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La RFID possède enfin son fil rouge !
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filrfid, Association des Acteurs de la RFID
Francophone met à disposition gracieusement cette base de données documentaire sur les Technologies et les Applications RFID.
Nous avons pour vocation de fédérer tous les acteurs, Fabricants, Intégrateurs, Editeurs, Conseils et sociétés intéressés par le déploiement de la RFID. Pour en savoir plus, contactez le Bureau de FILRFID filrfid@gmail.com.
filrfid.org est une publication réalisée par l'Association FILRFID
Voici une adresse qui vous permettra de télécharger le chapitre 3 du RFID-Handbook (en anglais).
Celui-ci explique en détail les principes de base de la RFID. Une bonne introduction pour les néophytes
Une enquête menée avec son soutien par l'AFAI auprès de 4 000 personnes appartenant à des entreprises françaises membres des associations partenaires de l'opération : l’AFAI, le CIGREF et
Cette étude montre que si les entreprises, et notamment leur direction générale, semblent avoir pris la mesure des apports potentiels du "Management par les Processus", les démarches n’en sont toutefois qu’à leur début.
Les processus sont au cœur des évolutions actuelles des organisations. Le développement du contrôle interne et des bonnes pratiques, le renforcement de la règlementation et le souci d’efficacité les rendent incontournables. Un écart important entre les attentes liées au management par les processus et les projets lancés est à noter. Les projets sont centrés à 50 % sur les processus de production de produits et services, pour 1/3 seulement sur les processus de management. Ils concernent relativement peu la relation clients, alors que la satisfaction clients est un des principaux gains attendus et constatés suite à ce type de démarche.
Les contraintes réglementaires comme déclencheur principal
On retrouve les enjeux de maîtrise des processus dans une logique de certification et de mise aux normes (type SOX). Le poids de démarches réglementaires se confirme dans la part des projets initiés à l’occasion de démarche qualité et de respect de la norme (35 %). Les projets orientés sur des démarches de type Six Sigma, BSC, etc. sont encore rares. Mais la part significative de projets de référentiel et d’orchestration de processus laisse présager qu’une première étape est en passe d’être franchie qui devrait mener les entreprises concernées d’une vision « statique » à des démarches processus plus dynamiques. En témoigne le fait que près d’1/3 des projets sont initiés à l’occasion de démarche de refonte de processus ou d’amélioration de l’organisation.
Une démarche stratégique qui se professionnalise
Plus de 50 % des changements induits par les démarches processus concernent l’organisation au sens large (management, décisions, responsabilités, etc.). Pour le reste, c’est d’abord la mise en cohérence des processus et des systèmes d’information qui sera travaillée (17 %), ce qui illustre la volonté de trouver des voies pour mettre les SI au service de la stratégie d’entreprise. Il faut noter que les Directions Générales sont fortement impliquées (elles pilotent plus d’1/3 des projets). Le fait qu’un autre 1/3 des projets soit piloté par des équipes organisation/qualité ou par des responsables de processus illustre la professionnalisation autour des démarches processus, même si les équipes en charge des projets sont encore petites (moins de 5 personnes dans 2/3 des cas). Ceci s’explique peut-être par la relative jeunesse du concept de management par les processus dont la diffusion et la maîtrise restent encore parfois dans les mains de spécialistes. Pour preuve l’importance des investissements consentis par les entreprises dans la formation et l’appel à un cabinet extérieur
Un frein identifié : la réticence face au changement
Les principaux freins aux démarches processus sont le cloisonnement des organisations et la remise en cause des responsabilités. Viennent ensuite le manque de maturité des concepts, la culture d’entreprise mais également le coût de ces démarches. Par ailleurs, si plus d’1/3 des entreprises considère que ces démarches s’intègrent dans le fonctionnement de l’entreprise, 1/3 note le conflit avec le système de management en vigueur.
L'Identification par radiofréquence (RFID) est la dénomination pour toute technologie qui permet d'identifier produits, animaux et personnes à distance par le biais d'ondes de radio.
