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Mardi 31 juillet 2007
par Michel Rousseau

La société Walking Plant Systems (WPS), l’un des principaux fournisseurs en Hollande de systèmes destinés aux horticulteurs cultivant des plantes sous serre, a déployé avec succès la technologie RFID dans son système baptisé Plant Order System (Système de gestion de la maturité des plantes et des commandes de plantes). En donnant aux horticulteurs la possibilité d’équiper chaque pot de fleurs d’une étiquette RFID conçue par TAGSYS, WPS leur permet d’optimiser le processus de culture sous serre qui peut parfois durer des mois. La société Zetes (cotée sur le marché Euronext à Bruxelles sous le code ZTS), une entreprise paneuropéenne leader dans le secteur des solutions et services à valeur ajoutée pour l’identification des marchandises et des personnes, a collaboré avec TAGSYS pour intégrer une infrastructure RFID dans ce projet.

« Le projet piloté par WPS a apporté la preuve de la très grande souplesse et forte résistance de la technologie RFID dans le domaine du suivi des objets dans des milieux difficiles. » a déclaré Olivier Burah, Vice président en charge de la zone EMEA chez TAGSYS, avant d’ajouter « La technologie développée par TAGSYS permet ainsi d’améliorer l’exécution des procédés et la qualité des produits. Même lorsqu’il s’agit d’un processus aussi délicat que celui de la culture des plantes, notre technologie permet aux clients de WPS de suivre l’évolution de chaque plante dans une serre de 30 000 mètres carrés, depuis son ensemencement jusqu’à sa vente une fois arrivée à maturité, un processus qui peut prendre de 6 à 12 mois ».

Le système baptisé Plant Order System est un système entièrement automatisé reposant sur l’utilisation de supports adaptés aux pots acheminés sur des convoyeurs, et de dispositifs de distribution des matières nutritives, qui prend en charge chaque plante depuis son ensemencement initial jusqu’à son intégration dans une commande prête à être livrée au client. En associant la technologie RFID et la photographie, le logiciel développé par la société Zetes garantit un suivi personnalisé de chaque plante. L’étiquette RFID identifie la plante et le logiciel de capture d’images conçu par Zetes déduit son état en fonction de sa forme relative. Lorsqu’une plante semble avoir besoin d’un apport supplémentaire en éléments nutritifs, le système peut même acheminer cette plante jusqu’à la zone de la serre où elle recevra cet apport supplémentaire.

 

La technologie RFID permet ainsi une automatisation et une optimisation complète du processus de culture permettant aux horticulteurs de réaliser des économies de ressources sans précédent dans le cadre d’une production d’une telle valeur. WPS estime que la valeur moyenne de chaque fleur en pot est de 5 €. Au moins 3 millions d’étiquettes RFID sont actuellement en cours d’utilisation chez les clients de WPS. En Hollande, le secteur de la culture des plantes en pot est de loin le plus important et le plus évolué du monde. Cette région des Pays-Bas compte environ 1500 cultivateurs de plantes en pot qui sont à la tête d’un parc de 1000 hectares de serres.

« Le principal argument de vente d’un système RFID, c’est sa fiabilité à 100 % et sa diversité » confie Richard van der Meijs, le directeur des ventes chez WPS, avant d’ajouter « Il est essentiel pour les horticulteurs de savoir ce qu’ils ont en stock. Ils doivent être en mesure de faire en très peu de temps des milliers d’opérations de tri. Le processus de livraison est extrêmement délicat et la qualité des plantes doit respecter les normes les plus strictes ».

Pour ce projet, TAGSYS a utilisé l’étiquette 10-TL et le lecteur Medio™ L100. L’étiquette s’encastre parfaitement dans un support spécifique dans lequel vient s’emboîter le pot. Les pots sont ensuite introduits dans une machine qui les remplit de terre et les ensemence. Ils sont alors transférés sur des plateaux où ils sont maintenus à une température constante pendant 30 semaines. Durant cette période, un système d’irrigation installé en hauteur vaporise sur chaque plante de l’eau contenant des fertilisants.

Les plateaux sont ensuite dirigés successivement dans au moins deux autres zones de la serre où ils sont soumis à des variations de température et d’hygrométrie et sont régulièrement et abondamment arrosés. Enfin, un système de tri dirige les plantes vers des zones de regroupements spécifiques pour chaque client ; des machines retirent les étiquettes RFID et les recyclent pour les affecter à d’autres plantes.

« Grâce à la technologie développée par TAGSYS, nous sommes en mesure d’aborder un marché totalement nouveau » a déclaré Bennie Cuijpers, le responsable des projets RFID chez Zetes, avant d’ajouter « L’étiquette 10-TL communiquant sur une fréquence de 13,56 Mhz est à la fois économique et d’une très grande fiabilité bien qu’elle soit utilisée dans des environnements hostiles où la concentration de lecteurs et d’antennes RFID est importante ».


Mardi 17 juillet 2007
par Michel Rousseau

TAGSYS l'un des leader des infrastructures RFID (identification par radio fréquence) pour la traçabilité d'objets et IDENT, spécialiste français de l’intégration de systèmes RFID et de systèmes anti-vol pour la gestion de documents, annoncent aujourd’hui la mise en place du premier système RFID au monde pour le suivi et la gestion des fichiers clients d’un cabinet juridique. TAGSYS et IDENT ont déployé ce système au sein du cabinet parisien Lhermet, La Bigne & Remy (LLR) pour lui permettre de gérer des dizaines de milliers de documents et archives. Ce déploiement a des implications importantes à la fois pour le secteur de la RFID et pour toutes les entreprises qui s’efforcent de gérer des volumes importants de documents.

Après un déploiement initial du système sur 10 000 fichiers clients, le cabinet LLR a fait état d‘une réduction considérable du nombre de fichiers perdus et, fait encore plus important, a constaté une diminution du temps requis pour effectuer les inventaires quotidiens, celui-ci passant d’une heure à quelques minutes. Le cabinet procède actuellement à la conversion d’un nouveau lot de 10 000 documents.

« Depuis que nous avons mis en place ce système RFID, la productivité du cabinet a considérablement augmenté » a déclaré Vincent Remy, l’un des associés du cabinet, avant d’ajouter « De plus, l’intégration de ce nouveau système a été extrêmement rapide. Nous n’avons pas eu à modifier notre système de référencement ni les dossiers eux-mêmes pour mettre en place les étiquettes RFID. »

Le cabinet LLR s’adresse à une clientèle de particuliers et d’entreprises et est spécialisé en droit des brevets et droit de la propriété intellectuelle. Il emploie 40 personnes et réalise un chiffre d’affaires annuel supérieur à quatre millions d’euros. Il gère plus de 30 000 dossiers archivés auxquels viennent s’ajouter entre 5 000 et 6 000 nouveaux dossiers chaque année. 80 dossiers sont utilisés quotidiennement. Ces dossiers sont placés sur des étagères ou des bureaux et chaque employé peut y accéder. Au sein du cabinet, le service de logistique se charge de la mise à jour d’une base de données et de la recherche manuelle des dossiers dont ont besoin les autres services. Jusqu’à présent, la recherche des dossiers était un travail fastidieux, surtout dans la mesure où ces dossiers passent souvent d’une personne à l’autre. Dans le pire des cas, la localisation d’un seul dossier pouvait prendre plusieurs jours.

