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La prochaine édition du WIMA (Wireless Information Multimedia Applications) qui se tiendra à Monaco du 28 au 30 Avril prochain.

 Le 2ème Sommet Européen des Développeurs NFC est au centre du WIMA 2008, il présentera les derniers développements, applications et services de cette technologie qui ne cesse d’évoluer. WIMA est l’Evénement  incontournable en Europe et LE lieu de rendez-vous pour tous les développeurs, intégrateurs de systèmes et de solutions, industriels, prestataires de services pour se rassembler, apprendre, échanger et conclure des partenariats.
Les présentations et les démonstrations exploreront quelques-unes des meilleures applications de la technologie NFC comme les transactions, le paiement, les tickets électroniques, l’accès au contenu numérique “peer to peer” entre  appareils NFC.


FILRFID partenaire de RFID 2008 les 9 & 10 décembre 2008 au CNIT, Paris.RFID_2008_logo-copie-1.jpg

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Lundi 3 décembre 2007
par Gilles Auboin
Nos amis de GS1 EPCglobal viennent de lancer un site éducatif (malheureusement seulement en anglais) pour expliquer aux « petits » comment fonctionne la RFID.
Nos lecteurs anglophones ne manqueront pas de jeter un coup d'oeil, notamment pour y découvrir tout ce qui a trait aux standards EPC et à la RFID UHF. Quant à la LF et aux applications basses fréquences, nous leur recommandons de prendre une loupe.

http://www.discoverrfid.org


Mardi 20 novembre 2007
par Bernard JEANNE-BEYLOT


tn_logo_rfid.jpgSalon RFID 2007
 Paris CNIT La Défense

Conférence pléinière 
" Quels Standards pour la RFID ? " 

Mercredi 21 Nov 07 - de 11h15 à 12h45

Sans standards, la RFID demeurerait une application propriétaire difficile à intégrer dans le système d’information de l'entreprise. Certains standards existent depuis longtemps, notamment pour la RFID HF. D'autres sont issus d’un consensus historique (Galia pour l’automobile). D'autres, enfin sont le résultat d’un travail mené entre acteurs du marché et utilisateurs (EPCGlobal pour la distribution).

A côté de ces standards, existent aussi des normes garantissant l’interopérabilité entre les différentes solutions RFID. Comment s’y retrouver, quel(s) standard(s) adopter ? Y a-t-il une interopérabilité entre RFID et NFC ? 
Telles seront quelques unes des questions auxquelles tentera de répondre cette session.

  • Avec la participation de :

    RFTLab® - ESISARISO - Comité Français de Normalisation de la RFID
  • GS1 France - EPC Global
  • AFNOR Normalisation - Développement NTIC 
  • DP CONSULTING
  •  

En partenariat avec FilRFID, Fédération Francophone des acteurs de la RFID, venez nombreux nous retrouver sur le stand FilRFID (B02).


Pour FilRFID 
Bernard JEANNE-BEYLOT

 

Demandez votre badge : www.rfid-show.com 

Mercredi 22 novembre 2006
par Michel Rousseau

  Le 21 novembre 2006, Galia et GS1 France concrétisent leur collaboration par la signature d’un accord de partenariat.

Depuis octobre 2006, Galia et GS1 ont initié un groupe de travail commun (avec la participation de PSA et Renault) dédié à la facture de service.
Ce groupe de travail, dont l’objectif est l’établissement d’un dictionnaire et d’une syntaxe communs, est le premier à concrétiser le collaboration des deux organisations.
 
Le protocole de travail en commun porte, pour les mois et années à venir sur :
  • La RFID avec la mise en place de groupes de réflexion communs et la réalisation d’un guide de « bonnes pratiques » dans le secteur,
  • la logistique (Gestion des emballages durables, Indicateurs de mesure de la performance Transporteur et Prestataire Logistique), avec les échanges d’expertises entre les deux organisations,
  • le Web-EDI avec la mise en place d’une analyse comparative des messages et des recommandations.
« A l’heure où le marché est de plain pied dans une logique de globalisation, à l’heure où les entreprises adhérentes à GS1 le sont également de Galia, notre collaboration est un gage de dynamisme du secteur de l’automobile et les produits de grande consommation.» déclarent Pierre Georget, directeur général de GS1 France et Jacky Cousin, directeur de Galia.
  
Les atouts de cet accord seront évidents à moyen terme pour les industriels de la grande consommation, dans leur relation avec leurs propres fournisseurs. Dans ce domaine où de nombreuses améliorations sont encore possibles, les groupes automobiles ont déjà une longueur d’avance et de longues années d’expérience dont pourront profiter les 30 000 adhérents de GS1 France.
 
 A propos de GALIA
 
 GALIA est une association loi de 1901 créée en 1984 à l'initiative de Renault et de PSA Peugeot Citroën, et d'une trentaine de leurs principaux fournisseurs. GALIA comprend aujourd'hui 380 membres répartis entre membres actifs, membres associés (filiales de membres actifs et organisations professionnelles) et membres Club (sociétés de services). GALIA est chargé d'élaborer, de promouvoir des "standards d'échanges de produits et d'informations entre les entreprises de la filière automobile" et d’aider les partenaires à leur mise en œuvre. Les thèmes abordés concernent la maîtrise et l'amélioration des processus (Protocole et Evaluation Logistique, Indicateur de performance, Gestion de la chaîne logistique), les échanges de données informatisées (EDI et EDTI), le développement collaboratif (Plateau virtuel), les télécommunications (Réseau ENX).
 
