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Samedi 22 septembre 2007
par Michel Rousseau

Chers lecteurs,

Grâce à votre fidélité, Filrfid remporte un vif succès !

Pour mieux vous servir, Filrfid se restructure : nouveau site, nouveau look, réorganisation du contenu éditorial, nouvelle newsletter, nouveaux services et bien d'autres choses encore.

Pendant cette période transitoire de quelques semaines, Filrfidne postera pas de nouveaux articles. Afin de ne pas perdre le fil, nous vous invitons à consulter les articles en archive: plus de 1101 articles à ce jour.

Nous vous donnons donc rendez-vous dans quelques semaines avec une fabuleuse surprise !

A très bientôt,

Filrfid


Jeudi 13 septembre 2007
par Michel Rousseau

Rabbit Semiconductor se tourne résolument vers les technologies de communication sans fil en intégrant directement deux d'entre elles dans ses nouveaux modules RabbitCore. Les clients peuvent désormais connecter leurs produits à Internet et relier leurs périphériques en réseau en s'évitant les complications du câblage. Le nouveau RCM4400W est un module processeur basé sur la technologie Wi-Fi/802.11, en ligne avec le développement croissant du Wi-Fi dans les entreprises du monde entier. Le RCM4510W est un module basé sur la technologie ZigBee/802.15.4, s'appuyant sur le marché ZigBee, très porteur, des réseaux à capteurs sans fil à bas prix et à faible puissance. Ces modules viennent compléter la liste déjà étoffée des fonctions de contrôle embarqué ayant garanti le succès des modules RabbitCore auprès des ingénieurs-concepteurs du monde entier.

Ces solutions sans fil ont été introduites dans la gamme de produits Rabbit dont l’objectif premier est de fournir une connectivité facile à utiliser, sur des plates-formes réputées pour leur capacité à supporter les cycles de vie généralement longs des produits embarqués. Le RCM4400W et le RCM4510W complètent la gamme de modules compatibles broche-à-broche déjà fondée sur le microprocesseur Rabbit 4000, offrant aux utilisateurs une plus grande liberté en leur permettant désormais de choisir une liaison de communication série, Ethernet filaire, Ethernet sans fil / Wi-Fi ou ZigBee sans fil / 802.15.4 pour leurs applications de contrôle industriel, de RTU ou d'automatisation des bâtiments.

Le RCM4400W est doté de la connectivité Wi-Fi / 802.11 et repose sur un microprocesseur Rabbit 4000, cadencé à 58,98 MHz. Ses caractéristiques incluent jusqu'à 35 lignes GPIO partagées sur 6 ports série, un accès direct à la mémoire, des décodeurs de quadrature, la modulation d'impulsions en entrée, et jusqu'à quatre niveaux de fonctions alternatives de broches. Le RCM4400W fonctionne de -20°C à +85°C.

Le RCM4510W est doté de la connectivité ZigBee/802.15.4 et utilise la technologie MaxStream avec l'intégration du module ZigBee XBee Série 2 dans la conception du RabbitCore. Il repose également sur le microprocesseur Rabbit 4000, cadencé à 29,49 MHz. Ses caractéristiques incluent jusqu'à 49 lignes GPIO partagées sur 6 ports série et 4 canaux d'entrée analogique, un accès direct à la mémoire, des décodeurs de quadrature, la modulation d'impulsions en entrée, et jusqu'à quatre niveaux de fonctions alternatives de broches. Le RCM4510W fonctionne de -40 °C à +85 °C.

Étant donné que les modules RCM4400W et RCM4510W ont été conçus pour être compatibles électriquement broche-à-broche avec tous les autres modules RabbitCore basés sur le Rabbit 4000, les ingénieurs peuvent prendre en charge de nombreuses applications avec la même carte mère en changeant simplement le module RabbitCore en fonction des besoins particuliers de chaque application.  

