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Publié par La Rédaction

On sait désormais à quel point la technologie RFID peut s'adapetr à de nombreuses situations.

Or, les imprimantes-encodeuses d'étiquettes RFID jouent un rôle fondamental dans bon nombre de déploiements, et si certains modèles ont été initialement conçus et utllisés pour de la gestion d'inventaire et des applications de suivi de la supply chain, les modfications que connaît depuis quelque temps la dynamique du marché ont amené les fabricants d'imprimantes à concevoir des solutions plus souples intégrant notamment plus d'intelligence dans la machine, ce afin de pouvoir desservir une gamme plus vate d'applications.

" On constate que les entreprises sont de plus en plus créatives et volontaristes lorsque l'on observe les applications en boucle fermée destinées à leur environnement particulier. Bref, les responsables des projets rfdi sont plus efficaces lorsque ces derniers s'effectuent dans leur quatre murs et aussi lorsqu'ils impliquent un nombre restreint de personnes, " nous fait remarquer Cindy Gulles, chef produit chez Datamax.

La récession qui a affacté l'adoption de la RFID sur ses marchés traditionnels tels la distribution et la fabrication, n'a pas touché d'autres segments, bien au contraire. Selon un récent rapport de VDC Research, les secteurs qui connaissent la plus forte croissance en termes de déploiements RFID sont les services commerciaux (applications textiles, bibliothèques...), les agences gouvernementales et les industries pétrochimiques et gazière.

Bon nombre d'utilisateurs finaux ont aussi abandonné les applications de supply chain managemnt pour se recentrer en interne sur des systèmes comme le suivi des processus en cours, tandis que des entreprises du domaine de la Santé, du transport, du milieu hospitalier, de la sécurité contrôle d'accès), et du transport aérien (contrôle de bagages) ont elles aussi commencer à déployer des applications RFID ad hoc. Chez SATO, on s'étonne d'ailleurs de la forte poussée de ces applications en boucle fermée.

L'une des raisons aussi de ce changement tient au rôle quasi dictatorial de Wal-Mart face à ses fournisseurs devant plier devant le diktat du passage à la RFID pour les cartons, palettes et éventuellement articles expédiés vers ce grossiste. Chez Zebra Technologies, on constate que le recul de Wall-Mart a amené les entreprises à examiner des applications en boucle fermée, moins complexes à intégrer et plus simples à gérer, tout en garantissant un retour sur investissement plus rapide pour l'entreprise.

Or, si la typologie des applications pour lesquelles les imprimantes RFID ont été conçues change, force est de constater que les utilisateurs veulent encore et toujours des imprimantes très adaptatives qui puissent gérer les inlays les plus répandus, ce au plus juste prix. Il faut désormais qu'elles soient être simples à utliser au sein d'un réseau et qu'elles s'y intègrent plus facilement. Ce qui d'ailleurs à amener à la conception d'imprimantes spécialement destinées à la RFID et non plus à l'adaptation d'imprimantes thermiques existantes auxquelles on rajoutait un module RFID.

Les clients veulent en effet des imprimantes qui puissent supporter les nouveaux inlays dotés de plus grandes capacités mémoire et d'une distance de lecture plus importante. La capacité mémoire est vitale lorsqu'on a affaire à des applications manufacturières qui nécessitent une collecte plus large de données.

Les dernières imprimantes peuvent aussi gérer des étiquettes plus petites pour des inlays au pas également plus étroit, ce qui permet de réduire le coût par étiquette, en réduisant notamment le nombre de rouleaux à changer, tout en assurant une impression-encodage plus rapide. Cette baisse du coût des consommables affcete également le délai pour atteindre le break-even de l'application déployée.

D'autres types d'imprimantes voient également le jour, ce bien au-delà des imprimantes thermiques traditionnelles. Qu'il s'agisse d'imprimantes badgeuses, d'impression de cartes de fidélité RFIDisées, de cartes d'abonnement, on voit se développer un mode d'impression décentralisé, plus proche du point de vente, ce qui permet d'associer au plus près pose des tags  et création de ceux-ci, réduisant ainsi d'autant les facteurs d'erreurs qu'entraîne généralement une impression centralisée et distante.

Là réside aussi l'un des grands défis pour cette industrie, qui se doit d'éduquer sa clientèle vers des applications plus spécifiques en leur montrant comment dégager un retour sur investissement rapide sur des applications en boucle fermée.

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