Afin d’aider le cabinet LLR à assurer un suivi fiable et rapide des dossiers, IDENT et TAGSYS ont associé le logiciel d’IDENT baptisé Pocket-FILETRAK et le lecteur RFID portable Wi-Fi de TAGSYS, prisé à l’Observeur du Design 07, relié à un terminal PDA. Le terminal fonctionne sous Windows Mobile 5.0 et exécute les logiciels d’IDENT Pocket-FILETRAK et FILETRAK-Web. Il suffit de faire passer l’antenne-baguette du lecteur devant les dossiers étiquetés pour que le système les identifie instantanément sans avoir à les manipuler.

« IDENT et TAGSYS étaient des partenaires naturels pour le projet LLR » a déclaré Frédéric Hauser, le Directeur Général d’IDENT, avant d’ajouter « Le cabinet LLR a déjà commencé à constater les avantages de ce système leur permettant de gérer sans encombres une quantité croissante de d’archives tout en bénéficiant d’un retour sur investissement immédiat ».

« La réussite de ce projet mené conjointement par IDENT et TAGSYS auprès du cabinet LLR ouvre de nouvelles perspectives puisque preuve est faite que les millions de documents juridiques et gouvernementaux qui circulent de par le monde peuvent désormais être étiquetés et suivis efficacement grâce à une infrastructure RFID » a pour sa part déclaré Olivier Burah, le Vice Président des Ventes pour l’Europe chez TAGSYS, avant d’ajouter « De plus, le système peut être rapidement et facilement mis en œuvre tout en offrant un retour sur investissement qui est à la fois immédiat et mesurable ».

A propos du cabinet LLR

Le cabinet Lhermet La Bigne & Remy (LLR) est un cabinet juridique parisien spécialisé en Droit des brevets et Droit de la propriété intellectuelle qui offre ses services à une clientèle composée à 60 % d’entreprises et à 40 % de particuliers. Il emploie 40 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 4 millions d’Euros.

Il gère plus de 30 000 dossiers archivés auxquels viennent s’ajouter chaque année entre 5 000 et 6 000 nouveaux dossiers. Il utilisait jusqu’à présent une base de données MS Access et est actuellement en train de migrer vers une base de données MySQL sous Linux avec une interface Intranet développée avec le langage de programmation PHP. Toutes les stations de travail fonctionnent sous Windows 2000 ou Windows XP.


Mardi 17 juillet 2007
par Michel Rousseau

TAGSYS annonce aujourd'hui que la société Walking Plant Systems (WPS), l’un des principaux fournisseurs en Hollande de systèmes destinés aux horticulteurs cultivant des plantes sous serre, a déployé avec succès la technologie RFID dans son système baptisé Plant Order System (Système de gestion de la maturité des plantes et des commandes de plantes). En donnant aux horticulteurs la possibilité d’équiper chaque pot de fleurs d’une étiquette RFID conçue par TAGSYS, WPS leur permet d’optimiser le processus de culture sous serre qui peut parfois durer des mois. La société Zetes, une entreprise paneuropéenne leader dans le secteur des solutions et services à valeur ajoutée pour l’identification des marchandises et des personnes, a collaboré avec TAGSYS pour intégrer une infrastructure RFID dans ce projet.

« Le projet piloté par WPS a apporté la preuve de la très grande souplesse et forte résistance de la technologie RFID dans le domaine du suivi des objets dans des milieux difficiles. » a déclaré Olivier Burah, Vice président en charge de la zone EMEA chez TAGSYS, avant d’ajouter « La technologie développée par TAGSYS permet ainsi d’améliorer l’exécution des procédés et la qualité des produits. Même lorsqu’il s’agit d’un processus aussi délicat que celui de la culture des plantes, notre technologie permet aux clients de WPS de suivre l’évolution de chaque plante dans une serre de 30 000 mètres carrés, depuis son ensemencement jusqu’à sa vente une fois arrivée à maturité, un processus qui peut prendre de 6 à 12 mois ».

Le système baptisé Plant Order System est un système entièrement automatisé reposant sur l’utilisation de supports adaptés aux pots acheminés sur des convoyeurs, et de dispositifs de distribution des matières nutritives, qui prend en charge chaque plante depuis son ensemencement initial jusqu’à son intégration dans une commande prête à être livrée au client. En associant la technologie RFID et la photographie, le logiciel développé par la société Zetes garantit un suivi personnalisé de chaque plante. L’étiquette RFID identifie la plante et le logiciel de capture d’images conçu par Zetes déduit son état en fonction de sa forme relative. Lorsqu’une plante semble avoir besoin d’un apport supplémentaire en éléments nutritifs, le système peut même acheminer cette plante jusqu’à la zone de la serre où elle recevra cet apport supplémentaire.

La technologie RFID permet ainsi une automatisation et une optimisation complète du processus de culture permettant aux horticulteurs de réaliser des économies de ressources sans précédent dans le cadre d’une production d’une telle valeur. WPS estime que la valeur moyenne de chaque fleur en pot est de 5 €. Au moins 3 millions d’étiquettes RFID sont actuellement en cours d’utilisation chez les clients de WPS. En Hollande, le secteur de la culture des plantes en pot est de loin le plus important et le plus évolué du monde. Cette région des Pays-Bas compte environ 1500 cultivateurs de plantes en pot qui sont à la tête d’un parc de 1000 hectares de serres.

« Le principal argument de vente d’un système RFID, c’est sa fiabilité à 100 % et sa diversité » confie Richard van der Meijs, le directeur des ventes chez WPS, avant d’ajouter « Il est essentiel pour les horticulteurs de savoir ce qu’ils ont en stock. Ils doivent être en mesure de faire en très peu de temps des milliers d’opérations de tri. Le processus de livraison est extrêmement délicat et la qualité des plantes doit respecter les normes les plus strictes ».

Pour ce projet, TAGSYS a utilisé l’étiquette 10-TL et le lecteur Medio L100. L’étiquette s’encastre parfaitement dans un support spécifique dans lequel vient s’emboîter le pot. Les pots sont ensuite introduits dans une machine qui les remplit de terre et les ensemence. Ils sont alors transférés sur des plateaux où ils sont maintenus à une température constante pendant 30 semaines. Durant cette période, un système d’irrigation installé en hauteur vaporise sur chaque plante de l’eau contenant des fertilisants.