Les kits de développement pour le RCM4400W et le RCM4510W sont disponibles immédiatement. Chaque kit contient le RabbitCore sans fil concerné avec toutes ses caractéristiques, une carte de développement, la dernière version du logiciel de développement intégré Dynamic C avec des centaines d'échantillons et de bibliothèques, ainsi que tous les accessoires nécessaires pour se lancer rapidement dans le développement. Le module RCM4400W est proposé au tarif de 99 USD (vendu par quantité de 100) et le RCM4510 de 72 USD (vendu par quantité de 100). Pour une durée limitée, les kits de développement pour le RCM4400W et le RCM4510W sont disponibles au prix de 199 USD chacun (soit au cours actuel à peine 140 euros)


Jeudi 13 septembre 2007
par Michel Rousseau
Nommé Directeur Marketing et Développement Services, Jean-Marie Pradel, désormais membre du comité de direction, a pour principale mission la définition du « mix-produits » en cohérence avec la stratégie de Hub télécom. Garant de la sortie des produits et de leur cycle de vie, il a aussi pour objectif de développer une nouvelle gamme de solutions dans le domaine de la traçabilité (RFID), adaptée aux différentes cibles de l'entreprise.

À ce poste, il a également en charge la mise en place d'études de marché, le contrôle de la politique des prix, la gestion des catalogues et la définition des services et méthodes nécessaires à l'ensemble de ces actions.

Jean-Marie Pradel débute sa carrière en 1983 en qualité d'Ingénieur Développement chez CIT ALCATEL. Il intègre ensuite la Direction informatique et télécom du Crédit Lyonnais en 1987 en tant que Chef de Projets télécoms, avant d'être promu Responsable d'équipe système.

En 1993, il poursuit sa carrière comme Ingénieur avant-vente international chez Philips/CS Télécom, où il est ensuite nommé Responsable Marketing CPE multiservices.

En 2001, il rejoint Hub télécom en tant que Responsable Marketing Data.
Nommé Directeur Marketing en 2004, il participe à la mise en place du plan stratégique marketing de l'entreprise et au développement des offres de services permettant à l'entreprise de proposer ses solutions aux acteurs des sites complexes et du marché transport fret logistique.

Jean-Marie Pradel est titulaire d'un diplôme d'Ingénieur Civil des Mines de Saint-Etienne.

Jeudi 13 septembre 2007
par Michel Rousseau
Le premier pays au monde où il est possible de retirer de l’argent en utilisant les veines de sa main et une carte biométrique de crédit-débit Visa (Super ICs Card Tokyo Mitsubishi Visa) est aussi celui où le paiement sans contact de proximité, avec le mobile en particulier, a connu ces dernières années l’essor le plus impressionnant. Près du quart de la population japonaise (environ 30 millions) est équipé aujourd’hui d’un téléphone mobile avec lequel il est possible d’effectuer à courte distance, par un simple geste, de menus achats, de prendre le train ou le bus à peu près dans toutes les régions du pays, d’accéder à des informations via des kiosques ou un PC ou encore de régler sa note dans certaines chaînes de restaurants. Les services dans ce domaine se multiplient. La dernière application de paiement sans contact et mobile, baptisée ‘nanaco‘ a été lancée au printemps dernier, en collaboration avec JCB, la première institution de crédit au Japon, par le groupe Seven & I Holdings Co qui comprend près de 12 000 magasins et restaurants. L'application qui permet d'accéder aux services de paiement ou de ticketing peut être très simplement téléchargée dans son mobile sur le réseau du second opérateur mobile japonais, KDDI. Elle compte déjà quelque 3 millions d’utilisateurs.
 