 A propos de GS1 France 
 
 Né en 1972, GS1 France (anciennement Gencod) est un organisme chargée de diffuser les standards GS1. Structure de concertation de l'industrie, du commerce et de leurs partenaires, GS1 a pour objectif de piloter la conception et la mise en oeuvre de standards internationaux afin d'améliorer la chaîne d'approvisionnement. Les standards internationaux de communication (codes à barres, RFID et EDI) optimisent les processus du commerce électronique et la traçabilité des produits.GS1 est implanté dans 104 pays et s'adresse à plus de 20 secteurs d'activités. Les standards GS1, les plus utilisés dans le monde, permettent d'exécuter plus de cinq milliards de transactions par jour. GS1 propose une large gamme de services, comprenant la formation, la certification, le conseil et le soutien technique. GS1 France, membre fondateur et représentant français de GS1, regroupe plus de 30 000 entreprises adhérentes.
Le 21 novembre 2006, Galia et GS1 France concrétisent leur collaboration par la signature d’un accord de partenariat.
Depuis octobre 2006, Galia et GS1 ont initié un groupe de travail commun (avec la participation de PSA et Renault) dédié à la facture de service.
Ce groupe de travail, dont l’objectif est l’établissement d’un dictionnaire et d’une syntaxe communs, est le premier à concrétiser le collaboration des deux organisations.
Le protocole de travail en commun porte, pour les mois et années à venir sur :
RFID avec la mise en place de groupes de réflexion communs et la réalisation d’un guide de « bonnes pratiques » dans le secteur,
la logistique (Gestion des emballages durables, Indicateurs de mesure de la performance Transporteur et Prestataire Logistique), avec les échanges d’expertises entre les deux organisations,
le Web-EDI avec la mise en place d’une analyse comparative des messages et des recommandations.
« A l’heure où le marché est de plain pied dans une logique de globalisation, à l’heure où les entreprises adhérentes à GS1 le sont également de Galia, notre collaboration est un gage de dynamisme du secteur de l’automobile et les produits de grande consommation.» déclarent Pierre Georget, directeur général de GS1 France et Jacky Cousin, directeur de Galia.

Vendredi 28 juillet 2006
par Michel Rousseau
 UNILEVER est la première entreprise à utiliser le nouveau standard développé par IBM et T3Ci.
Ce standard est destiné à aider plus avant les détaillants, fabricants et entreprises exploitant une supply chain à se débarrasser du trop plein d'informations et à améliorer les process métier.
 
Baptisé EPCIS (Electronic Product Code Information Services), il s'agit d'un sur ensemble du standard EPC (EPCglobal étant d'ailleurs fortement impliqué dans ce nouveau standard).
Un pilote EPCIS est en cours de déploiement chez UNILEVER, notamment afin d'établir un certain nombre de métriques en matière de flux d'informations RFID au sein de la supply chain. EPCIS devrait être ratifié vers la fin de l'année.
 
Voici quelques white papers qui vous permettront de prendre connaissance du contenu de ce nouveau standard :
 
 
 
 

Mardi 25 juillet 2006
par Michel Rousseau
La RFID utilise les ondes radio pour communiquer entre étiquettes et lecteurs. Or les différentes fréquences sont attribuées par des organismes de régulation qui fixent des règles très précises d'utilisation de chacune des fréquences. La RFID ne peut donc s'affranchir de ces règlements qui font partie de son environnement.
 
Les instances de régulation et les règlements internationaux
 
Les fréquences propres à la RFID
 
En fonction de fréquences déjà attribuées et largement utilisées par une multitude d'utilisateurs, Radios, Télévision, Armée, Défense civile, etc., la RFID s'est vue attribuée un certain nombre de fréquences classées en quatre groupes:
 
1-les "basses fréquences" inférieures à 135 KHz: deux fréquences sont utilisées, le 125 KHz et le 134 KHz ;
2-les "hautes fréquences": une fréquence est utilisée, le 13.56 MHz ;
3-les "Ultra Hautes Fréquences" dites UHF: deux fréquences sont utilisées, le 433 MHz et la bande allant de 860 à 960 MHz ;
4-les "micro-ondes": deux fréquences étaient initialement réservées, le 2.45 GHz et le 5.8 GHz. Cette dernière a finalement été abandonnée faute de demande mais reste à la disposition de la RFID.
 
Il faut préciser que chaque fréquence possède en propre des caractéristiques différentes, tant du point de vue des paramètres de communication (distance, vitesse d'échange) que vis à vis de l'environnement dans lequel elle fonctionne (présence de métal et de liquide, activité électromagnétique...) Il est donc impossible d'envisager une seule fréquence qui pourrait résoudre tous les problèmes de traçabilité par RFID. Concrètement chaque fréquence aura son propre domaine d'application préférentiel. A contrario, certains domaines d'applications pourront être couverts par plusieurs fréquences.
 
