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Publié par Michel Rousseau

Deutsche Bank Research estime le potentiel de la RFID d'ici 2010 à 22 milliards d'euros (26 milliards de dollars).

L'Allemagne est le pays européen qui jusqu'ici investit le plus dans des projets liés à la  RFID, devant la Grande-Bretagne et la France. Les applications semblent particulièrement prometteuses dans le domaine de la distribution, où la technologie devrait reléguer le code-barres aux oubliettes.

 Deutsche Bank Research table sur 2,5 millions d'étiquettes électroniques dans les 15 plus anciens Etats membres de l'Union européenne d'ici 2008, dont presque un quart en Allemagne où le groupe de distribution Metro commence déjà à les utiliser.

 « Nous pensons que la RFID va marquer un changement de régime après plus de quarante ans de règne du code-barre. Mais les projets vont en réalité bien au-delà», souligne Stefan Heng, analyste de Deutsche Bank Research.

 Dernier obstacle, et non des moindres, les craintes des consommateurs concernant les risques pour la santé suscités par un «brouillard électronique», mais surtout les potentielles atteintes à la vie privée.

 «Même si le cauchemar d'un client transparent, espionnable en permanence, est à relativiser, des concepts de sécurité sont nécessaires pour éviter l'accès non autorisé et la manipulation des données stockées», reconnaît Stefan Heng. 

 La Commission européenne a justement annoncé jeudi au CeBIT le lancement d'une consulation publique afin de déterminer s'il était nécessaire de réguler l'usage de ces étiquettes électroniques.

 

 

 

 

 

 

 

 

«Il faut discuter ces questions, et voir jusqu'où le consommateur est prêt à accepter cette nouvelle technologie», a souligné la Commissaire à la société de l'information Viviane Reding lors d'une conférence de presse.

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