NTT DoComo, le premier opérateur japonais de téléphonie mobile, a été le précurseur de ce type d'applications en lançant, il y a déjà trois ans, une famille de téléphones mobiles offrant toutes les fonctions d'un porte-monnaie électronique (osaifu-keitai), capables de supporter de nombreux services de paiement, de ticketing, de collecte d'informations et de coupons de fidélité (ToruCa) (*), tirant parti des technologies sans contact et i-mode pour la transmission des données et l'accès à Internet. L'opérateur a même créé pour ces mobiles sa propre marque de “carte de crédit" mobile (iD), et son propre service de crédit (DCMX), couplés avec une carte de crédit internationale Visa et MasterCard (EMV), et il a conclu des accords commerciaux et capitalistiques avec la banque Sumitomo Mitsui, le numéro 2 du crédit au Japon pour développer les services de paiement mobiles. Il est prévu notamment de développer des distributeurs de billets compatibles avec les puces sans contact des téléphones mobiles. NTT DoComo a également ouvert sa technologie osaifu-keitai aux deux autres grands opérateurs de services de paiement et de ticketing que sont la compagnie de transport East Japan Railway Company (JR East) et le consortium bitWallet Inc. dans lequel DoComo est présent avec Toyota, Denso et quelques banques ainsi que Sony, le fournisseur des puces sans contact (FeliCa) qui équipent les téléphones des opérateurs japonais. Les applications de transport Suica de JR East, et de porte-monnaie électronique Edy de bitWallet, jusque-là utilisables qu'avec des cartes sans contact F
eliCa, peuvent du coup être désormais téléchargées et utilisées aussi dans les téléphones de NTT DoComo.

Jeudi 13 septembre 2007
par Michel Rousseau

TAGSYS annonce avoir reçu 16 millions de dollars correspondant à la deuxième et dernière tranche de sa levée de fonds de $35 millions de dollars en capital-risque de type Série C. Depuis sa création en août 2001, TAGSYS a levé 80 millions de dollars.

Ce nouveau financement est le résultat d’annonces successives liées à une série de lancements produits et de nouveaux clients remportés par TAGSYS. Il va permettre à la Société de capitaliser sur une demande croissante de systèmes RFID pour le suivi d’objets sur des marchés existants et émergeants. En plus de cette nouvelle levée de fonds, TAGSYS vient d’être nommée par l’analyste américain Venture Development Corporation (VDC) comme la société RFID ayant le meilleur potentiel pour les investisseurs en 2007.

“Nous constatons que la demande du marché s’aligne avec notre vision de la RFID, qui doit s’intégrer au réseau de l’entreprise, fondée entièrement sur le respect des normes et présentant des garanties de qualité de service ,” a déclaré  Elie Simon, Président de TAGSYS.  “Cette nouvelle injection de capital va permettre à TAGSYS de continuer à élargir son portefeuille de produits et brevets pour renforcer sa position de leader du secteur.”

Les investisseurs actuels de TAGSYS ont tous participé au financement. Parmi eux figurent J.P. Morgan, DFJ Esprit (anciennement Cazenove), Endeavour, Elliott Associates, L.P., Saffron Hill Ventures et Add Partners.


Jeudi 13 septembre 2007
par Michel Rousseau

La société RITM (Research Innovation Textile Machinery) située à Valence présente actuellement au salon ITMA 2007 à Munich une machine de préparation de fil technique avec un suivi qualité permanent  utilisant la RFID.

L’UCT60 est une machine de dernière génération à postes indépendants offrant une grande flexibilité d’utilisation. L’application RFID mise en œuvre permet d’enregistrer sur les bobines de fils les paramètres de fabrication qui caractérisent le fil enroulé sur la bobine considérée. Cette traçabilité individuelle permet de connaître avec précision la qualité produite.

Une étiquette RFID est imprimée et collée sur le noyau de la bobine à l’entrée du process. Lors de la mise en place de la bobine sur le poste ad hoc, la bonne adéquation poste (type de fil à travailler)/bobine est vérifiée à l’aide d’un terminal portable. En fin de cycle, à la sortie de la machine, les paramètres de fabrication son écrits automatiquement dans l’étiquette.

La HF (13,56MHz) a été retenue pour cet environnement métallique et fortement perturbé.

« L’utilisation de la RFID pour ce type d’application est une première » précise Carlos Matas, PDG de RITM, « la RFID est essentiellement utilisée aujourd’hui pour des suivis logistiques ».

Le Pôle Traçabilité a apporté son expertise pour le choix et la mise en œuvre de cette application de traçabilité RFID. La société Imaje est également partenaire de ce projet.