Les plateaux sont ensuite dirigés successivement dans au moins deux autres zones de la serre où ils sont soumis à des variations de température et d’hygrométrie et sont régulièrement et abondamment arrosés. Enfin, un système de tri dirige les plantes vers des zones de regroupements spécifiques pour chaque client ; des machines retirent les étiquettes RFID et les recyclent pour les affecter à d’autres plantes.

« Grâce à la technologie développée par TAGSYS, nous sommes en mesure d’aborder un marché totalement nouveau » a déclaré Bennie Cuijpers, le responsable des projets RFID chez Zetes, avant d’ajouter « L’étiquette 10-TL communiquant sur une fréquence de 13,56 Mhz est à la fois économique et d’une très grande fiabilité bien qu’elle soit utilisée dans des environnements hostiles où la concentration de lecteurs et d’antennes RFID est importante ».


Vendredi 13 juillet 2007
par Michel Rousseau

La solution mise au point par RFID Systèmes vise à améliorer la sécurité, le service à la clientèle et les programmes de fidélisation des clients par le truchement d'un repérage efficace des personnes dans les casinos


IPICO Inc. , fournisseur de solutions d'identification par radiofréquence d'envergure mondiale, a annoncé qu'il a signé une entente de partenariat exclusive avec RFID SYSTEMES, laquelle vise à soumettre des solutions de repérage de personnes aux casinos de France. En vertu de cette entente, RFID SYSTEMES intégrera la gamme de produits à double fréquence d'IPICO à sa solution complète de repérage de personnes pour les casinos. Ce sera d'ailleurs le fournisseur exclusif de ces solutions intégrées aux casinos de France pour les trois prochaines années.
Initialement, 40 lecteurs double fréquence et plusieurs milliers de cartes d'accès VIP double fréquence seront mis en service.
Dans le cadre de cette entente de partenariat exclusive, RFID SYSTEMES achètera des lecteurs et des radio-étiquettes d'IPICO à raison d'un volume minimal d'environ 1,3 million d'euros au cours des deux prochaines années. La solution d'identification par radiofréquence sera essentiellement affectée au repérage de personnes dans les casinos. L'accent sera tout d'abord mis sur le marché français, lequel comporte plusieurs centaines de ces établissements, puis s'étendra à une foule d'autres casinos européens au cours de la deuxième phase de mise en oeuvre. La solution mise au point conjointement par IPICO et
RFID SYSTEMES révolutionne le marché du contrôle de l'accès VIP. Le premier volet de mise en application, qui visera les casinos, contribuera à augmenter la sécurité et le service à la clientèle des établissements ainsi qu'à faire bénéficier la direction des retombées positives des initiatives de fidélisation des clients.
"Cette entente succède à d'autres réussites récentes de la technologie double fréquence d'IPICO sur le marché mondial en matière de repérage de personnes", souligne Laurent Crémer, vice-président d'IPICO Europe. "Elle consolide la position de chef de file d'IPICO sur le marché des fournisseurs de solutions de repérage affectées à la libre circulation des personnes dans des édifices commerciaux."


Mercredi 13 juin 2007
par Michel Rousseau

Un promoteur immobilier et un laboratoire spécialisé lancent aujourd'hui un service pour guider les visiteurs dans les méandres du tout nouveau complexe branché Tokyo Midtown, via des puces polyglottes discrètement réparties sur le site.

Ce service, proposé par le promoteur Mitsui Fudosan et le laboratoire UID Center du maître japonais des nouvelles technologies Ken Sakamura, consiste pour le moment à emmener les visiteurs à la découverte de vingt-neuf sculptures, tableaux et installations dissiminées dans le complexe, grâce à une sorte d'assistant numérique personnel multimédia.

Tokyo Midtown, inauguré fin mars, est un nouveau haut-lieu des affaires, de l'art, du design et du commerce. Il est composé de plusieurs immeubles de bureaux, de résidences, de boutiques et de jardins, et agrémenté d'oeuvres d'art.

Le terminal, loué aux visiteurs, lit des textes, affiche des vidéos, des photos ou des plans, pour délivrer automatiquement des informations sur les oeuvres. Le visiteur est guidé individuellement oralement et visuellement de l'une à l'autre, très précisément, à son rythme et en temps réel.

 

Le tout est disponible en cinq langues (japonais, anglais, chinois, coréen et français).

Le terminal se repère grâce à des puces électroniques «Ucode» discrètement implantées sur le site. Ces toute petites étiquettes intelligentes comportent un numéro unique que le terminal lit à distance, selon la technologie d'identification par radiofréquences, ou RFID.

En fonction de la puce reconnue, le terminal reçoit les données appropriées en provenance d'un serveur par signal infrarouge ou réseau sans fil.

«Nous avons placé dans ces lieux quelque 500 marqueurs électroniques», a expliqué Ken Sakamura lors d'une conférence de presse.

«Le système mis en oeuvre est pensé pour tous les publics, personnes âgées, handicapés et étrangers compris. Cette visite guidée artistique n'est qu'un premier pas», a-t-il insisté.

Des informations sur les commerces et autres services disponibles dans le complexe seront ultérieurement ajoutées.

Le rêve du professeur Sakamura est d'équiper toute la ville de puces et autres infrastuctures pour que chacun puisse obtenir à tout moment et où qu'il soit les informations souhaitées en fonction de son profil particulier.

Plusieurs autres expériences de ce type ont déjà été conduites ces dernières années à Tokyo.


Lundi 28 mai 2007
par Michel Rousseau

ThyssenKrupp Steel a mené récemment, conjointement avec les consultants d’Accenture, un projet pilote avec plus de 1 000 brames transportées par bateau du Brésil en Allemagne. Des étiquettes RFID ont été apposées sur ces brames au Brésil et ont pu être suivies à différents points de leur trajet à l’aide de RFID Anywhere™ de Sybase. A leur arrivée dans le port fluvial de Duisburg, l'identification a été effectuée de manière entièrement automatisée sur la grue de déchargement. A partir de 2009, l’usine de la Baie de Sepetiba en cours de construction au Brésil produira cinq millions de tonnes d’acier par an, soit environ 250 000 brames, dont 100 000 sont destinées à des sites en Allemagne, et le reste à l'Amérique du Nord. La technologie RFID de Sybase servira à assurer la communication avec les systèmes logistiques.

« Grâce à l’utilisation de la technologie RFID pour l’identification des brames, nous sommes en mesure de lire les données à distance et de les transmettre automatiquement dans notre système d'information », explique Gerhard Thiel, chef de projet chez ThyssenKrupp Steel. « La solution mise au point avec l’aide d’Accenture et de Sybase nous permet de diminuer considérablement les temps et les coûts de déchargement. »

Les consultants d’Accenture ont recommandé la technologie RFID Anywhere™ pour deux raisons majeures. L'une étant sa capacité à s'affranchir de la complexité liée au nombre et à la variété d'équipements RFID (capteurs fixes et mobiles, imprimantes, etc.). L'autre étant d'intégrer très facilement les informations dans les systèmes d'information, même dans des configurations hautement distribuées avec des capteurs répartis sur plusieurs sites à travers le monde.