Les instances de régulation
 
Il n'existe pas d'instance internationale mondiale capable d'imposer ces décisions, car l'attribution et la régulation des fréquences radio relève de la souveraineté nationale. Il est donc nécessaire que chaque utilisateur vérifie que les produits utilisés sont compatibles avec les règlements en vigueur dans son propre pays. Pour simplifier, on dira que les instances de régulation fixent la fréquence ou la bande exacte de fréquence (dans le cas de l'UHF), la puissance d'émission, et le temps maximum de communication entre étiquettes et lecteurs.
 
Remarque importante: Pour ce qui concerne la puissance, il convient de préciser que ce terme peut prêter à confusion: en effet le couplage entre étiquettes et lecteur est différent suivant les fréquences. Pour les basses et les hautes fréquences jusqu'à 13.56 MHz, il s'agit de couplage inductif et on dit que le système fonctionne en "champ proche". On parlera alors d'intensité maximum du champ. Cette intensité s'exprime en dBµA/m (decibel-microampère par mètre).
Pour les autres fréquences, le couplage est électromagnétique. On dit qu'on fonctionne en "champ lointain". On parlera alors de puissance maximum d'émission. Cette puissance s'exprime en Watts. Mais attention, l'unité diffère suivant les zones géographiques. En Europe, l'unité est le Watt calculé en ERP (Effective Radiated Power), en Amérique l'unité est toujours le Watt mais cette fois calculée en EIRP (Equivalent Isotropic Radiated Power). Le rapport entre les deux unités est le suivant: 1W ERP = 1.62 W EIRP. Ainsi lorsque l'on compare les maximums autorisés dans les deux zones citées plus haut, faut-il utiliser la même unité. Ainsi la norme européenne autorisant 2 Watts ERP correspond-t-elle en réalité à 2x1.62 = 3.24 Watts EIRP, à comparer aux 4 Watts EIRP admissibles aux USA par exemple. Le lecteur avisé devra faire attention aux unités utilisées dans chacun des pays.
Au niveau européen, c'est le CEPT et son organisme associé l'ETSI (Europeant- Telecommunications Standard Institute) qui sont chargé de proposer des règlements que les pays européens auront le libre choix d'appliquer ou non selon les cas. Aux yeux de ces organismes, la RFID se classe dans ce qu'on appelle les "Short Range Device" Un certain nombre de textes existent, et en particulier le CEPT/ERC 70-03. En septembre 2004, l'ETSI a publié la norme EN 302-208 qui concerne spécifiquement l' UHF et qui autorise une puissance de 2 Watts ERP dans la bande de fréquence 865.6 - 867.6 MHz.
 
Les normes techniques
 
Par normes "techniques" nous entendons toutes les normes qui concernent la communication entre lecteurs et étiquettes ainsi que la gestion des données contenues dans ces étiquettes. Les normes "applicatives" sont des normes fixées par des catégories d'utilisateurs qui utiliseront ou non ces normes techniques. Pour être précis et complet, il faut distinguer les normes concernant la traçabilité des personnes et des transactions financières qui sont dérivées de l'utilisation des cartes à puces sans contact, et les normes qui concernent exclusivement la traçabilité des objets.
 
Précisons qu'en ce qui concerne ces normes techniques, l'instance normative n'est pas l'ISO mais un Joint Technical Committee (JTC) constitué à partir de l'ISO et de l'IEC. Il s'agit du ISO/IEC/JTC1. Au sein de ce JTC, deux sub-committees se répartissent les tâches: Le Sub-committe SC17 gère les premières (traçabilité des personnes) et le Sub-Committee SC31 gère les secondes (traçabilité des objets). Pour ce qui concerne la traçabilité des objets par RFID, le Sub-Commitee 31 a réparti les tâches entre quatre Working Groups:
- Le WG2: Work Group on Data Structure
- Le WG3: Work Group on Conformance
- Le WG4: Work Group on RFID Item Management
- Le WG5: Il s'occupe de géolocalisation en temps réel, ou Real time Locating System (RTLS)
 
La traçabilité des personnes est gérée au niveau International par le sub-commitee ISO/IEC/JTC1/SC17. En France au niveau de la CN17 de l'AFNOR. Deux normes produites par le ISO/IEC/SC17/WG8 (Working Group n°8) existent depuis plusieurs années et concernent les cartes à puce dites "sans contact": La 14443 pour les lectures à quelques mm "vicinity" et la 15693 pour les lectures à quelques centimètres "proximity" Toutes deux utilisent la fréquence 13.56 MHz et les étiquettes ont le format "standard" des cartes à puces.
La traçabilité des objets est gérée au niveau International par le sub-commitee ISO/IEC/JTC1/SC31 (JTC1/SC31/WG2 - data; JTC1/SC31/WG3 - tests ; JTC1/SC31/WG4 - protocoles ; JTC1/SC31/WG5 - RTLS). En France au niveau de la CN31 de l'AFNOR. La CN31 regroupe 25 membres qui représentent des offreurs, des représentants d'utilisateurs, des laboratoires, des organismes spécialisés et des experts indépendants.
 