RITM est spécialisé dans la conception et la fabrication de machines de préparation de fils avant tissage. Les applications adressées sont le fil textile pour l’habillement et le fil technique fil en composite (pneus, courroies, moquette,…) ou le fil de verre.

RITM est leader sur le marché des machines de préparation du fil de verre avec 80% de part de marché. La société emploie 190 personnes et prévoit un chiffre d’affaires de 70M€ en 2007.

www.ritm-fr.com


Jeudi 13 septembre 2007
par Michel Rousseau
Nous sommes tombés dernièrement sur l'édition  2007 du rapport RFID Reader publié par l'université de l'Ohio.
Celui-ci compare un certain nombre de tags à l'aide de divers lecteurs du marché (en fait, pour ne pas faire de jaloux, trois lecteurs - Alien, Intermec et Motorola-Symbol, sont utilisés pour ce faire).
L'objectif de ce rapport et de tester le nombre de lectures par seconde et les distances maximum auxquelles peuvent être lus quelques-uns des tags les plus populaires du marché (i.e. Alien Omni-Squiggle et Squiggle, Avery AD-220 et 622, KSW Exalibur, Rafsec G2 ShortDipole et Frog, Texas Instruments Gen II).
Si les résultats des tests sont intéressants en eux-mêmes (on s'aperçoit ainsi que si tout va bien jusqu'à trois mètres, au-delà en rencontre un brusque affaissement des performances suivi d'une remontée toute aussi brutale et d'une chute rapide aux alentours de 4,5 m - sauf pour l'Alien Squiggle qui bat tous les records de distance en offrant un excellent taux de lecture à plus de six mètres), c'est plus la manière dont sont menés les tests qui est intéressante.
En effet, à la différence de la plupart des laboratoires européens, l'université de l'Ohio ne s'est pas uniquement concentrée sur des essais réalisés - toutes choses étant égales par ailleurs- dans une chambre anéchoïque.
car, comme le souligne le rapport, dans la vraie vie les activités supply chain s'effectue dans des environnements "bruités"dans lesquels on trouve des barres de métal, le toit d'un entrepôt en tôle, des murs en béton, etc...
Bref, c'est un ensemble d'environnements de ce type qui a été choisi pour mener à bien des mesures dont les procédures, quant à elles, ont été les plus standardisées possible.
l'impression générale qui ressort la lecture de cette étude ce que la plupart des tags et des lecteurs se comportent plutôt bien entre 30 cm et 2,4 m. En revanche, les principales différences sont celles des taux de lecture. En fonction du lecteur, elles peuvent varier du simple au double.
En conséquence, les lignes de production à aux débits ainsi que les environnements et matériels difficiles à étiqueter ont à tout prix besoin de lecteurs offrant un taux de lecture extrêmement rapide. Ceci mis à part, les résultats sont extrêmement encourageants puisque la plupart des tags semblent se comporter particulièrement bien quel que soit le type de lecteur utilisé, ceci garantissant le bon fonctionnement du système RFID mis en place. Pour conclure, disons que si le métal et l'eau posent encore des problèmes, l'étiquetage au niveau de la palette et le bon positionnement du tag sont désormais des problèmes résolus, ceci permettant de mettre en place un système fonctionnel et d'en tirer rapidement le retour sur investissement désiré. Un bon point pour les fabricants RFID, en somme...


Mercredi 12 septembre 2007
par Michel Rousseau

Arcandor AG (plus connu sous le nom de Karstadt-Quelle) a décidé d'adopter la RFID sur ses points de vente. Dans son magasin Karstadt de Düsseldorf, les jeans ont été équipés de tags. La société avait en effet constaté que bon nombre de fabricants étaient d'accord pour équiper ces pantalons de puces RFID afin de faciliter les livraisons. Toutefois, aucune information personnelle ou croisement avec une base de données personnelles n'est ici à l'ordre du jour.