Lars Schittko, manager chez Accenture explique : « Dans cet ambitieux projet, nous avons opté pour la solution RFID Anywhere de Sybase parce que ce middleware est particulièrement performant et complet dans le domaine des périphériques mobiles. Les résultats obtenus dans ce pilote confirment ce choix. »

A propos de RFID Anywhere

RFID Anywhere simplifie les tâches de développement, de déploiement, de configuration et de gestion des réseaux de capteurs intelligents multi-sites distribués à grande échelle. Cette solution élimine l’interaction avec les réseaux de terminaux physiques. Prenant en charge plus de quarante références, cette puissante infrastructure permet de créer des réseaux de capteurs intelligents immédiatement opérationnels. Avec la technologie RFID Anywhere, les capteurs peuvent collaborer au sein d’un réseau intelligent en associant, organisant et coordonnant ces technologies dans le cadre d’une structure de gestion commune, d’un ensemble de fonctions avancées et d’un cadre de développement piloté par événements.


Lundi 14 mai 2007
par Michel Rousseau

En Septembre dernier, en prévision de la demande importante du marché, TOSHIBA a mis en place la plus importante solution RFID en Europe dans son usine de Regensburg spécialisée dans la configuration des PC portables.

Constructeur de PC portables, TOSHIBA s’était fixé comme principal objectif d’augmenter la disponibilité des produits de façon significative via un processus logistique plus efficace, en supprimant les erreurs au niveau de la chaîne d’approvisionnement et du traitement des ventes, sans augmentation du coût total.

Six mois et deux millions d’étiquettes RFID plus tard, TOSHIBA est en mesure de confirmer que les bénéfices attendus ont largement dépassé les objectifs.

Deux indicateurs contradictoires améliorés en même temps : le volume et le coût

L’objectif était de passer la capacité de traitement quotidienne des PC portables d’une moyenne de 9,500 unités par jour à environ 15,000 unités par jour. A la fin du mois de janvier 2007, la moyenne journalière a atteint 17,300 unités par jour, une augmentation de 81 pourcent grâce à l’introduction de la solution RFID. Selon les clients, la capacité de traitement quotidienne a atteint un taux de précision de 99.97 pourcent.

La solution intégrée combine l’expertise de TOSHIBA TEC, fabricant d’imprimantes RFID, d’UPM Raflatac, fabricant d’étiquettes RFID et ADT Security/Tyco, fournisseur de matériel de lecture RFID.

Cette solution assure un flux continu des palettes à travers un unique portique RFID, qui réalise, en une seule opération, la lecture et l’enregistrement du contenu complet de chaque palette. Après avoir passé le portique RFID, les palettes sont prêtes à être stockées pour de nouveaux traitements.

Ce projet RFID a permis d’éliminer les goulots d’étranglement entre la production et l’entreposage des produits finis ; cela a entrainé une économie de 75 pourcent sur le temps de traitement et une réduction de 40 pourcent du coût de réservation par unité. D’autres économies secondaires deviennent apparentes à mesure que le projet avance.

L’implémentation de cette solution montre les avantages tangibles de la RFID pour les fabricants dans leurs processus, indépendamment des directives d’adoption RFID énoncées par les clients, précise Andreas Unterbusch, le chef de projets RFID de TOSHIBA. “Avec des PC portables individuellement marqués, nous répondons d’ores et déjà à l’évolution prévisible des besoins de la distribution.”

TOSHIBA procède actuellement à la mise en sous-traitance du processus de configuration des PC portables de l’usine de Regensburg. La solution RFID constitue un avantage compétitif majeur pour les partenaires sous-traitants et permettra à TOSHIBA de continuer avec succès son activité commerciale sur le marché européen.


Mercredi 2 mai 2007
par Michel Rousseau
Le service postal espagnol Correos a adopté le logiciel d’infrastucture RFID Anywhere™ dans le cadre de l’un des plus vastes projets européens dans le domaine de l’identification par radiofréquence (RFID -Radio-Frequency-Identification). Avec RFID Anywhere, Correos introduit un système de contrôle par radiofréquence baptisé Q-RFID dans seize centres de traitement automatisés en Espagne et quatre autres centres d’admission en vrac. Ce déploiement permet à la société d’améliorer le contrôle de la qualité et la traçabilité de ses envois.

« L’utilisation de RFID Anywhere contribue à la compétitivité de Correos en améliorant la gestion des processus postaux et en augmentant la qualité des services », déclare Regina Defarges, Directrice adjointe de Correos. « Nous sommes fiers de compter parmi les premiers utilisateurs de la technologie RFID au sein de l’industrie postale ».

La mise en œuvre fructueuse par Correos de l’un des projets RFID les plus vastes en Europe confirme le potentiel des solutions RFID. L’entreprise publique souhaitait que la solution RFID soit intégrée dans ses systèmes informatiques, ce qui implique l’acquisition de 13 000 étiquettes électroniques passives, ainsi que l’installation de plus de 2 300 antennes permanentes et de plus de 331 lecteurs dans les 16 centres de traitement automatisé et les centres d’admission. La plate-forme équipée de l’application RFID Anywhere permet à Correos de superviser l’état et le délai de transit des lettres à chaque étape et de maîtriser ainsi le processus de A à Z en vue d’adopter des mesures correctives dès qu’une erreur est détectée dans le système. Correos est l’une des premières entreprises à utiliser la technologie RFID conformément aux normes définies par l’Union européenne (ETSI EN 302 208-1 et EPC GEN 2) et à être approuvée au niveau gouvernemental par le ministre de l’Industrie, du Tourisme et du Commerce.

« L’industrie postale illustre parfaitement comment la technologie RFID peut améliorer les processus et réduire les délais de livraison tout en rationalisant les procédures opérationnelles », déclare Martyn Mallick, Directeur Technologies RFID de Sybase iAnywhere. « Correos a choisi RFID Anywhere pour sa capacité exceptionnelle à coordonner un grand nombre de lecteurs RFID dans un environnement particulièrement dense et à intégrer la logique et les processus métier dans les technologies de capteurs et de collecte de données automatiques les plus récentes ».


Vendredi 30 mars 2007
par Michel Rousseau


En 2002, la Deutsche Post a mis en oeuvre le système d'identification des objets OIS-U (mis au point par Identec Solutions) dans 33 centres de fret du pays, ce système de RFID active permettant de marquer et d'identifier automatiquement les conteneurs des camions.

