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Vendredi 23 juin 2006
par Michel Rousseau
S'il faut en croire le dernier rapport édité par A.T. Kerney, l’utilisation de la RFID permettrait de réduire de 5 % les coûts d’inventaire (notamment en matière de personnel) dans la distribution. Ce pourcentage serait même plus important pour les fabricants de produits de grande consommation.
 
A.T. Kearney estime que ces bénéfices seront surtout sensibles dans les secteurs suivants :
 
-         réduction de l’inventaire grâce à des économies de trésorerie estimées à 5 % du total de l’inventaire ;
-         bénéfice annuel dû à une réduction des charges salariales sur le magasin et l’entreprôt de 7,5 %
-         réuction des articles en rupture de stock et bénéfice récurrent annuel de 700 000 $ par tranche d’un milliard de $ de ventes annuels pour les retailers qui effectuent la réingénierie de leurs processus de remplissage de gondoles
 
Le coût de l’adoption de la RFID et d’EPC par les détaillants est estimé à 400 000 $ par centre de distribution et à 100 000 $ par magasin, avec un supplément de 35 à 40 millions $ nécessaire pour l’intégration des systèmes sur l'ensemble de l’entreprise.
 
Au niveau des fabricants, le rapport distingue deux catégories :
 
-         les fabricants à haut impact qui vendent des petites quantités de produits très chers et connaissent des ruptures ou des baisses de stock significatives (pharmacie, notamment)
-         les fabricants à faible impact qui vendent en volume des produits moins onéreux et qui connaissent des baisses de stock de faible envergure (agroalimentaire, épicerie)
 
Le coût de l’étiquetage varie grandement selon ces deux catégories. Selon A.T. Kearney, sur des ventes de 5 milliards de dollars concernant les 2 catégories, le fabricant à faible impact perdra 155 millions de dollars dans une perspective budgétaire (pour un coût du tag de 0,15 $, un horizon à 10 ans et une pondération du coût en capital de 12 %).
 
Les fabricants qui tirent réellement parti de la RFID et d’EPC rentrent dans deux silos, ceux qui tirent avantage du contrôle accru sur leur production et ceux qui sont liés à leurs partenaires commerciaux. Au niveau du contrôle accru, citons l’amélioration de la traçabilité et de la visibilité de l’inventaire, le meilleur ratio travail/temps homme et un meilleur fulfillment. Néanmoins, A.T. Kearney admet que les early adopters de la RFID vont déjà bien au-delà  des fondamentaux de la supply chain et qu’il est difficile de gratter à ce niveau quelque pourcents de plus en matière de bénéfices.
Quant aux avantages commerciaux, tout dépend de ce que l’on fait de l’information fournie par le biais de la RFID. Tout se joue ici sur la réduction des ruptures de stock et sur la détection préventive des articles invendables et/ou invendus.

