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Publié par Michel Rousseau

La compagnie aérienne Flybe envisage d'utiliser des tags RFID sur les équipements de sécurité embarqués tels que les gilets de sauvetage, ceci afin d'améliorer les temps de rotation de ses appareils.
Le transporteur à bas coûts a effectué des essais de taille limitée au sol, lesquels ont impliqué du personnel rampant doté de lecteurs de poing lui permettant de confirmer la présence des gilets de sauvetage et d’autres types d'équipements. Les résultats ont prouvé que la technologie fonctionnait et permettait obtenir un taux de lecture suffisant. La compagnie est actuellement en train de mettre en place un pilote pour pouvoir utiliser la RFID sur ses appareils. Comme le souligne Noël Edwards, le responsable du projet chez Flybe : « la RFID ne nous permettra d'améliorer l'efficacité de nos équipes en remplaçant les contrôles manuels, tout en diminuant les frais grâce à l'amélioration des temps de rotation des appareils. Ceci devrait nous permettre de réaffecter le temps gagné à d'autres activités, dont notamment à l'amélioration de l'apparence de la cabine ».
Qui plus est, certaines compagnies aériennes ont fait état du vol de plusieurs gilets de sauvetage sur un seul et même vol, ce qui peut compromettre la sécurité de celui-ci et finit par coûter cher. « S'il manque des gilets, il nous faut les remplacer, ce qui nous immobilise un peu plus longtemps au sol », souligne Edwards. « Ceci nous coûte de l'argent puisque nous payons les aéroports pour le temps que nous passons au sol ».
L'accompagner également tester la RFID pour suivre les outils à forte valeur utilisée pour réparer les avions. Elle utilise des tags actifs au mieux localiser ces outils. Toutefois, Edwards fait remarquer que la technologie ne s'est pas avérée suffisamment précise pour permettre d'utiliser des marqueurs actifs à l'intérieur des avions.
Ellen Daley, analyste chez Forrester précise que l'utilisation de la RFID au sein des compagnies aériennes devrait permettre de réaliser des gains de temps substantiel en réduisant le travail nécessaire pour vérifier les équipements de sécurité, ce qui devrait permettre des décollages plus rapides.

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