Vendredi 19 août 2011
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Selon une étude récente d’ IDTechEx
"Apparel RFID 2011-2021 " le secteur du Textile a lui
seul générera une demande de 20 milliards de tags par an dans une dizaine d’années en créant un marché de 1 Milliard de US$ annuel en 2021 et 670 Million US$ par an en infrastructure (80 Million
US$ sur 2011).
Les questionnements liées aux taux de lectures RFID et au ROI sont aujourd’hui balayés. Les coûts au regard des bénéfices et de la valeur d’un produit tagué ne sont plus discutés car force est de constater
des croissances de ventes de 3% à 20% selon les cas.
Distribution des usages de la RFID dans le secteur Textile par pays dans ce rapport d’IdTecEx 2011
Source: IDTechEx report 2Wireless Sensor Networks 2011-20212
Pour plus d'information suivre www.IDTechEx.com/apparel.
Par La Redaction
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Publié dans : Textile
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Mercredi 17 août 2011
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14:00
Défi à la fois économique, technique et organisationnel, la RFID a désormais trouvé sa vitesse de croisière. Quelques
chiffres l’attestent, le marché des étiquettes EPC (Electronic Product Code) a connu en 2010 une croissance de 125% (en volume d’étiquettes), les prévisions pour 2011 et ces prochaines années
sont plus qu’optimistes : leur consommation sera multiplié par cinq.
L’univers du textile représentant à lui seul cette année, 1,5 milliard de tags EPC pour le marquage des vêtements. La diversité des secteurs d’activité, qui aujourd’hui utilisent cette
technologie, est aussi un signe. Si la mode et l’habillement ont ouvert la voie, une série d’initiatives prometteuses ont eu lieu dans l’univers de la bijouterie, de l’électronique grand
public, du bricolage, du sport, des vins et spiritueux.
Aux Etats-Unis, la mise en œuvre du marquage EPC des articles prend depuis 2010 une tournure collaborative. Quinze distributeurs sont désormais fédérés au sein d’un groupe de travail animé par
l’association VICS (Voluntary Interindustry Commerce Standards) et GS1 US. Ces acteurs s’accordent sur le ciblage des catégories de produits et les cahiers des charges de marquage. En
l’occurrence, définir les modalités pratiques de mise en œuvre demandées aux fournisseurs.
Par ailleurs, les paybacks des développements sur le marché américain sont estimés dans une fourchette de 12 à 18 mois pour les distributeurs intégrés, de 6 à 9 pour les autres qui n’ont pas à
leur charge le coût des étiquettes. Les projets de déploiements de l’EPC entrent ainsi dans un cadre beaucoup plus conventionnel au regard des critères d’éligibilité des projets
d’investissements.
Enfin, l’opportunité de combiner et de rentabiliser au sein d’une seule technologie, trois usages cruciaux en magasin : le contrôle des stocks magasin, le contrôle et l’accélération des flux
logistiques ainsi que la suppression des marquages antivol, est un argument de poids pour l’usage d’EPC. Sachant que l’on observe qu’il n’est nullement obligatoire de les cumuler pour obtenir
un ROI attractif dans le secteur de la mode et de l’habillement.
Par La Rédaction
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Publié dans : Chiffres marchés
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Mercredi 17 août 2011
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09:00
NFC World Congress propose pour la première fois à l'échelle mondiale une exposition-conférence dédiée au business du NFC (Near Field Communication).

A côté de Nice, ville pionnière du sans contact, le congrès réunira toute la chaîne de valeur du NFC pour faire de cette technologie une réalité commerciale.
Pendant trois jours, les plus petites start-up comme les géants du secteur y bénéficieront d'une plateforme unique d’échange de savoir et d’opportunités commerciales
auprès de 2500 participants professionnels.
Sur l’exposition, en libre accès, vous pourrez découvrir l’état de l’art des produits, solutions et services sans contact sur plus de 1000m².
La conférence internationale, bâtie par un comité de programme de 25 experts et acteurs majeurs de l’écosystème du NFC, réunira plus de 50 intervenants de haut
niveau.
Au programme: meilleurs « business models », dernières innovations, tendances et stratégies de marché, nouvelles opportunités commerciales, leçons des
principaux déploiements à travers le monde, challenges restant à relever, etc.
Renseignement et programme en suivant le lien et Site web du NFC World Congress : : http://www.nfcworldcongress.com
FILRFID est partenaire de cet évènement International et incontournable. nous y reviendrons plus en détail.