Le projet, comprenant l'installation de 66 terminaux de lecture écriture et le montage d'environ 11 000 tags (Paul identification des conteneurs), a été lancé par la société Grosse Elektrotechnik GmbH de Gerlingen. Il permet d'automatiser totalement de l'entrée et la sortie des conteneurs d'un centre de fret et de les diriger, en fonction de leur lieu de livraison, vers les rampes de chargement correspondantes.

Les transpondeurs radio marquent les camions et les caisses mobiles

L’OIS-U constitue la base du système d'identification automatique des véhicules et des caisses mobiles de la Deutsche Post. Il s'agit d'un système actif (lecture écriture fonctionnant sur piles) spécialement conçu pour fonctionner dans des environnements industriels difficiles.

Chaque camion et chaque caisse mobile sont identifiés par un tag. La mémoire du tag est constituée d'un code fixe à 48 bits avec un numéro d'identification invariable et 56 octets de données utilisateur variables de lecture/écriture. La mémoire de données est configurée pour réaliser plus de 100 000 cycles d'écriture et les données sont accessibles pendant plus de 10 ans.

Un : l’identification ; deux : l'entrée sur le site ; trois : le chargement

Les antennes sont installées sur des îlots situés aux barrières d'entrée et de sortie des centres de fret et le système communique par ondes radio à une fréquence de 868 MHz.

Lorsqu'un camion arrive à l'entrée du centre de fret, le système d'identification le code fixé sur le tag grâce à l'antenne. Des camions et des caisses mobiles peuvent être identifiées simultanément grâce à des algorithmes sophistiqués anti collision offrant la possibilité d'identifications multiples. Le système logistique du centre vérifie si le véhicule est autorisé à entrer.

Pendant ce temps, l'ordinateur hôte enregistre l'arrivée du véhicule et de la caisse mobile. Un reçu est alors produit par l'ordinateur et remis au chauffeur à partir d'une imprimante point de vente située sur la colonne de communication. Dès que le chauffeur pénètre sur le site, il sait où il doit décharger la caisse mobile ou sur quelle rampe de chargement il doit récupérer le conteneur qui lui est affecté.

Ensuite, la barrière s'ouvre automatiquement et le camion peut entrer. Grâce à une combinaison du contrôle des entrées sorties et du contrôle du trafic (système logistique du centre), le nombre de camions et de caisses mobiles, leurs identités exactes, leurs emplacements en temps réel et leur mission sont toujours connus. Ceci élimine les volumes de trafic ingérable sur le site et assure un transfert sans problème des conteneurs sur les camions.

Si quelqu'un a besoin de retrouver l'emplacement d'un camion ou d'une caisse mobile donnée, quelques clics de souris suffisent pour savoir si le camion a déjà quitté le centre de fret ou s'il est toujours sur le site. De plus, en cas de contraintes de temps à autre, l'identification automatique des véhicules et des conteneurs permet de traiter rapidement les envois prioritaires ou à manutention particulière.

Après un contrôle de validité, les marchandises poursuivent leur route.

Lorsque le camion quitte le centre de fret, un terminal de lecture écriture situé à la sortie vérifie les numéros d'identification du camion et de la caisse mobile pour les comparer aux données cible fournies par le poste de contrôle principal. Après validation, la barrière s'ouvre automatiquement. Si la caisse mobile ou l'itinéraire n'est pas reconnu, la barrière reste fermée, empêchant ainsi toute erreur de routage des caisses mobiles au départ du centre de fret.

Grâce à ce système, associé au système logistique du centre, chaque itinéraire est associé à une caisse mobile donnée, laquelle n’est à son tour affectée qu'à cet itinéraire. De cette façon, Deutsche Post peut suivre très précisément le parcours de chaque expédition et de ses conteneurs respectifs.


Vendredi 23 mars 2007
par Michel Rousseau
La société d’assemblage de meubles Turrini tire un premier bilan très positif de l’introduction des étiquettes électroniques RFID sur sa chaîne de montage.
Quelle est l’activité de votre entreprise ?
Turrini est une PME de 60 personnes installée à une dizaine de kilomètres de Lorient. Nous intervenons sur les phases de finition de meubles contemporains. Nous recevons des panneaux de bois ou des meubles en partie constitués et continuons à les monter, les coller et les assembler. Puis nous appliquons les peintures et les vernis avec toutes les phases de ponçage nécessaires avant d’ajouter les charnières, portes et coulisses. Enfin, nous emballons ces meubles avant de les expédier dans le monde entier. Nous avons en effet pour particularité d’avoir pour clients exclusifs les magasins Roche- Bobois dans le monde et réalisons un chiffre d’affaires annuel d’environ 7 millions d’euros.

Pourquoi avoir adopté un système RFID ?
Pour nous, ce système présente deux avantages. Le premier est qu’il nous permet de disposer en permanence du montant du chiffre d’affaires dans l’atelier puisque, grâce aux étiquettes électroniques et au couplage en temps réel avec notre logiciel de gestion de ressources (ERP), nous connaissons la position de chaque meuble dans la chaîne de montage, ce qui permet un suivi de production permanent et précis. De plus, nous devons réaliser périodiquement des « campagnes de saisie de temps » afin de connaître le temps passé à élaborer un meuble pour calculer son coût de revient et ordonnancer la production. Auparavant, ce type de campagne mobilisait trois ou quatre personnes s’installant auprès des différents postes de travail pour effectuer des chronométrages. C’était long, trois à quatre mois, et gênant pour les opérateurs. Aujourd’hui, la lecture des étiquettes électroniques en entrée et sortie de poste de travail nous permet de connaître ces temps sans autre intervention que celle de l’opérateur habituel du poste.

Quelles solutions techniques avez-vous retenues ?
Nous avons opté pour le système TAGest de la société QIO Software, une solution qui ne demande pas d’investissements lourds, ni de câbles à installer dans tout l’atelier. Elle repose sur des téléphones portables dotés d’un lecteur d’étiquettes électroniques (fonctionnalité NFC) et de liaisons GPRS pour transmettre les données. Les étiquettes, elles, sont apposées sur les chevalets à côté des meubles. La mise en oeuvre a donc été extrêmement simple et le coût de revient minime. Nous avons en effet acquis deux téléphones destinés au suivi de production, en louons une dizaine d’autres le temps que durera la « campagne saisie des temps », et réglons à notre prestataire un forfait en volume de données pour les informations qui transitent entre les téléphones et le serveur.