Il s'agit plus d'une évolution naturelle du code-barres vers la RFID. L'objectif est de mieux contrôler les flux de marchandises et de pouvoir mettre à jour les prix et les promotions de façon plus efficace.

Selon son CEO, Peter Worlf : " La RFID va nous aider à faire baisser nos coûts, le ROI devant être sensible dès l'exercice 2008/2009". C'est tout d'abord les vêtements masculins qui sont concernés, mais d'ici un an, c'est l'ensemble des filiales qui devraient basculer en RFID.


Mercredi 12 septembre 2007
par Michel Rousseau

Y a-t-il un lien direct entre implant RFID et augmentation du taux de cancer  (chez la souris) ?

Les opinions, comme les résultats des études, divergent.

En 1999, une étude allemande recensait un lien direct suite à des tests menés sur 4279 souris implantées d'une micropuce HF dont 42 d'entre elles avaient développé une tumeur. Une autre étude américaine, plus vieille d'un an, donnait un taux de 10 % sur un parc de 177 souris.

En 2006, une autre étude décelait un taux de 4,1 % sur 1260 souris implantées et concluait toutefois qu'il était difficile de mettre en corrélation le taux de cancer avec la présence d'implants.

Car, de fait, ce n'est pas tellement l'implant qui est en cause (si ce n'est par l'énergie rayonnée), c'est surtout la fréquence des interrogations des lecteurs et la puissance de ces derniers.

Pour l'heure, aucune étude donnant avec précision le nombre de lectures, le taux habituel de cancers chez les souris, le taux de cancers chez des souris implantées avec des puces placebo, n'a été faite.

Par ailleurs, d'autres études (notamment israëliennes) démontrent l'influence des irradiations répétées d'un téléphone mobile sur les embryons de souris.

C'est pourquoi il serait bon que la Commission Européenne se penche d'un peu plus près sur ces problématiques, d'autant plus que certaines professions (voire certains patients dans le domaine de la santé) risquent de se retrouver taggées à moyen terme.


Mercredi 12 septembre 2007
par Michel Rousseau

S'il faut en croire la dernière étude publiée par Venture Data Corporation, le marché mondial des transpondeurs RFID a avoisiné les 1 milliard $ en 2006 et devrait connaître une croissance annuelle moyenne de 24 % jusqu'en 2008. La distribution du C.A. est relativement uniforme d'une région à l'autre (l'EMEA comptant pour un peu plus de 35 % du C.A. global, le reste du marché se répartissant à parts égales entre les USA et l'Asie.

Sur les 3 à 5 prochaines années, c'est sur ces deux régions que le gros de la croissance devrait se porter. Si 1,2 milliards de transpondeurs ont été livrés en 2006, ce chiffre devrait plus que doubler à horizon 2008. L'Asie à elle seule représentera quelque 40 % de ce C.A.. La raison sous-tendant de pareilles différences tient aux différents types de transpondeurs utilisés sur chaque région. Par exemple, la région Asie-Pacifique a tout d'abord utilisé principalement des transpondeurs basse et haute fréquence, tandis que l'Europe faisait un usage extensible de smart-cards. Comme les prix baissent et la production s'installe sur l'Asie, cette région devrait connaître une croissance explosive. Ce qui amène VDC à considérer cette région comme comptant pour près de 50 % de l'ensemble des livraisons de transpondeurs en 2008.
A noter que, par rapport à la même étude réalisée fin 2006, l'estimation revoit la croissance à la baisse de 2 % (26 % prévus dans le rapport de fin 2006)


Mercredi 12 septembre 2007
par Michel Rousseau

Siemens Automation and Drives (A&D) présente pour la première fois au salon Fachpack 2007 la fonction d'interpolation intégrée dans son système de Motion Control Simotion et destinée aux processus de manutention. L'interpolation de trajectoire est un objet technologique qui réduit considérablement la charge du système et augmente les performances d'une machine. Ainsi, toutes les fonctions d’une machine peuvent être assurées par un seul système de commande. Cet objet technologique peut être employé en combinaison avec la bibliothèque logicielle Simotion Top Loading, ce qui optimise d'autant les travaux d'ingénierie.