Vendredi 23 juin 2006
par Michel Rousseau
Le Yankee Group a dernièrement publié quelques considérations sur le marché de la RFID active.
Ce marché concerne en premier lieu les RTLS (Real Time Location System : système de localisation en temps réel) lesquels permettent aux objets physiques, généralement à forte valeur d’être traçés et localisés. Un RTLS fonctionne sur un WLAN afin de déterminer la position d’un tag actif avec une précision raisonnable (de l’ordre de 2 à 3 mètres). Ici, on fonctionne un peu à la manière du GPS. De tels systèmes incluent des lecteurs, un logiciel de géopositionement, des tags RFID actifs, un logiciel de gestion du système et des applications.
Les entreprises achètent tout d'abord un RTLS pour améliorer leur efficience opérationnelle au niveau du traçage de leurs assets. Un RTLS permet à tout un tas d’applications sophistiquées de voir le jour, dont le suivi des utilisations d’un parc machines, l’optimisation des workflows, la surveillance de périmètres ou de zones de sécurité, la prévention et la détection d’intrusion…
Grâce à cette visibilité temps réel, les entreprises obtiennent généralement un retour sur investissement en moins de 2 ans et parfois en quelques mois (d'autant plus que le ROI d’un RTLS est facilement démontrable et quantifiable). Dans un futur proche, ces systèmes permettront d’améliorer les ventes en tête de gondole, tout en assurant des fonctions d’aide embarquées sur les caddies des clients des magasins, par exemple.
De quelques nuances en matière de technologie RTLS
Avant de plonger à corps perdu dans l’achat d’un RTLS, il faut bien comprendre cette technologie, ses coûts induits et ses usages. Même si les fabricants proposent des solutions clés en main, il ne faut pas oublier que ces solutions sont souvent architecturées sur des systèmes propriétaires et donc fermés. D’où la délicate balance que l’on connaît déjà en informatique et qui a aboutit à… l’adoption de plus en plus massive des systèmes ouverts !
Les fabricants de RTLS ont démarré à la fin des années 90, sur la base d’une technologie WLAN émergeante. Sont ensuite arrivés les héritiers du Wi-Fi. Le premier groupe utilisait généralement des bandes de fréquence libres (408 MHz, 433 MHz, 900 MHz, etc.) pour les interfaces tag-vers-lecteur, interfaces considérées comme propriétaires. Le second groupe a préféré utiliser des hot-spots Wi-Fi pour accéder aux tags en 802.11. A ce propos, il est intéressant de noter que les tags 802.11 peuvent converser en direct avec les hot-spots. Néanmoins, les tags propriétaires nécessitent une infrastructure hardware spécifique en matière de lecture pour communiquer efficacement. La différence entre les deux technologies tient surtout aux avantages de prix des systèmes  802.11 par rapport aux systèmes propriétaires et aussi au fait qu’ils couvrent une meilleure zone.  Ceci ne veut toutefois pas dire que tout doit passer en Wi-Fi en matière de tags actifs. La performance de lecture, la précision du positionnement, l’infrastructure existante et les applications sont également des facteurs à prendre en compte dans la décision d’achat d’un système.

Vendredi 23 juin 2006
par Michel Rousseau

L'après-midi du 12 juin à Luxembourg, l'institut Henri Tudor ainsi que le réseau Spiral organisaient une série de présentations sur la RFID. Nous en étions, bien évidemment. Et nous ne résistons pas au plaisir de vous indiquer comment vous procurer les différents pdf des présentations effectuées à cette occasion (celle du groupe Thyssen-Krupp est d'ailleurs remarquable).

Allez sur http://www.spiral.lu/

Dans la rubrique news, sélectionnez : La Technologie RFID : principes, applications et perspectives

Bon téléchargement !


Vendredi 23 juin 2006
par Michel Rousseau
Comme toute nouvelle technologie, la RFID est sujette aux changements climatiques. L’arrivée de Rubee joue un peu dans ce domaine un effet El Nino. A peine ce protocole est-il sorti que certains détaillants tels que Best Buy, Tesco, Metro sautent à pieds joints dessus, tandis qu’un grand fabricant d’appliances avoue voir intégrer des chips Rubee dès cet été dans ses lignes de production afin d’assurer une visibilité totale. Qui plus est, certains grands noms comme HP, Intel, IBM, Sony, Panasonic, Motorola et NCR jouent les marraines fées sur le berceau du nouveau né.
 