En fixant une étiquette radio RFID (tag), consistant en une puce et une antenne, sur un objet par exemple, cet 'objet' est identifié dès lors qu'il reçoit le signal d'un émetteur-récepteur. L'émetteur-récepteur transmet alors ce signal en données qui peuvent être envoyées sur l'équipement informatique de l'utilisateur. Le 'power output' et la radiofréquence déterminent la distance à laquelle les tags peuvent être lus.
En plus d'une puce et d'une antenne, l'étiquette radio RFID peut éventuellement être munie d'un "moteur" sous la forme d'une batterie. Nous distinguons des tags actifs (avec batterie) et passifs (sans batterie) ainsi que des tags semi-passifs pour lesquels la batterie ne sert pas à agrandir la distance de lecture mais bien à élargir la capacité de la mémoire.
Types de systèmes RFID
En vue de la discussion sur les aspects de droit privé relatifs à la RFID, il importe de tenir compte des différents types de systèmes RFID, que nous pouvons répartir en: RFID smart tags (labels intelligents), RFID tokens and smart cards, RFID implants et autres systèmes.
Smart labels ou 'object tags': ces labels intelligents sont des labels passifs et bon marché qu'on peut apposer sur des produits. Ils s'avèrent surtout utiles dans le secteur des produits de consommation à débit rapide (fast moving consumer goods), à savoir le soutien logistique et le commerce en détail. L'information qu'on peut reprendre sur un label intelligent est limitée à un numéro unique de série, auquel sont liées des informations supplémentaires par le biais d'une base de données de support.
Un système qui mérite d'être mentionné ici, est l'EPCglobal Network. C'est un ensemble de standards que l'on utilise pour déterminer et fixer des numéros de série uniques dans des tags RFID au sein de la chaîne logistique. Ces numéros de série peuvent ensuite être liés à des bases de données sous-jacentes qui contiennent des informations normalisées concernant le produit. Par ce système, il sera possible dans le proche avenir de découvrir la date de production et la date limite de conservation ainsi que le trajet parcouru par le produit de consommation dans la chaîne logistique ('item level tagging').
Le succès de la RFID utilisée pour les produits dépend principalement du prix du tag RFID et des coûts liés aux autres aspects de l'EPCglobal Network. Dans d'autres secteurs, comme le transport et les soins, toute décision d'adopter ce système nécessite au préalable une analyse des frais et des gains.
Tokens and smart cards: ces instruments permettent également d'identifier une personne. Via un mot de passe (code) et un décodage protégeant l'accès à l'information, les données figurant sur la carte ne peuvent être lues qu'aux endroits autorisés et où cela s'avère nécessaire. Cette protection supplémentaire vise à éviter que l'information soit lue automatiquement dès lors que la carte entre dans le champ de lecture.
Cartes d'accès (badges) et cartes bancaires sont des exemples de cartes intelligentes. La plupart du temps il s'agit de cartes nécessitant un contact, mais il en existe sans contact, qui peuvent être lues à quelques cm de distance du lecteur. Enfin certains dispositifs fonctionnent à plus grande distance (ex. tags dans les colliers pour animaux).
Dans les soins de santé, les transports publics et la RFID dans des passeports, il est indispensable d'utiliser un encodage ou 'reader tag authentication' car des données personnelles doivent être retenues par le RFID tag. A part l'encodage, il existe encore d'autres dispositifs techniques qui peuvent protéger les données privées.
Implants(=tokens)
Des tags RFID peuvent également être placés dans le corps humain pour faciliter l'identification, l'authentification et l'autorisation.
Autres systèmes (= produits ad hoc)
Il s'agit de systèmes sur mesure. La technologie RFID peut être développée en fonction de l'application souhaitée.
Nombreux sont nos lecteurs à se passionner pour les développements RFID et à nous demander régulièrement où trouver une formation sur le Net qui leur permette de mieux comprendre la RFID et ses enjeux tout en gardant un oeil sur les technologies mises en oeuvre. C'est pour répondre à leur attente que toute l'équipe de www.filrfid.org a décidé de créer un Wiki* dédié à la RFID.