Quel premier bilan tirez-vous de cette expérience ?
Nous avons mis en place cette solution début janvier 2007 et nous en sommes très satisfaits. Elle a été très bien acceptée par les collaborateurs de l’entreprise. Nous leur avons clairement expliqué que nous cherchions à mesurer les temps de fabrication pour calculer les coûts et ordonnancer la production et non pas à contrôler leur activité. Nous leur avons montré les résultats que l’on pouvait obtenir et assuré qu’ils seraient informés des résultats d’ensemble. En termes de suivi de production, c’est également un avantage puisque nous connaissons en temps réel l’avancement de chaque meuble. C’est important car, lorsque nous expédions des meubles d’une même commande à Séoul ou à Mexico, nous devons impérativement les envoyer en même temps. Comme les départs se font le vendredi, cela nous permet d’ajuster notre activité afin que les différentes pièces d’une même commande soient achevées simultanément. De plus, la saisie des temps de fabrication nous coûte beaucoup moins puisque ce sont les opérateurs eux-mêmes qui le font, ce qui d’ailleurs les responsabilise. Nous économisons donc pratiquement l’équivalent d’un poste de technicien, pour une mise de fonds nettement moindre. Ce premier bilan est donc très positif et il n’est pas interdit de penser qu’à terme, nous apposerons les étiquettes électroniques sur les meubles eux-mêmes afin de bénéficier d’un suivi logistique une fois la commande sortie de nos ateliers.
Source : Direction Générale des Entreprises du Ministère de l'Industrie

Mardi 20 février 2007
par Michel Rousseau

L'approche par Toshiba du marché européen des PC portables a donné lieu à un projet représentant certainement l'une des plus vastes solutions RFID de gestion de la chaîne d'approvisionnement en Europe.

 

Quel que soit le volume de production, on rencontre finalement toujours le même type d'impératifs : rendre efficace la gestion du processus d'assemblage, optimiser en permanence les niveaux de stock, répondre aux demandes client tout en gardant le contrôlé sur les aspects financiers.

Or, une brève analyse du fonctionnement de la chaîne d'approvisionnement de l'usine Toshiba de Regensburg a permis de déterminer qu'une disponibilité et une fiabilité optimales étaient indispensables pour avoir un SKU et une logistique au mieux de leur forme. Bref, pour garder la main, il était indispensable de travailler sur un nombre limité de références tout en générant un flot de commandes en augmentation constante (avec un profit raisonnable).

 

C'est dans ce contexte, qu'après une évaluation approfondie, l'équipe projet RFID a sélectionné trois fournisseurs susceptibles d'apporter un indéniable know-how. Est ainsi né un partenariat entre Toshiba Tec (fournisseur d'imprimantes de traçabilité RFID - et puis, on n'est jamais mieux servi que par soi-même !), UPM Raflatac (fournisseur d'étiquettes RFID) et TYCO/ADT (fournisseur de matériels et prestataire de services RFID, notamment en matière de tests de performances, d'études de sites et de déploiement). Ces trois "mousquetaires" ont ainsi créé une solution RFID intégrée qui a permis de supprimer les goulets d'étranglement existants.

Ont ainsi été intégrées des imprimantes Toshiba Tec B-SX4 qui offraient notamment la possibilité (unique, aux dires du fabricant) de pouvoir relever la tête d'impression au passage de la puce, ce qui permet de protéger cet élément fragile, ainsi que la tête d'impression elle-même. UPM Raflatac a, de son côté, fourni les puces Rafset G2 short dipole. C'est par ailleurs à Nrbert Jungbauer, senior spécialiste et ingénieur CIM de Toshiba Regensburg qu'a été confiée la tâche de développer l'interface entre le système d'information Linux de l'usine et les lecteurs RFID.

Enfin, ADT a fourni les lecteurs Sensorld Agile 2, lesquels fonctionnent comme un point entre la puce ou l'étiquette RFID et le système central de données, offrant ainsi l'interfaçage radio-fréquence vers les tags. Ce dispositif Internet, facile à mettre en réseau, se comporte comme un serveur Web et propose une interface facilement accessible pour n'importe quel navigateur Internet.

La conception multibande de l'antenne RFID d'UPM Raflatac permet aussi aux utilisateurs d'atteindre et de maintenir des niveaux de performances élevés quelle que soit les fréquences nationales concernées, puisqu'elle permet un fonctionnement radio-fréquence indépendant des réglementations locales sur les fréquences utilisables.

Et le ROI dans tout cela ?

Comme le souligne Gerd Holzhauser, responsable EMEA de Toshiba Regensburg, l'étape suivante de ce projet RFID a consisté à augmenter de 57 % la capacité de traitement par tête des PC portables configurés grâce à la RFID. La capacité de traitement était en moyenne de 9500 PC portables configurés et prêts à être expédiés vers les distributeurs. C'est ainsi qu'au second semestre 2006, l'usine a augmenté sa capacité de production à 15000 unités par jour.

Et Gerd Holzhauser d'expliquer cette nette amélioration : " Nous avons gagné 90 % du temps que nous passions auparavant et nous pouvons désormais exploiter les emplacements de stockage de façon bien plus efficace. Mais surtout, nous avons éliminé complètement les doubles traitements et les retards de disponibilité des produits".

Ce programme est reconnue comme l'un des plus importants d'Europe et utilise à ce jour quelque 2 millions de tags RFID.


Jeudi 7 décembre 2006
par Michel Rousseau
Voici le témoignage de Bernard Jeanne Beylot, Consultant expert en Identification Automatique et RFID de CURITIBA CONSEIL
 
Quels services offrez-vous ?
La RFID est à la mode… de nombreux prestataires se positionnent sur le marché, et les clients ont parfois du mal à y voir clair entre tous les acteurs et les technologies. Dans ce contexte, mes interventions visent tout d'abord à réfléchir avec le client pour voir si la RFID est bien la technologie d'Identification Automatique la plus adaptée pour répondre à son application, ensuite à rédiger une expression de besoin et une consultation de fournisseurs, et en tout dernier lieu aider à faire une synthèse des offres des différents prestataires, avec un "décryptage" de la partie technique, pour permettre au client de faire son choix de fournisseur.
 
Aujourd'hui quelles sont les grandes tendances qui se dégagent?
Depuis plusieurs années on parle de technologies, de puces radiofréquence qui vont permettre d'identifier unitairement les produits de grande consommation. Cette tendance se confirme, mais exclusivement sur certains produits. Nous n’en sommes pas encore, comme cela a été le rêve à un moment, à pouvoir identifier tous les produits de la grande distribution. Parmi les produits identifiables à court et moyen termes, il y a le textile. La RFID permet de faire des inventaires très rapides alors que cela est beaucoup plus fastidieux avec le code à barres. La RFID procure un avantage certain et immédiat. Des applications tournent chez un certain nombre de distributeurs pour l'identification unitaire des articles.
Un autre secteur qui tardait à décoller, mais qui s'accélère car il y a des vies en jeu, c’est l’identification unitaire des médicaments (surtout aux Etats-Unis). D'abord pour l'authentification par rapport à la contrefaçon, l'authentification permet de certifier qu’il s’agit d’un produit d'origine et qu'il ne met pas en jeu la vie d'un consommateur. Puis pour l'identification et son suivi sur la supply chain, de la palette, du colis et voir même de l'identification de l'unité consommateur. Depuis un peu moins d'un an, le viagra (Pfizer) utilise la RFID pour identifier ses produits.
 