Pour résumer rapidement, RuBee est un protocole de transmission RF en peer-to-peer fonctionnant en bidirectionnel et à la demande. Il opère dans la bande des 450 KHz et fonctionne dans des environnements hostiles avec des réseaux de milliers de tags ayant une portée de 3 à 20 mètres. Alors que le tag RFID classique est radio à 99,99 % et magnétique/inductif à 0,1 %, Rubee est pile le contraire ! Sa composante est essentielle magnétique, la part radio étant plus que congrue (d’où un indéniable avantage sur la RFID).
Mais là ou Rubee s’avère un vrai bijou (sic) c’est qu’il n’est pas affecté par les liquides et qu’il peut émettre aussi bien sous l’eau qu’en étant enterré. Les appareils Rubee peuvent notamment être embarqués dans des capteurs médicaux ayant une batterie d’une durée de vie de 10 à 15 ans (celle-ci dépendant essentiellement de la fréquence des lectures/écritures). Rubee fonctionne aussi très bien sur du métal, notamment sur des caddies ou des étagères. Bref, il est parfait pour étiqueter des articles à l’unité.
Rubee est donc un outil de visibilité, là où la RFID s’avère plutôt un outil de traçabilité. Si on dispose 50 articles sur un convoyeur devant être tous lus en une seconde, on prendra plutôt une solution RFID, en revanche si on veut un produit dont l’historique soit accessible en entrepôt et ce en continu, on préférera Rubee.
 
Toutefois, tout n’est pas parfait dans le meilleur des mondes. Rubee a aussi quelques inconvénients. D'une part, il est bien plus lent que la RFID, puisqu’il se borne à un maximum d’une dizaine de lectures par seconde. Au niveau du prix, rien à dire, puisque si les infrastructures de production Rubee sont moins chères que celles de la RFID, le coût des tags est plus important, selon la quantité d’intelligence embarquée.
 
On trouve déjà des réseaux Rubee déployés dans des applications commerciales, dont des étagères intelligentes utilisées principalement en milieu hospitalier (salles d’intervention), dans certains entrepôts et dans certains réseaux de visibilité agricole.
Signalons encore que Rubee est idéal pour des articles tels que les iPods, les téléphones mobiles, les imprimantes, les ordinateurs, les TV et la plupart des appliances contenant du métal.
Bref, Rubee, pour certains, cela va être une affaire en or.

Vendredi 23 juin 2006
par Michel Rousseau
NCR persiste et signe en présentant sa nouvelle étagère intelligente RFIDisée, présentée notamment à l'occasion de la 50e édition du CIES (International Food Business Forum). Ceci a d'ailleurs été l'occasion de rencontrer John Greaves qui nous a accordé une interview exclusive que vous trouverez bientôt dans ces colonnes. Parallèlement à cette annonce, NCR présentait sa FastLane Mini avec lecture RFID : une caisse libre-service permettant de faire ses courses avec une carte sans contact RFID (cf. notre précédent article sur la RFID coupe les files d'attente en quatre).

Jeudi 22 juin 2006
par Michel Rousseau

Un récent rapport de Bear Stearns sur l’état de l’industrie RFID témoigne de la vigueur des investissements privés dans les entreprises RFID. En voici un court extrait.

Date

Compagnie

Montant

Investisseurs

Mai 06

TAGSYS

$35m

JPMorgan Partners, Cazenove Private Equity, Elliot Associates, Endeavor

Mai 06

RCD Technology

$2m

NextStage Capital, Zon Capital, et Ben Franklin Technology Partners

Mai 06

SupplyScape

$8m

Pfizer, Bethesda Partners, IDG Ventures, North Bridge Venture Partners et Pilot House Ventures

Mai 06

OATSystems

$6m

Hercules Technology Growth Capital

Avril06

TrenStar

$10m

Trencor Ltd. and The Carlyle Group

Mars06

AXCESS International

$2.3m

Amphion Innovations

Fev06

PINC Solutions

N/A

Sutter Hill Ventures

Fev06

ThingMagic

$6m

CSCO, Nicholas Negroponte, Silicon Valley Bank

Dec'05

 

 

 

Impinj

 

 

 

$26.5m

 

 

 

GF Private Equity Group, VentureTech Alliance, ARCH Venture Partners, Madrona Venture Group, Mobius Venture Capital, Polaris Venture Partners, Unilever Technology Ventures, UPS Strategic Enterprise Fund et le Viterbi Group

Nov'05

Reva Systems

$10m

Charles River Ventures, North Bridge Venture Partners

Nov'05

T3Ci

 