Celui-ci est en cours d'élaboration et sera disponible (si tout va bien) dès les premiers jours de janvier. Il proposera des cours élaborés par des consultants et des experts du secteur et évoluera au gré des contributions afin de fournir au plus grand nombre un enseignement clair, précis et le plus exhaustif possible des stratégies et technologies RFID et de leur intégration dans les systèmes d'information (entreprise, organisation, secteur privé, etc.).
Retenez donc dès à présent ce lien (non encore opérationnel) : www.filrfid.cafewiki.org lequel vous permettra d'accéder à cette plate-forme d'enseignement.
N'ayez crainte, nous vous préviendrons du jour de son inauguration.
Cordialement
Michel Rousseau - Secrétaire Général - Association des Professionnels des Applications RFID
* Sur Internet un Wiki est un site web d’un genre nouveau dont le principe est de permettre au visiteur de modifier la page qu’il est en train de consulter. Ce système peut servir à créer et améliorer des documents à plusieurs, à partager des idées, à demander des conseils et des avis, à faire une encyclopédie en temps réel, en somme un genre de forum où tout le monde peut modifier le message que son voisin y a mis, le modifier ou le compléter, l’enrichir...
Pendant que la France somnole, la Belgique et le Luxembourg progressent en matière de RFID.
Voici un lien vers trois cas d'école (issus de réalisations) développés par la société Etilux. Réalisés en Flash, ils sont très instructifs et devraient donner des idées à tous ceux qui veulent présenter de visu leurs exemples.
Le premier cas concerne la supply chain et a été piloté par Serge Halleux de la société ABX. Le second concerne le marketing et la communication améliorés grâce à la RFID dans le cadre de la société Worddata (Bruxelles). Enfin, le dernier cas se penche sur l'utilisation de la RFID dans les industries à valeur ajoutée.
Lien utile : http://www.etilux.com/rfid/rfid_examples.php
Pour ceux friands de documentation (et d'expériences) sur la RFID, nous proposons aujourd'hui de jeter un coup d'oeil sur le site de Laurent Gonzalez (par ailleurs président de l'APAR). Vous y trouverez une série d'entretiens et d'articles sur ce sujet.
Toujours dans la série des liens, en voici un présentant le modus operandi de la RFID (en anglais) de façon extrêmement compréhensible
On nous demande souvent des sources complémentaires d'information, notamment afin de pouvoir mieux comprendre le mode de fonctionnement de la RFID.
Voici quelques white papers qui devraient vous être utiles
| Le succès croissant des systèmes de RFID dans des applications utilisant jusqu’alors sur des codes à barres est dû aux remarquables avantages que ceux-ci offrent. Voyons dans le détail comment et pourquoi opter, dès aujourd’hui, pour un système RFID. | |||||
Les systèmes RFID fonctionnent avec des tags (transpondeurs) actifs ou passifs: les premiers sont autoalimentés (ils embarquent leur propre alimentation), les seconds sont alimentés par induction grâce au champ électromagnétique avec lequel ils interagissent. Une différence supplémentaire réside dans leur fréquence de fonctionnement. Il existe des systèmes RFID utilisés dans différents domaines d’application, selon le schéma de la figure 1, où est également proposée une comparaison des différents systèmes selon les critères du prix, de fréquence et de technologie. Les prix des tags varient actuellement de 0,3 € à plus de 60 €. Leur prix augmente en fonction de la distance de communication, de la fréquence de fonctionnement et de la présence ou pas d’alimentation interne embarquée. Un élément de discrimination entre les deux technologies tient donc au coût du support codifié (papier ou circuit électronique). Cette différence de coût tend à se réduire, mais personne ne peut raisonnablement penser qu’un tag finira par ne coûter qu’un peu plus qu’une étiquette en papier. Cette attente est parfois manifestée chez certains clients qui ne connaissent pas complètement les différences technologiques des deux systèmes et comptent généralement sur une réduction à l’infini des prix de l’électronique. La différence de prix mais aussi de prestations est en revanche un motif important qui pousse à la cohabitation des deux technologies, code à barres et RFID. |
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| Comment s’orienter ? | |||||