Les normes 18000
 
Présentées comme LA solution au problème d'interopérabilité, elles ne suffisent pas en réalité à elles seules à atteindre cet objectif. Deux conditions doivent en effet être remplis, d'une part utiliser un protocole de communication entre lecteur et étiquette commun, c'est le rôle des normes 18000 mais aussi organiser de façon unique la structure des données contenues dans les puces. Les normes 18000 font donc partie d'un groupe de normes aujourd'hui publiées et qui, prises dans leur ensemble, permettent d'obtenir l'inter opérabilité. Voici donc l'ensemble des normes qui sont aujourd'hui publiées
 
1 - Protocoles de communication
 
Définition: Le protocole de communication est le langage utilisé par les lecteurs et les étiquettes pour se comprendre. Comme tout langage il comprend un vocabulaire et une syntaxe couvrant les commandes et les données contenues dans les étiquettes.
 
On distingue trois couches principales : l’application, c'est à dire les données et les messages concernant le processus de l'utilisateur ; la communication, c'est à dire comment étiquettes et lecteurs se comprennent ; le transport, c'est à dire la gestion de l'interface air, autrement dit la gestion de la propagation des ondes dans l'air
 
La couche "application" comprend : le processus métier qui est du seul ressort de l'entreprise ; le traitement informatique correspondant qui est lié aux logiciels utilisés, au système d'exploitation et au réseau de communication ; les données échangées avec l'étiquette qui peuvent être individuelles ou codifiées dans des applications en boucle fermée ou ouverte (transport ou commerce).
La couche "communication" devra gérer: la reconnaissance et l'identification d'une ou plusieurs étiquettes entrant dans le champ du lecteur ; l'algorithme d'anticollision permettant de dialoguer avec plusieurs étiquettes dans le même champ. Elle comprend: la présentation des données dans l'étiquette ; la taille mémoire de l'étiquette ; la lecture de tout ou partie du contenu ; l'écriture sur l'étiquette ; la sécurité de l'échange ; l'intégrité des données échangées ; l'autorisation de lecture et/ou écriture ; la protection des données contenues ; la protection lors du transfert des données ; la fin du dialogue. 
Enfin pour la couche "transport", les caractéristiques des étiquettes et des lecteurs devant être identiques pour permettre le dialogue, elle couvrira: la fréquence ; la modulation (fréquence ou amplitude) ; la vitesse de transmission (kbps). 
 
De toutes ces caractéristiques dépendent: la distance de lecture ; le volume du champ de lecture ; le volume d'information échangées ; la pollution électromagnétique des équipements environnant (en particulier d'autres étiquettes et lecteurs). 
 
ISO/IEC 18000: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - RFID for item Management - Air Interface.
Elles sont déclinées par fréquence. On distinguera donc:
 
ISO/IEC 18000-1 Part 1 - Generic Parameters for Air Interface - Communication for Globally Accepted Frequencies
 
ISO/IEC 18000-2 Part2 - Parameters for Air Interface Communications below 135 KHz
Note: 2 types de produits sont utilisés: le type A dit "Full Duplex" ou FDX en 125 KHz, et le type B dit "Half Duplex" ou HDX en 134.2 KHz. Les deux différent par la couche physique mais utilisent le même protocole
 
ISO/IEC 18000-3 Part3 - Parameters for Air Interface Communications at 13,56 MHz
Note: 2 modes sont utilises: le mode 1 dérivé de la norme 15693 pour les cartes sans contact, et le mode 2 dérivé de la technologie développée par la société Magellan (Australie) et dont la caractéristique est de permettre une vitesse d'échange des données beaucoup plus rapide, (jusqu'à 40 fois). Il faut noter que ces deux modes ne sont pas inter opérables entre eux.
 
ISO/IEC 18000-4 Part4 - Parameters for Air Interface Communications at 2,45 GHz
Note: Là encore deux modes sont utilises et correspondent à deux systèmes développés par deux sociétés (Intermec et Siemens/Nedap)
 
ISO/IEC 18000-6 Part6 - Parameters for Air Interface Communications at UHF (from 860 to 960 MHz)
Note: Tois types sont utilisés. Le type A: utilise le système "Pulse Interval Encoding (PIE) with slotted ALOHA collision arbitration protocol". Le type B utilise le système "Manchester Encoding with Binary Tree collision arbitration protocol". Le type C est basé sur la proposition de EPC Global Class1 Gen2. Les trois types ne sont pas inter opérables entre eux
 
ISO/IEC 18000-7 Part7 - Parameters for Air Interface Communications at 433 MHz (Technologie développée par le fabricant américain SAVI).
 
2 - Tests de conformité
 
La publication de ces normes 18000 ne suffit pas à garantir l'inter opérabilité, encore faut-il mettre en place des tests visant à vérifier la conformité des produits mis sur le marché. L'ISO a donc produit à cet effet les normes 18047 qui se déclinent comme les normes de base, c'est à dire par fréquence.
 
ISO/IEC 18047: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - RFID Conformance Test Methods
 
ISO/IEC 18047-2 Part2 - Parameters for Air Interface Communications below 135 KHz
 
ISO/IEC 18047-3 Part3 - Parameters for Air Interface Communications at 13.56 MHz
 
ISO/IEC 18047-4 Part4 - Parameters for Air Interface Communications at 2.45 GHz
 
ISO/IEC 18000-6 Part6 - Parameters for Air Interface Communications at UHF (from 860 to 960 MHz)
 
ISO/IEC 18000-7 Part7 - Parameters for Air Interface Communications at 433 MHz
 
3 - Gestion des données
 
Trois normes assurent la cohérence des commandes de lecture et de la gestion des données:
 
ISO/IEC 15961: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - RFID for item Management - Host Interrogator - Tag functional commands and other syntax features
 
ISO/IEC 15962: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - RFID for item Management - Data Syntax
 
ISO/IEC 15963: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - RFID for item Management - Unique identification of RF Tags and Registration Authority to manage the Uniqueness
 
Cette dernière norme: s'assure que toute puce constitutive d'une étiquette radiofréquence aura un numéro unique, et crée un organisme chargé de gérer cette unicité. Cette unicité permet une identification et une traçabilité de chacune des étiquettes.
 