$8.8m

 

Bessemer Venture Partners , Venrock Associates, Red Rock Ventures, SAP Ventures et un fondateur de l'entreprise

Oct'05

 

ThingMagic

 

$15m

 

The Tudor Group, Exxel Group, Inventec Appliances, Morningside Technology Ventures Ltd., etTop Line Growth Capital LLC

Sep'05

Vue Technology (formerly MeadWestVaco's Intelligent Systems)

N/A

Partech International, Canaan Partners

 

Aou'05

SkyeTek

$8m

Appian Ventures, Palomar Ventures, Sequel Venture Partners

Aou'05

G2 Microsystems

N/A

UPS Strategic Enterprise Fund

Aou'05

TrueDemand

$6m

Mayfield Fund, Bay Partners

Juin'05

RF Code

$20m

QuestMark Partners, Intel Capital

Avr'05

OATSystems

$12.5m

Matrix Partners, Greylock Partners

Source: Bear, Stearns & Co. Inc.

Le montant consolidé de ces financements atteint les 175 millions de dollars sur un an
 
On dénombre 18 financements pour 16 sociétés.
 
Le gros de ces financements 102 millions $ concerne les fabricants de matériel (7 sociétés : G2 Microsystems, Impinj, RCD Technology, Reva Systems, SkyeTek, TAGSYS, et ThingMagic)
Le logiciel est encore le parent pauvre de ce palmarès avec 41,3 millions $ sur 5 sociétés (OATSystems, SupplyScape, T3Ci, TrueDemand, et Vue Technology)
Les 4 OVNIs sont AXCESS International, PINC Solutions, RF Code etTrenStar, lesquels présentent des offres hybrides. A eux quatre, ils représentent 32,3 millions d’investissements


Jeudi 22 juin 2006
par Michel Rousseau
La Royal Bank of Scotland vient de lancer un test sur des cartes de paiement RFIDisées pour réduire les files d’attente aux caisses dans les magasins.
La banque travaille avec Mastercard pour tester ce système de paiement sans fil sur son siège social d’Edimbourg.
Ce sont quelque 1000 employés de la banque qui vont dans ce cadre jouer les cobayes et pouvoir payer des biens ne dépassant les 10 £ (15 €).
Des antennes microscopiques adaptées aux cartes leur permettront de payer en simplement passant leur carte Maestro devant un lecteur, un peu à la manière dont on utilise la carte Oyster (le pendant britannique de NaviGo) dans le métro de Londres.
En tout, ce sont 8 détaillants (dont Tesco, les cafés Starbucks, une cantine et un coiffeur) qui participent à ce pilote et qui ont dû équiper leurs caisses de lecteurs RFID.
Comme ce système de paiement ne s’assortit pas de la composition d’un code PIN, des contrôles statistiques seront effectués pour vérifier l’authenticité des cartes et la validité des paiements.
Avantages du système : pour le consommateur, il permet de gagner du temps sur des micropaiements, pour le détaillant il permet d'accélérer le passage aux caisses de moins de 10 articles.
Ce test est appelé à durer un an.

Jeudi 22 juin 2006
par Michel Rousseau
Le Saint Graal en matière de RFID de nos jours demeure le retour sur investissement.
La RPCC (Reusable Pallet and Container Coalition)semble d'ailleurs l’avoir trouvé en proposant d’intégrer les tags dans les conteneurs et palettes réutilisables. « Nous avons mené des tests et des essais sur des packagings jetables. Résultat, c'est sur des conteneurs recyclables que le gain est le plus intéressant ». Afin d’affiner cette affirmation, la RPCC va collaborer avec plusieurs université pour tester la durée de vie exacte des tags EPC Gen-2 dans ce cadre précis d’utilisation. Puis, la coalisation envisage de développer un modèle économique pour les intégrer dans les emballages réutilisables. Si ces deux phases sont couronnées de succès, la RPCC mènera un test grandeur nature sur un millier de conteneurs, ce test étant prévu pour être effectué chez un producteur/livreur de biens périssables (ceci parce que les denrées périssables sont livrées dans des conditions particulièrement contraignantes, ce qui constituera une preuve parfaite pour l’adéquation de cette technologie).