Sur quoi portent les expérimentations aujourd’hui ?
Il y a des expérimentations en cours, sur l'utilisation de la RFID pour l'identification des palettes, de ses colis, et voire même sur l'identification unitaire du produit. En effet, l'onde radio est extrêmement sensible à la nature même du produit et de son emballage, mais aussi à la disposition des colis ou des produits sur la palette. Il y a des laboratoires qui s'organisent actuellement pour proposer au niveau européen et en France des mesures de performance et d'interopérabilité des tags et lecteurs RFID. De son côté, GS1 France a poursuivi en 2006 sa plate-forme de tests, pour évaluer la technologie à travers une dizaine de mises en situation. De par la diversité des contextes et des secteurs appréhendés, cette étude permet de dresser un état de l'art complet des capacités actuelles de la RFID : Cela permet de disposer d'un « guide de bonnes pratiques » : sur tel type de produit, on a des bons résultats… Sur tel type, on a de moins bons résultats… Nous sommes sortis de l’époque, récente d’ailleurs, où on disait qu'on allait pouvoir tout faire. Il y a eu beaucoup de déconvenues et de désillusions, certainement dues à une recherche de prix à tout va et à des premières générations de matériels qui ne tenaient pas toujours leur promesse. On voulait des puces pas chères et capables de tout faire.
 
Aujourd'hui les choses ont bien changé. Il y a eu une prise de conscience et surtout des nouvelles générations de matériels (Tags RFID et Lecteur) qui fonctionnent bien, comme le confirmait récemment la plateforme de tests de GS1 EPC France. Par contre une des autres conclusions, pas des moins intéressantes des industriels qui ont participé à ces essais, était que dans la majeure partie des cas testés, pour utiliser le plein potentiel d'identification automatique permis par la RFID, il semblait nécessaire de reconsidérer l'organisation du process et du flux physique actuel, ce qui n'est pas sans conséquence sur le projet dans son ensemble !
 
Un autre point intéressant révélé par ces nombreux tests, est la prise en compte des coûts importants des infrastructures nécessaires pour la lecture de ces puces RFID : tunnels de lecture, portiques de lecture, avec nombreuses antennes, lecteurs, connexion réseau, … Ce qui représente des enveloppes de quelques milliers d'Euros dans des configurations simples et le plus souvent un poste de lecture a un coût supérieur à une dizaine de milliers d'Euros. Dans le cas d'une plateforme de distribution comportant plusieurs dizaines de quais de chargement cela représente un investissement important.
 
Dans ce contexte, un autre axe intéressant de développement d'applications avec de la RFID, se dessine grâce aux puces actives (intégrant une batterie), qui coûtent plus cher (quelques dizaines d'Euro) que la puce passive mais que l'on va intégrer à vie sur une palette, un bac plastique, ou sur du matériel que l'on veut suivre ou tracer. Cette technologie RFID active, qui existe déjà depuis plusieurs années, présente ainsi plusieurs avantages. Tout d'abord la simplicité et le coût moindre de l'infrastructure avec des lecteurs très simples qui couvrent des zones beaucoup plus importantes. D'autres fonctionnalités sont également possibles avec cette technologie active comme l'intégration de détecteurs de mouvements, de chocs, ou bien encore de capteurs de températures, et enfin la possibilité de géo localiser en temps réel le produit identifié dans un entrepôt ou un camion.
 
On peut imaginer des puces actives pour la partie amont, et des puces passives sur l'unité consommateur ? Une cohabitation?
Absolument. La technologie active a rapidement été « mise à l'écart » car trop coûteuse. Aujourd'hui elle reprend un peu d'intérêt. Elle permet de faire de l'inventaire permanent. Vous appuyez sur un bouton et vous savez ce qu'il y a dans votre entrepôt, ce que ne permet pas la puce passive. La technologie passive, c'est "je fais passer la palette sous un portique et je peux compter ce qu'il y a sur la palette". La technologie active permet un inventaire de l'entrepôt avec un maillage intelligent. Les deux technologies peuvent tout à fait cohabiter. Pourquoi pas un tag RFID actif dès maintenant sur les unités logistiques avec l'infrastructure actuelle, et au fur et à mesure des réimplantations des sites logistiques l'intégration d'un tag RFID passif sur l'unité consommateur ?
 
 
Est-il prévu que des lecteurs puissent absorber deux fréquences différentes : Des colis Américains sur une fréquence, mélangés à des colis européens sur une autre ?
Oui c'est prévu. Quand on parle de bande UHF, vous allez avoir des systèmes de lecture et des antennes qui seront capables de lire les puces en provenance des Etats-Unis, d'Asie et d'Europe. Il faudra cependant optimiser les réglages, car entre les 3, il y a 100 mégahertz de couverture supplémentaire, 860 pour la France, 960 pour l'Asie et 915 pour les US.
 
Il n'y a plus de freins majeurs de standardisation?
Il y en a eu, maintenant il y a une prise de conscience de la part des acteurs pour faire évoluer les standards, qui sont maintenant finalisés et disponibles auprès de l'ISO (norme ISO 18 000-X pour l'identification des objets). En France, la Ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a accéléré la libéralisation des fréquences militaires. Il n'y a pas de freins majeurs pour l'avenir.
 
Où en est la France
En Europe et en France, nous étions leader depuis les années 90 , grâce à des entreprises comme Gemplus Tag, Inside, ST Microelectronics, Philips, Tiris, qui ont beaucoup communiqué et travaillé sur les technologies RFID, principalement haute fréquence (13.56 Mhz). Ensuite les Américains, dans les années 2000, ont découvert à leur tour la RFID et l’ont développée dans une logique américaine avec un certain succès… Pour eux, l'an 1 ou l'an zéro de la RFID, c'est à partir du moment où le MIT (Massachusetts Institute of Technology) a fait les spécifications de l'Electonic Product Code (Epc) Là on a pris un réel   retard. Nous étions leaders et aujourd'hui on se fait très clairement dépasser par les Etats-Unis, et même par certains pays d'Europe, comme l'Allemagne qui va plus vite que nous dans l'intégration de la RFID. L'Angleterre également avec Mark & Spencer, qui a mis en œuvre des applications très performantes. C'est une des premières entreprises à avoir intégré la RFID sur les textiles avec des volumes conséquents de plusieurs dizaines de millions d’exemplaires. Ils sont en train de passer des commandes de millions d'étiquettes RFID.
 