4 -Vocabulaire
 
Il convient d'ajouter pour la bonne forme une dernière norme qui concerne le vocabulaire utilisé dans toutes les normes ISO traitant de RFID, et qui constitue donc avec les normes déjà listées, la base complète des normes ISO pour assurer l'inter opérabilité
 
ISO/IEC 19762: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - Harmonized Vocabulary
 
ISO/IEC 19762-1 Part1 - General Terms Relating to AIDC
 
ISO/IEC 19762-2 Part2 - Radio-Fréquency Identification (RFID)
 
On ne peut pas faire le point des normes techniques ISO pour la RFID sans mentionner quatre autres normes dont l'importance est évidente et qui vont compléter la panoplie.
 
5 -Tests de performances
 
Un "Technical Report" a été publié en Février 2005. Il permet aux "intégrateurs de solutions RFID" de trouver les systèmes adaptés aux besoins de leurs clients sur la base de performances vérifiées et qui peuvent constituer un référentiel même si les tests ne sont pas pratiqués in situ. Il permettra également aux utilisateurs de choisir parmi plusieurs solutions. En effet l'inter opérabilité permet d'affirmer que tout lecteur conforme à la norme 18000 pourra lire toute étiquette RFID également conforme à la même norme. Mais cette inter opérabilité ne signifie nullement que tous les systèmes disponibles sur le marché auront les mêmes performances toutes chose égales par ailleurs. Dans tous les cas la capture de l'information sera certes garantie... mais... pas la distance et la rapidité de lecture par exemple... ou pas le même taux de lecture dans un environnement électro-magnétique donné.
 
Le TR actuel définit les procédures de tests d'un système. Un nouveau projet a été lancé sur proposition de la France pour transformer ce TR en IS. La future "norme" intégrera également les tests des étiquettes et des lecteurs, puis des systèmes complets. CE TR et à fortiori la future norme IS sont des outils indispensables pour une bonne vision des performances des systèmes RFID et donc pour la sauvegarde des intérêts des utilisateurs. Comme il a été dit plus haut, la RFID est soumise aux lois physiques de la transmission par ondes radio électriques. Il est donc nécessaire de vérifier que les performances sont bien celles attendues...
 
ISO/IEC 18046: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - RFID Performance Test Methods
 
6 - Autres normes
 
Une première concerne la publication d'une sorte de guide de mise en œuvre de la RFID, tant pour ce qui concerne les étiquettes, que le "recyclage" des puces, ou l'installation des antennes. Elle vise à aider les utilisateurs à prendre en compte le monde réel dans lequel ils évoluent:
 
ISO/IEC 24729: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - Radio frequency for item management - Implementation Guidelines
 
ISO/IEC 24729-1 Part1 - RFID - Enabled Labels.
 
ISO/IEC 24729-2 Part2 - Recyclability of RF Tags.
 
ISO/IEC 24729-3 Part3 - RFID Interrogator Antenna Installation.
 
Une deuxième norme à signaler est celle qui concerne la géo-localisation en temps réel et qui constitue un axe de développement très fort en logistique dans des systèmes qui utilisent plusieurs technologies associées à la RFID (GSM par exemple).
 
ISO/IEC 24730: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - Real Time Locating Systems (RTLS)
 
ISO/IEC 24730-1 Part1 - Application Programming Interface (API).
 
ISO/IEC 24730-2 Part2 - 2.45 GHz.
 
ISO/IEC 24730-3 Part3 - 433 MHz.
 
Pour terminer ce tour d'horizon, citons deux normes la ISO/IEC 24752 et la ISO/IEC 24753. Cette dernière concerne l'addition d'une part d'énergie embarquée (pour augmenter les performances des étiquettes passives) et d'autre part de microcapteurs dans les puces; soit les deux. Les étiquettes radiofréquence ne seront plus seulement communicantes mais deviendront "intelligentes". On pourra contrôler une chaîne du froid, détecter les chocs survenus en cours de transport etc...
 
ISO/IEC 24752: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - Radio Frequency Identification (RFID) for Item Management - System Management Protocol
 
ISO/IEC 24753: Information Technology - Automatic Identification and Data Capture Techniques - Radio Frequency Identification (RFID) for Item Management - Air Interface Commands for Battery assist and Sensors Functionnality.
 
EPC, l'Internet des objets
 
Né en Amérique, au sein du Massachusetts Institute of Technology de Boston et parrainé par les plus importantes multinationales de la production et de la distribution - et depuis peu par EAN/UCC - ce système RFID particulier se distingue des autres types de système par la simplicité absolue du contenu du tag: rien d'autre que pointeur, qui tire sa force vitale d'une architecture réseau complexe et qui conserve de substantielles affinités avec le code à barres.
 