Les machines de production et d'emballage modernes intègrent de plus en plus souvent des modules de manutention. Jusqu'à présent, les trajectoires de déplacement exigées par le système de manutention étaient gérées dans le système de Motion Contol par des profils de came. Gourmande en calcul, cette solution limitait la productivité, surtout sur les machines à haut degré d'automatisation et à temps de cycle courts. Avec ce nouvel objet technologique "Interpolation de trajectoire", Siemens A&D propose une solution logicielle intégrée à Simotion qui supprime le calcul cyclique des profils de came et augmente ainsi la productivité des machines.

L'interpolation de trajectoire peut être de type linéaire, circulaire ou polynomiale et être gérée dans un plan principal (2D) ou dans l'espace (3D). La trajectoire de déplacement est directement exécutée et surveillée par la commande Simotion. Cela réduit considérablement la charge du système et autorise des cadences supérieures de 180 coups par minute avec des cinématiques de type Delta 2 ou Delta 3. De plus, la plupart des cinématiques standard des portiques cartésiens sont supportées, telles que robots à bras articulés, robots Scara et des systèmes d'alimentation à rouleaux. Avec Simotion, d’un point de vue logiciel, la définition de trajectoire est donc indépendante de la sélection et du paramétrage de la cinématique. Lors de du rééquipement ou de la modernisation d'une machine, il suffit d'actualiser les paramètres liés à la cinématique.

Lorsque des temps de cycle extrêmes de ce type ne sont pas nécessaires, la puissance libérée au niveau de l'unité centrale est disponible pour d'autres fonctions. Cela suffit pour automatiser plusieurs modules de manutention avec une seule unité centrale. Grâce à cette approche orientée objet, plusieurs instances de l'objet technologique "Interpolation de trajectoire" peuvent être utilisées simultanément et plusieurs appareils de manutention peuvent ainsi être commandés en même temps.

Conjuguée à la bibliothèque standard Simotion Top Loading, l'interpolation intégrée réduit considérablement le travail d'ingénierie et la programmation. La bibliothèque logicielle autorise la programmation et la configuration de cellules Top Loading de cinématiques différentes en liaison avec d'autres modules logiciels sur un ou plusieurs systèmes de commande. Cette solution évite la synchronisation avec des architectures à base de commandes propriétaires ou la maîtrise de langages de programmation dédiés aux commandes de robots. Toutes les fonctions programmables selon CEI 61131 sont acceptées. Synchronisation en temps réel et gestion globale des données sont possibles sans restriction. Avec Simotion Top Loading et l'interpolation intégrée, le fabricant de machines et l'utilisateur disposent d'une bibliothèque logicielle qui simplifie notablement l'ingénierie, la programmation et le pilotage de leurs machines et augmente leurs performances.


Mardi 11 septembre 2007
par Michel Rousseau

Le concept développé par Awack-RFID, une entreprise française, permet l'authentification et la traçabilité des médicaments importés à destination de tout continent.

La technique consiste dans le marquage par RFID des boîtes de médicament sujettes à contrefaçon : le marquage peut être effectué directement chez le concepteur ou chez l'exportateur (le robot de marquage permet un très grand débit).

Le marquage des colis par RFID peut-être aussi s'effectuer manuellement. Tous les colis à expédier sont lus avec un lecteur Awack-RFID pour authentification par les services des Douanes, les services sanitaires, un service de contrôle, etc. Les lectures sont envoyées vers la base de données du concepteur pour validation. Dans le pays de destination, les clients peuvent vérifier l'authenticité des boîtes de médicaments soumises à un marquage RFID par simple présentation boîte par boîte devant une borne de lecture. Un bip sonore indiquera la validation et l'authentification du médicament. Ces bornes peuvent être apposées devant une pharmacie, un commissariat, une gendarmerie... etc. pour éviter le vandalisme.

Le tag UHF est infalsifiable, son code est unique. Les bornes de lecture ne prennent en compte que la série de code que Awack-RFID leur a transmis par radio fréquence. A la date d'expiration de la validité des lots, les codes sont retirés des bornes.