Par Philippe de Matteis
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Publié dans : NFC
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Mardi 16 août 2011
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18:19
Le m-paiement (paiement par téléphone mobile) devrait se généraliser. 83 % des dirigeants
des grandes entreprises s'attendent à un usage courant d'ici quatre ans.
Un célèbre cabinet d'audit, d'expertise comptable KPMG a interrogé 970 directeurs d'entreprises des secteurs financier,
technologique, des télécommunication et du commerce de détail sur l'avenir des paiements mobiles. Le résultat est sans appel : huit sur dix estiment que le paiement mobile va
devenir un "produit de masse" d'ici quatre ans, 58 % des entreprises sondées utilisant déjà cette technologie.
On s'attend donc à un investissement accru dans le m-paiement. 72 % des personnes intérogées estiment d'ailleurs que les sociétés émettrices de cartes de crédit, les télécoms, ou les
entreprises travaillant dans le secteur Internet devront s'adapter à ce nouveau type de paiement. "La généralisation du smartphone et les évolutions techniques vont accélérer l’essor des
paiements mobiles bien au-delà des attentes des personnes interrogées" estiment Gary Matuszak, responsable de KPMG.
Quelle forme pourrait prendre le paiement mobile ? Les sondés citent le plus souvent le portefeuille électronique (m-wallet), les services bancaires accessibles
par téléphones mobiles (m-banking), les cartes sans contrat dit (RFID- NFC) et les systèmes de paiement en ligne par intermédiaire (Paypal ou
Google Checkout).
Les avantages de cette technologie : son accessibilité (81 %), sa facilité d'utilisation (73 %), sa sécurité (57 %) et son coût (43 %). Un doute
cependant persiste sur le respect de la vie privée. Nul doute que les autorités de régulation prendront des mesures dans ce domaine.
Par La Rédaction
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Publié dans : NFC
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Mardi 16 août 2011
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18:16
Google vient de procéder à l’acquisition de Motorola
Mobility pour un montant de 12,5 milliards de dollars. C’est de loin la plus importante acquisition réalisée par la société californienne. Ainsi renforcée, Google devient donc un concurrent
direct des principaux fabricants de mobiles motorisés par le système d’exploitation Android. Ce rachat inclut aussi le portefeuille de brevets que possède Motorola dans la téléphonie mobile.
C’est au début 2011 que la scission de Motorola en deux entités distinctes a été finalisée. Motorola Mobility devait s’occuper des smartphones et des box grand public et Motorola Solutions avait
la responsabilité sur les périphériques de communication portables (PDA et mobiles durcis) et les solutions WiFi, RFID et radio pour les entreprises.
Sur le marché extrêmement concurrentiel des téléphones mobiles, Motorola Mobility n’est plus, loin s’en faut, l'acteur de premier plan qu'il a été. Aux Etats-Unis, plus de 50% des smartphones
vendus en 2011 par Motorola Mobility devraient l’être par l’intermédiaire de Verizon Wireless, qui commercialise également l’iPhone.
En trois ans seulement, Motorola et Sony Ericsson sont passés du rang de constructeurs majeurs faisant parti du Top5 des mobiles à des outsiders marginalisés dont l’avenir sur le marché des
mobiles était plus incertain que jamais. Motorola a vu ses parts de marché se réduire comme peau de chagrin en quatre ans seulement. Alors qu’il était solidement accroché à la deuxième place avec
21 % de part de marché en 2006, Motorola était crédité de 2,4 % en 2010 selon les chiffres du Gartner. Aujourd’hui, plus de 150 terminaux Android sont en circulation. Selon Google, l’écosystème
représente quelque 39 fabricants et 231 opérateurs présents dans 123 pays
Ce rachat n’est donc pas trop surprenant avec, d’un côté, une entreprise en grande difficulté et dont le rebond était loin d’être acquis et, de l’autre, une entreprise ambitieuse ayant des
ressources financières considérables.
Selon Google, Motorola Mobility sera gérée comme une entité indépendante. Google précise qu’elle reste engagée à maintenir Android en une plate-forme ouverte. Toutefois, la position de Google
devient délicate puisqu’il est à la fois partenaire des fournisseurs de mobiles avec la licence d’Android et concurrent direct. Google bénéficiera d’un avantage concurrentiel important. Une
situation qui peut se comparer à Microsoft lorsqu’il était à la fois éditeur du système d’exploitation Windows et de l’application Office et qui s’est avérée déterminante pour acquérir une
position de quasi monopole sur le marché des logiciels de bureautique. Avec la différence qu’il s’agit là d’une combinaison de matériels et de logiciels.
Par La Rédaction
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Publié dans : Stratégies - partenariats
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