Par EPC, Electronic Product Code, on entend un tag RFID en mesure d'identifier avec un code univoque au plan mondial, tout objet produit ou commercialisé. Selon une première approche, on peut le considérer comme l'équivalent d'un code à barres, en version électronique à capacité de transmission radio. Le système ne définit pas uniquement le type de véhicule d'identification mais également les technologies de réseau nécessaires, semblables à celles de l'Internet, pour garantir la traçabilité de ces produits tout le long de la supply chain. Ce produit est né il y a quelques années grâce à des études menées par un groupe de recherche du Massachussetts Institute of Technology de Boston, dénommé Auto-ID Center, qui a bénéficié de la contribution de près de cent entreprises comptant parmi les plus importantes du monde de la production de biens de consommation, de leur distribution et naturellement de la production de technologies RFID.
Parmi les noms les plus couramment associés à cette initiative, citons Wal-Mart, Unilever, Procter & Gamble, Gillette, même si elle n'a jamais cessé d'attirer de plus en plus de nouvelles adhésions depuis sa naissance.
Au cours de 2003, le projet a franchi deux étapes particulièrement significatives qui ont pratiquement changé le "status" en le promouvant de facto au rang de standard pour la grande consommation: d'abord l'annonce officielle de la part de Wal-Mart, la plus grande chaîne de GDO du monde, qui a demandé à tous ses fournisseurs d'appliquer des tags EPC sur leurs palettes dans un délai relativement court, ensuite, et surtout, l'acquisition de la propriété intellectuelle d'EPC de par EAN International et UCC, et la naissance d'une nouvelle société, EPC Global, fruit d'une joint venture entre EAN International et Uniform Code Council, participant en égale mesure.Suite à la niassance du système unifié GS1,EPC est devenu le système RFID que le monde GS1 se propose d'utiliser pour le transport des informations.  
 
Les caractéristiques du système
 
Le projet EPC définit un type de tag à faible coût et une infrastructure de réseau comprenant des lecteurs de tags et des serveurs. L'objectif est celui de former une sorte "d'Internet des objets", l'Internet de tous les objets produits et commercialisés dans le monde. Doté de cet identifiant univoque, chaque objet est en effet tracé par un réseau de lecteurs qui fait remonter les informations vers des serveurs spécialisés où résident les bases de données correspondant aux produits et constamment mises à jour.
La particularité du système, et sa différence fondamentale par rapport aux autres systèmes d'identification par transpondeur, est que le concept EPC est celui d'un circuit réduit à l'essentiel, dans lequel ne réside fondamentalement rien d'autre qu'une "adresse Internet" du produit, et qui s'appuie sur un réseau et un système de bases de données en ligne (technologie serveur Savant et serveur PML). Les tags à norme ISO sont en revanche généralement conçus pour supporter de nombreuses options. Leur plus grand avantage est celui d'offrir un système d'information distribué, car les informations utiles résident princtpalement dans le tag même, et non à l'extérieur (sur le réseau). Le bilan des coûts et bénéfices est donc différent, tant au niveau des coûts, notamment en ce qui concerne le transfert des informations, qu'au niveau de la traçabilité.
L'information unique transportée par le tag n'est donc qu'une référence, un "pointeur". Même si le projet prévoit des variantes "lecture-écriture" permettant une mise à jour dynamique des informations enregistrées sur le circuit, toutes les informations relatives au produit et les variations des données sont substantiellement enregistrées uniquement sur les bases de données résidant sur les serveurs dédiés, accessibles via réseau. D'où l'analogie avec Internet, et l'idée de constituer un "Internet des objets".
De quelle manière les informations sont-elles acquises et mises en relation avec les codes EPC ? A ce sujet, le projet comprend également les technologies de réseau nécessaires. Avec "Savant", on entend donc des technologies de dispatching développées sur des réseaux nationaux, régionaux et locaux, dont les "terminaisons" sont constituées par les lecteurs RFID utilisés dans les entrepôts, les magasins, les dépôts. Cette technologie est donc constituée de trois modules : EMS, pour Event Management System, RIED, pour Real-Time In Memory Data Capture, et TMS, pour Task Management System. Ces modules assurent des fonctions et des tâches d'acquisition d'informations, de dispatching, de filtrage, de classification et d'enregistrement.
Dans l'infrastructure de réseau, les identifiants EPC et les informations respectives sont associés et gérés grâce à un ONS (Object Name Service), l'équivalent du DNS (Domain Name Service) d'Internet, qui traduit les références EPC en adresses IP: c'est là que se trouvent les informations auxquelles les identifiants font référence. Celles-ci sont écrites dans un langage dénommé PML (Physical Markup Language), basé sur XML (autre standard d'Internet) et qui sont hébergées par des serveurs spécialisés (PML) différents des serveurs Savant. Le langage PML permet de disposer d'un vocabulaire approprié (PML Core et PML extensions) pour représenter les objets EPC et les faire communiquer.
 
L'architecture de réseau EPC
 
Object Name Service (ONS)
Du moment que le code EPC est la seule information contenue sur le tag, les ordinateurs auxquels les lecteurs sont connectés nécessitent un système permettant de faire le lien entre ce code et toutes les informations relatives à l'objet mémorisées dans les bases de données externes. C'est la tâche de l'Object Name Service (ONS), un service automatique de networking semblable au Domain Name Service (DNS), qui associe les ordinateurs aux sites sur Internet.
 