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Il n’existe aucun manuel permettant de choisir un système plutôt qu’un autre: le choix dépend principalement des avantages offerts par les différentes solutions. Identifier, par exemple, avec des tags RFID les produits stockés en magasin permet d’avoir un inventaire “sans erreur“ et disponible à tout moment. Cela évite le traditionnel “fermé pour cause inventaire ” de fin d’année et offre un moyen de toujours savoir ce qu’il y a en stock. |
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| Tags “jetables” et tags “réutilisables” | |||||
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Il s’agit là d’une autre différence fondamentale. Avec la technologie des codes à barres, le support est toujours jetable. Avec la technologie RFID, il peut le devenir. C’est en raison de la nature technologique même des tags: ceux-ci peuvent en effet être “jetables” ou “réutilisables”. En général, les tags jetables (ceux qui une fois appliqués sur le produit, le suivent jusqu’à la fin de son utilisation) sont exclusivement de type passif et donc adaptés aux lectures à proximité des antennes. Ils sont le plus souvent à simple lecture, ils n’ont pas de mémoire réinscriptible et sont de petite taille. |
Source : DataCollection http://www.editricetemi.com/ed_temi/dcFr/index.jsp
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Technologie
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Bénéfices actuels et potentiels
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Challenges
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Principale fréquence
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nombre de bits en mémoire
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SAW
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Pas de voltage seuil, d’où une meilleure tolérance aux interférences et une longue portée que le silicium. Possibilité de positionnement en utilisant des faisceaux. Procédé lithographique comportant moins d’étapes que le silicium et nécessitant une précision moindre. Résistant jusqu'à une stérilisation rayons Gamma à 10 Mrad. Fourchette de température allant de – 55° C à + 4000° C
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Cristal friable. Pas d’option d’écriture. Nécessité de raccordement à une antenne. La fréquence idéale (2,45 GHz) est occupée et sensible à l’élément aqueux
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2,45 GHz, mais UHF possible
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Jusqu'à 256
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TFTC
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Options lecture écriture et étiquette active. Moindre consommation avec versions CMOS. La basse fréquence permet de travailler dans des milieux métal et aqueux, la portée étant contrôlable. Répond aux spécifications ouvertes actuelles. Impression haut débit directement lors l’emballage des produits. Parfait pour preuve électronique. Pourraît constituer le point de départ d’une utilisation chronologique de la RFID
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Les encres spéciales nécessaires ici sont très coûteuses. Les encres conductives ne le sont pas assez. Les versions initiales ont peu de mémoire et pas de capacités d’écriture/lecture. Le potentiel ultime sera l’UHF, mais pas avant une dizaine d’années. Nécessite encore un film polyesther pour être apposé sur les paquets. Pas d’impression en direct avant 10 ans. Nombreux brevets pouvant grever les coûts. Pas des les priorités des développeurs. Pas de standards
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13,56 MHz et en dessous
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Jusqu'à 128 bits
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Bandes d’encre conductrice
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Potentiellement le meilleur marché. Peut déjà fonctionner sur du papier bon marché et sur des emballages plastiques. La basse fréquence rend ces étiquettes très tolérantes au métal et à l’eau. Très résistant à la stérilisation gamma. Certaines encres conductives changent de propriétés électriques lorsque chauffées et ce de manière permanente. Parfait pour preuve électronique
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Pas d’option lecture écriture. Pas de spécifications ouvertes. Pas de fréquence standard. Pas de version active. Ne porte qu’à quelques centimètres. La taille de l’empreinte exclut son utilisation sur des étiquettes de petite taille
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Jusqu'à quelques KHz
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Jusqu'à 128 bits
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Source : IDTechEX
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