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Publié par Michel Rousseau

Jusqu'à présent, les solutions de RFID active ont occupé l'espace de la gestion de parc. Toutefois, la RFID passive débarque sur ce créneau.

Traditionnellement parlant, le marché de la RFID industrielle se divisait en deux camps :

  • d'un côté, des tags passif peu coûteux, tels les marqueurs EPC Gen2 prônés par Wal-Mart pour des applications ne nécessitant pas le reconditionnement du marqueur ;
  • De l'autre, des tags actifs coûteux, disposant de leur propre source d'alimentation et d'une portée de lecture plus longue, marqueurs apparemment mieux adaptés aux applications de gestion des actifs, puisque ceux-ci peuvent être utilisés plusieurs centaines de fois.

L'intérêt du tag actif est bien entendu cette possibilité de transmettre en permanence un signal pouvant être lu par n'importe quel lecteur passant à sa portée, tandis qu'il est nécessaire pour le tag passif d'être excité par le signal transmis par un lecteur pour pouvoir y répondre.

Comme le souligne Mike Liard, directeur recherche RFID d'ABI Research : « Lorsque l'on parle de gestion des actifs en temps réel et de systèmes de localisation, on parle bien entendu de solutions actives puisque le tag transmet en continu un signal sur de longues distances».

Mais, s'il faut en croire Jerry McNermey, senior directeur de Motorola, même si ce marché continue sa croissance, on commence à trouver des solutions passives moins coûteuses. « Auparavant, la technologie passive n'était pas suffisamment mûre pour offrir les distances de lecture, la précision et les taux de pertinence proposée par les tags actif. Aujourd'hui les tags passifs peuvent fonctionner dans ce cadre pour un prix bien moindre ».

Néanmoins, les solutions proposées fonctionnent très différemment.

Dans une solution de type YMS (Yard Management System), par exemple, les tags actifs placés sur les chariots transmettent en permanence un signal vers des lecteurs fixes placés à différents endroits de l'entrepôt.

Dans une solution YMS passive, les caristes utilisent des chariots faisant la navette entre l'espace d'entreposage et le dock et sont équipés de lecteurs mobiles. Ceux-ci interrogent pendant le trajet les tags passifs des différents silos, une lecture qui est généralement confirmée lors du changement.

« il faut certes faire quelques sacrifices, notamment en matière de portée de lecture, toutefois si le prix de la solution entre en jeu, la technologie passive est certainement une solution très attirante », conclut McNermey.

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writing a personal statement 29/09/2014 13:44

Les causes de l'échec ont été largement étudiés et peuvent varier considérablement. Certaines causes seront externe à l'organisation et à l'extérieur de son influence de contrôle.