On a coutume de dire que pour la plupart des technologies, ce sont les marchés grand public qui entraînent les marchés professionnels. Est-ce le cas pour la RFID?
Une convergence est en train de voir le jour au Japon, en Asie, entre la RFID et le NFC (Near Field Communication). C'est un standard sorti par Sony, Philips et Nokia. Il vise à faire communiquer les objets entre eux. L'intérêt s'apparente un peu au Bluetooth. Le but est d'avoir une puce compatible NFC qui s'appuie également sur des standards de communication RFID(ISO) Ce qui permettra de faire communiquer un téléphone, un Pda et on pourra lire des puces RFID. Là, c'est vraiment le grand public qui va tirer l'intégration de la technologie . Le champ d'application est absolument considérable. Vous avez une puce sur un distributeur automatique, vous avez votre portable, vous identifiez le distributeur devant lequel vous êtes, vous envoyez un message SMS et vous pouvez faire une transaction. Des services sont en train de se mettre en place pour des locations de véhicule, l'hôtellerie… Cela élargira le champ d'application de la RFID. Depuis quelques années, lorsqu'on parle de RFID on la limite à la Supply Chain et on oublie toutes les applications qui fonctionnent depuis des années. Tous les ans, des millions de puces RFID sont vendues pour identifier des objets de toutes sortes : sécurité, extincteurs, ascenseurs…
 

Mercredi 6 décembre 2006
par Michel Rousseau

L'Université de Westminster a développé un concept de bar interactif utilisant des écrans plats durcis (on peut même poser son verre dessus) intégrés dans le plateau des tables de bar, le tout couplé à un système RFID actif qui reconnaît les badges des habitués (et leur permet de bénéficier de tarifs happy hour automatiquement). Le système permet en outre de commander à distance ses consommations, de (bientôt) régler sa note par débit automatique d'une carte de paiement RFID ou un téléphone NFC. Le système devrait même permettre de réserver un taxi lorsqu'on dépasse la dose...


Lundi 4 décembre 2006
par Michel Rousseau
 
ADT, fournisseur numéro 1 en Europe de solutions électroniques en matière de sécurité, a mis au point avec TOSHIBA Europe une solution intégrée d'identification par radiofréquence (RFID) qui améliore considérablement le rendement de son usine de Regensburg, en Allemagne
Le site de fabrication de Regensburg gère la configuration client des ordinateurs portables destinés au marché EMEA .
Une équipe composée d’ADT, de TOSHIBA EUROPE (fabricant d'interfaces de logiciels) de TOSHIBA TEC (fournisseur d'imprimantes pour étiquettes RFID) et d’UPM Raflatac (fournisseur d'étiquettes RFID) a été mise en place pour optimiser la gestion des stocks et améliorer le flux de travail et l'efficacité logistique.
C’est grâce à la capacité d’ADT à fournir à TOSHIBA une solution adaptée pour le placement optimal des étiquettes et la configuration du matériel que ce projet est une réussite. Gerrit Wassink, Directeur Général RFID d'ADT Europe, explique : « Dès les toutes premières étapes, il est rapidement devenu évident que le placement des étiquettes allait être d'une importance cruciale, tout comme la conception finale du système, étant donné que l'espace disponible dans l'usine TOSHIBA pour installer le matériel RFID était très limité. »
D’importants essais de placement d’étiquettes ont donc été effectués au laboratoire de performances RFID d’ADT Europe, situé aux Pays-Bas, afin d’identifier l’emplacement le mieux adapté pour les étiquettes. Ce site, qui a obtenu la certification d’EPCglobal IncTM en début d’année, est le premier du genre en Europe. Les clients peuvent y tester et y affiner les aspects fondamentaux de leur solution RFID avant leur déploiement.
ADT a également entrepris une enquête détaillée sur site afin de garantir que la conception finale du système réponde aux impératifs en terme d’espace et fonctionne efficacement dans un environnement complexe.
A l’issue d’une phase pilote réussie en septembre dernier, la solution est devenue entièrement opérationnelle dès le début du mois d’octobre. On estime que le débit quotidien moyen de 9 500 ordinateurs portables devrait augmenter de 57% pour atteindre la barre des 15 000 d’ici à la fin 2006. Chaque ordinateur portable configuré dans cette usine devant recevoir une étiquette RFID, ce sont près de quatre millions d’étiquettes au total qui seront utilisées chaque année - ce qui fait de ce projet le plus grand déploiement européen d’étiquetage RFID des articles à ce jour.
Gerd Holzhauser, Responsable Ingénierie EMEA de TOSHIBA Europe, explique les enjeux de cette collaboration : « Nos objectifs clés sont axés sur la qualité, l’efficacité, la disponibilité et la fiabilité de façon à ce que nous puissions maintenir une installation produit et une structure de déploiement optimales. Pour nos clients, cela se traduit par la garantie d’une qualité de produit fiable, avec un niveau maximal de compétence et de réactivité. Dorénavant, grâce à notre capacité d’approvisionnement pouvant répondre à n’importe quelle demande de configuration, nous nous engageons à livrer des produits personnalisés et faciles à commander. Cette nouvelle solution RFID nous aidera à satisfaire cet engagement plus efficacement que jamais. »
« La solution mise en œuvre par ADT pour TOSHIBA illustre clairement les bénéfices que la RFID peut apporter au sein d’une chaîne d’approvisionnement en constante évolution. » conclut Gerrit Wassink d’ADT. « TOSHIBA économise près de 90% du temps qu’il consacrait auparavant au développement d'interface de logiciels et utilise l’espace de l’entrepôt plus efficacement. De façon encore plus importante, l’entreprise a également supprimé la double manutention et les retards de disponibilité des produits. La réussite de ce projet va permettre à TOSHIBA Europe de partager son expérience, pour contribuer à développer des solutions RFID dans d’autres sites TOSHIBA en Europe. »
A propos d'ADT
Filiale de Tyco Fire & Security, ADT conçoit, installe et entretient des systèmes de sécurité électroniques destinés à la distribution, au commerce, aux entreprises, aux administrations et aux particuliers. Sensormatic® est une marque principale d'ADT. En Europe, les produits d’ADT incluent les systèmes de détection intrusion, la télésurveillance, la vidéosurveillance, le contrôle d’accès, la protection électronique des articles et l’étiquetage à la source. Ces solutions ont pour but de prévenir les vols et de protéger les personnes et les biens.

Vendredi 1 décembre 2006
par Michel Rousseau
Depuis le 1er novembre 2006, tout casino français doit contrôler l’identité de ses clients, et notamment ceux interdits de jeux. RFID Systèmes a fourni une solution d’identification des personnes en utilisant des cartes RFID. Cette carte contient un tag UHF moulé dans une carte au format bancaire (norme ISO) incluant une bande magnétique au verso. La distance et la rapidité de lecture qui caractérise la technologie UHF  permet ainsi au casino une authentification plus fluide, rapide et moins contraignante pour le client. La carte est notamment utilisée pour les interdits de jeu.

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