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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 11:43

  L'enquête menée sur une base de quelque 2000 entreprises par IDTechEx lui a permis de dégager les temps de retour sur investissement lors de l'implantation d'une solution RFID. Voici les principaux chiffres constatés :

- Industries pharmaceutiques : 1 an
  • Supply chain des produits pharmaceutiques : 1 an chez Wal-Mart, inconnu pour les autres
  • Banque du sang : 1an
  • Lutte contre la contrefaçon médicamenteuse : 2 à 3 ans
  • Edition de livres : 2 ans
  • Librairies et bibliothèques : 1 à 2 ans
  • Défense, armée : 1 à 2 ans
  • Cylindres de gaz, fûts de bière : 1 à 2 ans
  • Pneumatiques : 1 an
Par Michel Rousseau - Publié dans : Etudes et rapports
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Mardi 5 septembre 2006 2 05 /09 /Sep /2006 22:17
Cambridge Consultants, en partenariat avec Philips a dévoilé un appareil médical utilisant la technologie NFC (Near Field Communication) pour simplifier la gestion des prises d'insuline chez les personnes atteintes de diabète, une maladie qui touchera 366 millions de personnes dans le monde en 2030, selon l'OMS.

L'appareil transfère les données du taux de sucre dans le sang vers une pompe à insuline implantable qui va délivrer la dose adéquate.
Le patient doit confirmer l'opération et reste ainsi maître du dosage, qu'il peut modifier selon les besoins.

Le choix de la NFC a été décidé pour sa simplicité d'utilisation pour le patient tout en améliorant le contrôle des étapes de dosage, stockage des données et contrôle de la médication. La conception d'un appareil discret a aussi été prise en compte.

Selon l'analyse de WTRS, la technologie NFC dans les appareils médicaux représente une grande opportunité, car près d'un tiers de la population mondiale aura bientôt plus de 65 ans. Poussés par le développement du marché des mobiles avec puce NFC embarquée, les produits médicaux connaîtront une forte progression, avec une prévision de vente de 57 millions d'appareils en 2009.

La technologie NFC a les potentialités pour permettre d'imaginer de nouveaux appareils médicaux plus petits et moins contraignants, facilitant la prise des traitements et ainsi le bon respect de ceux-ci par les patients.
L'appareil est orienté vers les soins liés aux diabète, mais peut être adapté pour le traitement de la douleur, l'asthme, les problèmes cardiaques ou l'incontinence urinaire.

L'avantage de la NFC tient au fait que son champ d'action n'est que d'une dizaine de centimètres, et la puce peut être produite à bas coût pour une intégration en masse dans divers appareils électroniques.
  • Cambridge Consultants
  • Par Michel Rousseau - Publié dans : Santé, hôpital, industries pharmaceutiques
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    Mardi 5 septembre 2006 2 05 /09 /Sep /2006 18:23

    Les sceaux électroniques (ou e-seals) sont  des dispositifs électroniques utilisés pour vérifier l'authenticité et l"intégrité des containers de fret à leur point d'arrivée. Alors que ces systèmes recueillent de plus en plus de suffrages et sont en cours de standardisation, une récente étude révélait il y a peu leur vulnérabilité à diverses attaques. Fort heureusement, certains ont d'ores et déjà trouvé la parade, telle celle proposée par une équipe de chercheurs coréens, solution qui repose sur une authentification via une clé partagée entre le sceau électronique et le lecteur RFID, ceci permettant le cryptage des données et la vérification de l'intégrité du sceau. Le protocole développé est extrêmement simple et peut s'appliquer aux e-seals RFID actifs d'entrée de gamme.

    Voici l'adresse où télécharger le pdf : http://www.enformatika.org/data/v10/v10-9.pdf#search=%22e-seals%20standardization%22

     

