et les étiquettes intelligentes actives sont deux marchés qui attendent avec impatience que les coûts baissent dans ce domaine.


Mercredi 7 mars 2007
par Michel Rousseau
 

S'il faut en croire une nouvelle étude d'ABI Research Research, en 2011 32 % des puces de connectivité sans fil (Bluetooth, Wi-Fi, NFC, WiBree, GPS et radio FM) seront des circuits intégrés directement dans un package de connectivité comportant deux ou plus de ces solutions, ou bien seront embarquées de base dans un processeur serveur. Selon la société d'études de marché, il y a de fortes chances que ces fonctions soient disponibles de base sur les téléphones mobiles et sur les ordinateurs portables.


Jeudi 15 février 2007
par Michel Rousseau
 
Au cours de ces six derniers mois, l'enquête Emerging Technology Practice menée par Aberdeen a passé en revue plus de 150 fabricants utilisant ou envisageant d'utiliser la RFID. Ces entreprises espèrent que cette technique leur sera utile dans les trois domaines suivants :

1 - Pour optimiser les approvisionnements et la gestion des matières premières

2 - Pour assurer le suivi des outils, des équipements, des pièces et du personnel dans l'environnement de production

3 - Pour fournir une meilleure visibilité de la demande et remonter celle-ci le long de la supply chain

Pour l'heure, le taux de pénétration de la RFID dans les industries manufacturières est extrêmement faible, puisqu'il ne dépasse pas les 3 %. Mais la croissance dans le secteur est forte (+112 % attendus en 2007) et le budget moyen consacré devrait passer de 50 000/75 000 $ l'an à fin 2006 à 100 000/200 000 $ en 2007.
Les grands constats
Les nouvelles initiatives RFID dans l'industrie manufacturière en 2007 amélioreront de 51 % la demande sur ce segment de marché, la croissance des budgets étant de l'ordre de 61 % en moyenne.
Les grands manufacturiers ont plutôt tendance à choisir un acteur RFID sur son service client et son infrastructure de maintenance (la moitié seulement s'appuyant sur l'originalité de la solution), ce contre moitié moins pour les sociétés de moindre importance
62 % des manufacturiers citent l'intégration des données comme leur principale préoccupation en ce qui concerne la RFID
Implications et analyse
Il y a donc une corrélation directe entre les performances et la compatibilité de la solution RFID avec les systèmes de gestion des processus implantés dans les entreprises. Idem avec le type de fabrication, d'industrie ou de matériels employés. Idem encore avec les objectifs premiers du fabricant.
Recommandations

1 - Il convient d'anticiper un afflux massif de données temps réel et il s'avère nécessaire de vérifier si les systèmes et les processus métiers critiques sont parés pour s'adapter à ces nouvelles sources de business intelligence.

2 - Il est indispensable de préparer une collaboration étroite avec les partenaires de la supply chain. Les stratégies de partage de données et de systèmes intégrés devraient permettre de réduire les surinventaires tout comme les ruptures de stock

3 - Il convient d'automatiser au maximum les processus manuels pour réduire les taux d'erreurs, puis de capitaliser sur les alertes temps réel afin que le personnel puisse se concentrer sur les exceptions

4 - Il faut avoir une vue globale de la solution et bien comprendre les contraintes qu'un système propriétaire peut imposer au déploiement de la RFID. Autant donc commencer petit et avancer pas à pas.

 

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