Mercredi 21 juin 2006
par Michel Rousseau

Ce bureau d'étude belge est actuellement en phase de tests des prototypes d'un nouveau système de relevé et de transmission en direct des données de températures dans le cadre de transports alimentaire ou pharmaceutique. Réalisé pour la société You-Trace, le projet voit collaborer Twin Development, Nomics et Phidani Software.

«Pour le moment, on insère des puces au sein de l'environnement qui doit être contrôlé, que ce soit à l'intérieur d'un camion frigorifique ou directement plongé dans de la soupe, et ces puces sont configurées pour prendre la mesure de la température à intervalles réguliers» explique Dominique Verardo de chez Twin. «Mais pour avoir les résultats, il faut attendre de pouvoir récupérer la puce et de pouvoir charger ces informations sur un P.C.»

«L'idée du système Live, c'est d'avoir des capteurs équipés de modules RF (protocole proche de Zigbee ou Blue Tooth) qui permettent de renvoyer l'info vers un concentrateur, situé dans le cas d'un camion frigorifique dans l'habitacle. Le concentrateur transmet alors l'information sous forme de SMS d'alerte ou de rapport plus détaillé

Bureau d'étude en électronique digitale fondé en 1990, Twin Development recevait en 2000 le prix de l'Innovation technologique de la région de Charleroi. Travaillant avec des compagnies telles que Alcatel Etca, SAIT System, Microsoft corp., ou LEM Instruments, son métier est de concevoir des équipements électroniques embarqués spécifiques.

Contact : Dominique Verardo
Tél.: 071.34.73.90
<www.twindev.be>


Mercredi 21 juin 2006
par Michel Rousseau
Symbol Technologies a lancé aujourd'hui le VC5090, un ordinateur portable/fixe de construction robuste hautement performant, qui, grâce à une connexion sans fil, permet d'accéder aux données ou d'en effectuer la saisie depuis des chariots élévateurs dans les environnements les plus difficiles. Ce nouveau modèle d'ordinateur portable, le VC5090, s'utilise dans les entrepôts, sur les quais de chargement et dans les frigidaires. Il augmente la productivité et permet d'éviter les erreurs lors de la réception, de l'inventaire, du déplacement, de la récupération, du contrôle et de l'expédition.
Conforme aux spécifications industrielles et militaires en termes de vibrations, chocs, changements de température et colmatage, le nouvel ordinateur portable/fixe VC5090 peut résister aux secousses répétées des chariots élévateurs et rester opérationnel dans les températures les plus basses. L'ordinateur portable VC5090 offre également un écran tactile haute résolution qui permet de saisir des données les mains gantées. Son affichage se lit facilement même dans des environnements peu éclairés.
Muni d'une fonctionnalité en temps réel et d'une mise à jour dans la minute, l'ordinateur portable/fixe VC5090 de Symbol permet de gérer la chaîne d'approvisionnement et d'améliorer la prise de décision et la satisfaction du client. Équipé d'une connectivité à n'importe quel réseau LAN mobile via la technologie 802.11a/b/g, le scanning mobile, l'impression par Bluetooth, la reconnaissance vocale, et le Voice-over-IP (VoIP) via un combiné « push-to-talk », l'ordinateur portable VC5090 permet d'avoir accès en temps réel aux personnes et aux données essentielles. En outre, équipé de l'identification par radio-fréquence (RFID), le VC5090 s'intègre facilement aux futures solutions conçues par Symbol pour les chariots élévateurs et les lecteurs RFID mobiles.

