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Publié par Michel Rousseau

Le projet Dreamline de Boeing concernant la RFIDisation du Boeing 787, lequel a pour objectif de livrer des appareils de 2eme génération aux clients du groupe d’ici 2008, avance bon train. Mais, car il y a un mais, les exigences de l’avioneur en matière de RFID en laissent plus d’un songeur. En effet, les tags recommandés et exigés des fournisseurs sont des étiquettes passives de 64 Ko résistant aux changements de pression, de température, d’humidité. Portant un numéro d’identification uniquement, ils contiennent également des données d’entretien et une zone réservée à l’inspection régulière des équipements RFIDisés. Seul hic, les étiquettes en question n’existent pas vraiment ! Que cela ne tienne, rétorque Boeing, ce sont nos spécifications qui amèneront les fournisseurs à créer le produit répondant à nos exigences. Par ailleurs, reste un problème de compliance à résoudre, puisque les données en provenance de ces étiquettes devront pouvoir être intégrées dans le réseau DDSN (Demand driven Supply chain Network). Bref, les fournisseurs du géant de l’aviation vont devoir faire face à de sérieux problèmes, tant en termes de coûts de fabrication que de complexité de celle-ci. Seule échappatoire pour eux, compter sur les profits dérivés d’un tel déploiement, notamment en termes de maintenance du parc d’étiquettes.

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