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Publié par Rousseau

MAINtag, éditeur et intégrateur de solutions RFID, lance le scanner RFID, le premier scanner breveté qui identifie, localise un tube à essai ou d'analyse dans un rack de plusieurs dizaines de tubes, alors que les solutions existantes ne font qu'identifier une liste. Le scanner RFID MAINtag permet de sécuriser les bibliothèques d'échantillons, d'accélérer et fiabiliser considérablement les temps de manipulation tout en préparant la manipulation par robot d'analyse.

 Dans le domaine médical, la gestion des échantillons biologiques et leur identification exige une très grande fiabilité et beaucoup de précision.
MAINtag propose l'utilisation de son nouveau scanner RFID couplé aux puces MAINtag à haute capacité de mémoire (5000 caractères) qui sont directement intégrées dans les Cryotubes.
Le scanner RFID MAINtag permet un gain de temps appréciable dans le domaine médical en permettant de localiser et prélever immédiatement le tube à essai souhaité. Il est actuellement en cours de déploiement en partenariat avec Central Labo Europe.

Des étiquettes RFID MAINtag ultra-fiables

La conception de ces étiquettes radio-fréquence miniatures a été spécifiquement étudiée pour résister aux températures extrêmes (jusqu'à - 196°C). Ces étiquettes RFID conservent en mémoire toutes informations sur la nature et les caractéristiques de l'échantillon conservé. Cette précision répond aux besoins de fiabilité et de qualité des laboratoires et accélère la gestion de ces échantillons. Très fiables, les puces MAINtag comportent une fonction d'inviolabilité et sont soumises à un procédé breveté de recyclage des puces pour palier au problème majeur des puces RFID : le coût.

-  Un marché prometteur

L'usage des étiquettes RFID dans le secteur médical est en plein essor : de plus en plus d'hôpitaux et de laboratoires ont recours à cette nouvelle technologie en remplacement des codes barres, et en raison de leur grande résistance aux températures extrêmes et à leur fiabilité. En effet les tubes peuvent être plongés dans de l'azote liquide à une température de -196° Celsius. Et cette température peut en quelques secondes augmenter de 125°C lors des analyses ! De plus, le partage des données est facilité au sein du système d'information.

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