Lundi 19 juin 2006
par Michel Rousseau

Lorsque le vocal rejoint la RFID

Perdictum, société allemande spécialisée dans le picking-to-voice, vient de lancer un produit particulièrement original, le RFID Data Glove, un système combinant gant de lecture RFID et système vocal. L’utilisateur pique l’article annoncé via son casque ‘dictulus’ et pour en assurer la confirmation, plutôt que d’épeler en vocal un numéro d’article ou de lire avec un scanner un code barres, le picker active vocalement via l’ordre de lecture READ une connexion Bluetooth entre le casque dictulus et le gant informatique RFID. Ce dernier lit alors les informations contenues dans le tag. Celles-ci sont ensuite transférées via Bluetooth vers le casque, puis du casque, elles sont directement injectées dans l’ERP ou le WMS de l'entreprise qui peut ainsi les traiter immédiatement. Pour en savoir plus : www.perdictum.com

 


Vendredi 16 juin 2006
par Michel Rousseau
SAP vient d’immplanter une nouvelle solution santé combinant son ERP et la RFID dans le cadre de l’hôpital universitaire de Jenna en Allemagne. Grâce à l’infrastructure RFID fournie par Intel Solutions Services (scanners, dispositifs de communication et de radio transmission, tags RFID), le centre hospitalier va étendre le déploiement de SAP NetWeaver, utilisant notamment l’infrastructure d’auto-ID de la plate-forme pour identifier, tracer et vérifier les prescriptions médicales de façon plus précise et surtout en temps réel depuis la pharmacie du centre jusqu'à l’administration desdits médicaments aux paitents. Outre une délivrance mieux adaptée sur toute la chaîne des traitements, l’hôpital universitaire espère voir ainsi s’accroître la qualité du service rendu aux patients ainsi que le niveau de sécurité des traitements.
 
Pour ce faire, Jenna a, de concert avec SAP, réalisé une analyse détaillée des trois processus impliqués dans la médication des patients afin de les intégrer dans un processus RFID. Utilisant des tags RFID passifs, on vérifie numériquement grâce à un lecteur portable les prescriptions en les comparant avec le numéro de référence inscrit dans la puce du bracelet RFID de chaque patient. Le système indexe aussi automatiquement les données et les envoie dans la base de données de la pharmacie qui gère ainsi en temps réel les doses à l’unité destinées à chaque malade, les boîtes de transport depuis l’officine, et les conteneurs utilisés en interne (pour éviter notamment les vols de médicaments). Le déploiement concerne pour le moment 24 lits dans l’unité de soins intensifs et sera étendue à 65 autres unités de traitements. L’implantation devrait être recettée en octobre 2006.

Vendredi 16 juin 2006
par Michel Rousseau

Voici une adresse qui vous permettra de télécharger le chapitre 3 du RFID-Handbook (en anglais).

Celui-ci explique en détail les principes de base de la RFID. Une bonne introduction pour les néophytes

http://www.rfid-handbook.de/downloads/index.html


Vendredi 16 juin 2006
par Michel Rousseau
Jimmy Atkinson vient de rédiger un rapport de 6 pages sur les systèmes de paiement par RFID. Ce rapport décrit notamment les nouveaux systèmes actuellement testés par American Express, Visa et MasterCard et recense les problèmes de sécurité rencontrés.
Rappelons que d’ici fin 2006, on estime que 35 à 50 millions de cartes de crédit et de paiement sans contact seront en circulation, rien qu’aux Etats-Unis, où elles seront acceptées par près de 50 000 points de vente. Une véritable manne pour les entreprises européennes (et notamment françaises), très en pointe dans ce domaine.
 
 

Vendredi 16 juin 2006
par Michel Rousseau
Le système sur puce pour applications ZigBee CC2430 de Texas Instruments est le premier SoC dédié à la liaison RF économique ZigBee: il comprend un émetteur-récepteur, un microcontrôleur 8bits, de la flash memory et la pile de protocoles requis. Il vient de remporter le coup de coeur de la rédaction d'Electronique International.

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