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Publié par Michel Rousseau

Lorsque l'on parle du coût global de possession de la RFID, il est bon de savoir avec précision quels sont les postes impactés par l'emploi d'une telle solution en entreprise.
En effet, une récente étude de NCR démontre que le prix du tag compte pour 82 , les lecteurs pour 15 %, le logiciel pour 2 % et la maintenance pour 1 %.
Autrement dit,dans un contexte de la RFID passive, c'est le prix de l'étiquette qui importe mais pas uniquement. En effet,la tête d'impression permettant l'imprimante d'encoder l'information dans les étiquettes et bien souvent un poste passé sous silence. pourtant, une telle tout en moyennes 300 $ voire plus. Or, plus l'on fera passer de tags dans l'imprimante, plus vite on usera à la tête. aussi, si l'on utilise des étiquettes RFID de mauvaise qualité, il faudra en imprimer plus pour obtenir la quantité désirée, une usure prématurée de la tête d'impression. il faut donc regarder très précisément quel est le taux moyen de rejet de chaque fabricant et ne pas se fier uniquement à ce qu'il indique, mais réaliser des tests en fonction de l'imprimante que l'on aura choisie. sept est permettront d'ailleurs de se rendre compte d'une marque à l'autre, le taux d'échec d'impression varie entre 1 et 20 % !
De même,  les 1 % donnés en matière de maintenance constituent l'hypothèse basse. ce pourcentage est en effet tripler si l'on n'effectue pas régulièrement une mise à jour des pilotes d'imprimantes, idem pour les lecteurs.
Quant aux lecteurs, on aura tendance à privilégier des appareils intégrant un edgeware qui effectuera toutes les tâches de base d'un middleware (anti collision, dédoublonnage des données, filtrage de celles-ci) pour permettre à celui-ci de se consacrer essentiellement aux tâches nobles qui consistent à préparer les données pour leur assimilation par les applications métier de l'entreprise.

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