Mardi 11 septembre 2007
par Michel Rousseau

Les immeubles commerciaux doivent faire avec un tas de problèmes au quotidien. Ne serait-ce que pouvoir fournir des informations au moins aussi pertinentes que celles que l'on trouve sur les nouvelles sructures pré-câblées, ce sans avoir pour ce faire besoin de toucher à l'architecture du lieu. De plus, les propriétaires de ces immeubles veulent désormais pouvoir respecter les normes écologiques et surtout dépenser moins d'énergie.

 Siemens Building Technologies a été l'un des premiers à répondre à de pareilles demandes. Dès 2005, il a lancé le premier système domotique utilisant la technologie ZigBee. Sa solution APOGEE Wireless emploie un réseau auto adaptatif ZigBee qui sait pallier ses propres problèmes de panne.

On trouve les implantations APOGEE un peu partout dans les immeubles de bureaux, les écoles, les universités, les zones industrielles et les hôpitaux en Amérique du Nord. Leursuccès tient principalement à la simplicité de son installation par rapport à des réseaux câblés.

Il est très facile de les reconfigurer ou de les déployer en plusieurs temps en fonction des besoins manifestés (plannings d'importation, ajout d'immeubles,…).

Mais l'élément essentiel dans un tel contexte c'est bel et bien le réseau Mesh ZigBee, un réseau radio à faible consommation, particulièrement stable y compris dans les environnements fortement parasités par des émissions radiofréquence. La nature même de ce réseau auto adaptatif est de permettre aux données de naviguer malgré certaines barrières physiques, comme le métal ou le béton, de communiquer avec des capteurs et de contrôler les données entre eux les appareils terrain et le système d'automatisation.

Fonctionnant en 802.15.4, ce type de réseau s'avère très peu coûteux et met automatiquement en place des liaisons redondantes permettant à un même paquet de données d'emprunter différents chemins en cas de rupture de certaines liaisons.

Les puces radio ZigBee sont directement incluses dans les capteurs et ne consomment de l'énergie que lorsqu'elles sont sollicitées.

Qui plus est, un réseau ZigBee s'intègre très facilement à une configuration propriétaire.


Lundi 10 septembre 2007
par Michel Rousseau

En Inde, comme partout, les faux CV font flores. Pour lutter contre cette plaie, plusieurs universités ont décidé d'intégrer des tags RFID dans leurs diplômes de fin d'études et d'ainsi permettre une vérification in situ de l'authenticité du document de fin d'études. C'est l'université d'Hyderabad qui a lancé ce mouvement, soutenue en cela par le service ressources humaines du groupe Tata. Vu la taille de ce dernier, ce système devrait connaître un beau succès. Qu'attend l'Education nationale pour faire de même ?


Lundi 10 septembre 2007
par Michel Rousseau

On voit déjà depuis un certain temps des applications sur base Wi-Fi afin d'assurer la traçabilité des patients et des biens dans les hôpitaux. C'est le cas notamment des exemples Ekahau dont nous avons parlé dernièrement. Mais qu'est-ce qui pousse les hôpitaux à privilégier ce type de solutions face à une RFID plus "classique" ?

La réponse tient essentiellement, s'il faut en croire une étude d'ABI Research

Research, au fait que les structures hospitalières aiment bien capitaliser sur l'acquis. Or, les réseaux Wi-Fi sont déjà fortement implantés dans ces milieux. Seul problème, c'est que ces réseaux ne sont pas forcément taillés pour supporter des solutions de traçabilité, notamment en termes de nombre de hotspots nécessaires pour assurer un tel service. D'où des hics dans certains processus d'intégration qui peuvent en faire hésiter certains, d'autant que la configuration système nécessaire pour déterminer avec précision la localisation d'un bien ou d'une personne doit être exhaustive.

Tout dépend donc du réseau Wi-Fi installé dans l'hôpital et des investissements nécessaires pour l'étendre vers des fonctionnalités RTLS.

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