 Physical Markup Language (PML)
Le Physical Markup Language (PML) est un nouveau langage standard destiné à la description des objets physiques basé sur l'eXtensible Markup Language (XML). Avec le code EPC et l'ONS, le PML complète la série des composantes fondamentales nécessaires pour associer automatiquement les informations aux objets physiques. Le code EPC identifie les produits, le PML les décrit, l'ONS fait le lien entre les deux. La standardisation de ces composantes permettra de générer une "connectivité universelle" entre tous les objets du monde.
 
 Savant
Savant est la technologie logicielle utilisée pour la gestion et le transfert des informations de manière telle à ne pas surcharger les réseaux professionnels et particuliers existants. Savant utilise une architecture distribuée, c'est-à-dire qu'elle peut fonctionner sur un seul ordinateur central ou sur plusieurs ordinateurs d'une même organisation. Savant constitue "le système nerveux" du réseau EPC car c'est lui qui gère le flux des informations.
 
La lecture des tags par les lecteurs ou les capteurs engendre des données. Les lecteurs sont connectés à des ordinateurs dotés du système Savant qui gère les lecteurs, regroupe et filtre les données. A ce stade, l'EPC Information Server rend disponibles les données au format PML, tandis que l'ONS permet de transformer EPC en un pointeur vers les services PML
La structure de réseau sur laquelle les tags EPC opèrent a de nombreuses affinités avec celle de l'Internet. Le code EPC, comme identifiant univoque des objets, est l'équivalent de l'adresse IP comme adresse univoque pour les ordinateurs du réseau. L'ONS transforme EPC en URL du serveur avec des informations sur l'objet, à l'instar du DNS qui transforme une adresse Web en adresse IP du serveur. Le PML, dans le système EPC, est le langage utilisé pour décrire les objets et les données, au même titre que l'HTML est le langage utilisé pour décrire les contenus Web. Enfin, l'EPC Information Server renvoie les informations sur les objets et les produits comme le serveur Web renvoie les informations formatées en HTML.
 

Jeudi 20 juillet 2006
par Michel Rousseau
L'ISO (organisation internationale de standardisation) vient d'approuver le standard UHF EPC Gen 2 Class 1, une décision qui devrait largement faciliter l'adoption de la RFID. Ce nouveau standard a été publié sous forme d'un amendement au standard de transmission RFID ISO 18000-6 destiné aux dispositifs fonctionnant dans la bande des 860-960 MHz.
 
L'approbation de l'ISO fournit ainsi une spécification technique globale aux appareils RFID, ce qui devrait contribuer à résoudre certaines craintes régionales quant à l'adoption de la RFID. La légitimité de l'organisation de standardisation, notamment auprès des utilisateurs de solutions supply chain transnationales et des fournisseurs internationaux devrait se traduire par une multiplication des implantations grandeur nature.
Reste une question, et non des moindres, l'UHF est-elle la panacée de la RFID ? Rien n'est moins sûr. C'est ainsi que Louis Bianchin, senior analyste chez VDC rappelle que : " Les principales implantations sont encore souvent en HF et fonctionnent très bien, à telle enseigne qu'EPCglobal travaille d'arrache-pied sur un standard EPC Gen2 HF et qu'il faudra encore quelque temps avant que l'UHF ne gagne ses lettres de noblesse, notamment sur les marchés verticaux travaillant au niveau de l'article, sur lesquels la HF demeure le chouchou".
Quoi qu'il en soit, ce pas franchi par l'ISO devrait aider l'industrie à progressivement ouvrir les boucles RFID en matière de supply chain execution.

Mardi 16 mai 2006
par Michel Rousseau
EPCglobal a annoncé le lancement d'un groupe de travail international chargé de définir les standards EPC Gen2 en 13.56 MHz. L'objectif est de répondre aux besoins du secteur de la Santé notamment pour l'identification des médicaments. Ce standard viendra ainsi compléter l'EPC Gen2 UHF disponible depuis décembre 2004.

Lundi 20 février 2006
par Michel Rousseau

Pour ceux d'entre vous qui s'intéressent plus particulièrement à la normalisation de la RFID, voici le lien qui vous permettra d'obtenir le pdf de la présentation réalisée par Xavier Barras de GS1 France à l'occasion de la conférence tenue pendant le salon Traçabilité 2006. Ellen'apprend pas grand chose (sauf aux novices), mais permet de récupérer quelques schémas intéressants sur notamment les différentes fréquences ainsi que sur Gen2.

http://www.tracabilite.org/Media/pdf/documentation/presentations/Salon06/ME1_GS1_Xavier_BARRAS.pdf?WL=425&WS=0_&WT=C33D5A30-1AC6-4703-A3A8-FE377F344094&WD=120


Mardi 27 décembre 2005
par Michel Rousseau

China Great WallNous parlions dernièrement des difficultés que rencontre Wal-Mart avec ses fournisseurs chinois en matière de RFID. Aujourd’hui, c’est au tour d’ABI Research de se poser quelques questions quant aux problèmes liés aux différents standards disponibles sur le marché. Si le marché de la RFID LF est tout à fait mature sur l’Empire du Milieu, ceci tant au niveau de la supply chain qu’à celui des applications métiers (campus, cybercafés, applications de contrôle d’accès), il n’en est pas tout à fait de même en ce qui concerne la HF et l’UHF.

 Le standard HF ISO 14443 est le plus répandu, ceci aussi bien en matière d’identification, de transport, de péage, etc. Le marché HF basé sur la norme IS 15693 est quant à lui de faible ampleur, mais devrait rapidement connaître des jours meilleurs.

D’après ABI Research, le marché UHF est encore au stade de l’enfance. La plupart des gens pensent UHF face au déploiement décidé par le gouvernement, mais ce faisant, ils négligent bien souvent le fait que les coûts élevés, l’immaturité de la technologie et le flou artistique entretenu sur le ROI inhibent encore pour beaucoup l’implantation de solutions d’envergure. D’ailleurs, quelques projets en boucle ouverte n’ont pu être menés à bien du fait des problèmes de fréquences. C’est pourquoi tout le monde (fabricants en premier chef) se rabat sur les projets en boucle fermée pour offrir essentiellement des gains de productivité et des économies d’échelle en matière de production, de supply chain et de logistique-transport.

 

Bref, 2006 ne devrait pas voir l’avénement d’un standard national UHF. Tout va dépendre en fait de la possible convergence entre l’ISO 18000-6 part C et l’EPC Gen2. Si tel est le cas, EPC pourrait emporter un marché gigantesque.


Lundi 26 décembre 2005
par Michel Rousseau

La TTA (Telecommunications Technology Association, organisation de standardisation non gouvernementale coréenne, vient d’annoncer l’adoption de sept standards collectifs, dont un portant sur le format des données des applications RFID mobiles et un protocole de gestion des services mobiles RFID.

Alors que la RFID est généralement employée dans la supply chain dans un contexte b2B concernant la distribution, la logistique et la gestion d’inventaires, la technologie RFID mobile permet des services B2C.

Les standards ratifiés par la TTA portent sur le système de codage de la RFID mobile, la structure du service de recherche, le format des données applicatives, les pré requis des applications et la conformité aux protocoles de tests. Ils définissent aussi des modèles de services comme la promotion de films, des informations sur l’héritage culturel et les pré requis par les applications y associées, sans oublier le protocole de gestion de ces services et protocole d’envoi des messages.

 

 

 


Mardi 22 novembre 2005
par Michel Rousseau

 

L’International Air Transport Association (IATA) vient de définir son standard mondial en matière d’étiquettes RFID destinées aux bagages, ce qui devrait amener un développement rapide de cette technologie déjà testée dans quelques aéroports (cf. articles précédents de filrfid). Ce standard a été accepté par l’ensemble des compagnies aériennes à l’occasion de la conférence Joint Passenger Passenger Services qui s’est tenue dernièrement à Genève.

 

 

« A l’occasion des pilotes qui ont été mis en place cette année, on a pu constater que cette technologie améliorait notablement les performances du service bagagerie » a déclaré Andrew Price, le chef du projet RFID auprès de l’IATA.

 

 

 

 

Le standard retenu n’est pas l’EPC mais le RP1740c. Sur ce segment de marché, on s’attend d’ailleurs à une chute rapide du prix des étiquettes pour arriver aux alentours de 20 centimes de dollar.

 

 

Ce nouveau standard opère dans la bande de fréquence 850 à 950 MHz (UHF). Quant à son interface, c’est l’ISO-18000-6-C qui a été retenue, un standard ouvert qui définit la façon dont le lecteur dialogue avec l’étiquette et comment cette dernière lui répond. Deux autres protocoles ISO (ISO-15691 et ISO-15692) seront également employés afin de définir le type de compression appliquée aux données pour leur stockage et quelles instructions d’identification seront disponibles pour interagir avec l’étiquette.

 

 

 

 

Le numéro de série contenu dans la puce de l’étiquette correspond à l’identifiant du bagage, identifiant par ailleurs imprimé en code-barres sur l’étiquette du bagage. L’intérêt de la RFID est de pouvoir lire ces étiquettes à distance et d’ainsi éviter les erreurs de routage des bagages lors de leur sortie d’enregistrement et de soute. Le gain de temps est plus particulièrement sensible lors du chargement et il s’accompagne souvent d’une diminution importante des bagages égarés (et donc des coûts associés, dont notamment l’obligation de livrer au domicile du voyageur le bagage routé vers une mauvaise destination).

 

 

Le business case, lancé en 2004 par l’IATA, pour valider la faisabilité et la rentabilité de la RFID s’appuie sur les données suivantes :

 

 

Toute erreur de manipulation des bagages coûte en moyenne une centaine de dollars, le taux de lecture des codes-barres est de 85 % tandis que celui de la RFID atteint les 95-99 %. De ce fait, le gain pour l’ensemble de ce segment de marché se situe aux alentours de 760 millions de dollars par an. On comprend alors pourquoi l’adoption d’un standard s’est effectuée de façon aussi unanime.

 

 

D’autres projets sont en cours de validation et devraient permettre de basculer en e-ticketing RFID à horizon 2007, tandis que l’utilisation d’un service d’enregistrement en self-service permettra de réduire la paperasse d’ici 2010.

 

 

Pour plus d’infos sur ces différents projets : visitez www.iata.org/.

 

 

 

 

 

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