    Rappelons que les e-seals sont capables d’enregistrer non seulement la date de l’expédition du container, mais qu’ils permettent aussi de donner des informations sur la température, la pression et l’humidité régnant dans le conteneur. Tout ceci sert notamment à signaler la moindre brèche, même si le sceau est intact.
    . Le problème est que ces sceaux opérent souvent sous des protocoles propriétaires, chacun étant adapté à des besoins particuliers. Disposer d’un standard commun de communication et de la même structure de données permettra notamment aux inspecteurs de parcs de pouvoir tout lire avec le même lecteur.
    Par Michel Rousseau - Publié dans : Transport et logistique
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    Mardi 5 septembre 2006 2 05 /09 /Sep /2006 09:09
    Ceux qui auraient quelques doutes sur l’intérêt de la RFID feraient bien de jeter un coup d’œil sur le projet de démonstration mis en place par GS1 Australie. Ce rapport souligne les nombreux avantages de la RFID couplés à l’utilisation d’un réseau GS1 au sein de la supply chain, et ce pas seulement au niveau de la distribution.
    Fiona Wilson, en charge de ce projet, en décrit les bénéfices en ces termes : « Nous avons beaucoup appris avec l’industrie australienne. Notamment qu’il fallait faire sortir la RFID du domaine conceptuel pour l’appliquer avec pragmatisme. Alors que l’on se focalise encore trop souvent sur la distribution et le retail, force est de constater  que le retail ne l’utilise quasiment pas sur les points de vente. Les distributeurs ne l’emploient qu’en boucle fermée pour suivre le flux de leurs biens. Bref, que vous soyez fabricant ou revendeur c’est du pareil au même ! ».
    L’un des premiers atouts offerts par la RFID est de disposer enfin d’interfaces standardisées, ce qui évite désormais de s’enfermer dans une solution propriétaire avec toutes les contorsions que cela suppose, notamment au niveau logiciel. L’essentiel est de choisir des équipements interopérables avec d'autres niveaux du réseau, ce qui jusqu'à présent n’était guère le cas. Dans encore bon nombre de cas, tout le monde ne parle pas à tout le monde. D’où une énorme perte de temps à tenter de réaliser ce qui ressemble fort au mariage de la carpe et du lapin. Or, avec un réseau unifié, plus besoin de se préoccuper du type de lecteur, de middleware ou de base de données que l’on possède, chacun doit pouvoir dialoguer avec les autres.
    A ce niveau, la standardisation a du bon, puisqu’elle permet de réduire drastiquement le temps passé à mettre en place les communications entre dispositifs et logiciels.
     
    Suivi des biens
    Le suivi des biens sort, selon Wilson, grand premier des atouts dégagés par le projet. Lorsqu’on baigne dans la supply chain, on sait à quel point l’audit et le suivi des parcs et des biens peut s’avérer pénible. D'ailleurs, bon nombre d’entreprises préfèrent ne même pas s’y frotter, du fait du temps nécessité par cette approche.
    Certains fournisseurs se contentent de provisionner les biens qu’ils ne peuvent pas tracer, sachant que ceux-ci se trouvent à un endroit quelconque de la supply chain, le où exactement demeurant un grand mystère. Lorsque ceux-ci réapparaissent, on les réintègre dans la balance, sinon ils sont passés en pertes et profits.
    Ce que démontre la RFID dans ce cadre, c'est qu’il est enfin possible d’assurer un suivi fin des biens, un suivi qu’il n’est pas facile à mettre en œuvre avec le code-barres, ou alors au prix d’un capital temps non négligeable.
    Qui plus est, les biens retournés ne sont pas simples non plus à gérer. Si on utilise un tag RFID intégré sur ceux-ci, on gagne un temps fou sur le traitement des retours.
    Dans le cadre du projet, le code EPC utilisé utilisait une formulation d’identifiant global de bien retournable, laquelle identifie chaque pallette. Ceci a permis notamment de corroborer le besoin de disposer d’une corrélation entre événements lus et événements planifiés. Comme le souligne Murray Fane, responsable du projet chez Chep Asie Pacifique : « Il fallait non seulement savoir quand une palette avait été lue, mais aussi où celle-ci devait avoir été lue. Grâce à la centralisation des données partagées, nous avons ainsi pu mettre en place un système d’information temps réel sur le positionnement de la palette précisant quelle porte avait été franchie, le moment d’arrivée à destination et ce qui était transporté ».
    Le système a également permis de programmer des alertes en cas de non livraison des biens, et de positionner des déclencheurs temporels (date et heure de livraison prévues) pour sonner la Diane.
    Le projet entre désormais en phase 2, visant ainsi à descendre au niveau du carton, puis de l’article.
    Par Michel Rousseau - Publié dans : filrfid
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    Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /Sep /2006 18:30
     
    Le Ministère des Affaires internes et de la communication du Japon envisage d'approuver l'utilisation d'un tag actif RFID capable d'envoyer des informations à 100 mètres de distance.
    L'objectif est des pouvoir identifier les containers de frêt dans les ports et aéroports. La radiofréquence retenue pour ces marqueurs est de 433 MHz, compatible avec le standard US.
    L'information concernant le frêt est tout d'abord saisie sur ordinateur, le tag actif recevant un numéro d'identification unique et étant apposé sur le conteneur. Les mouvements de ce dernier sont alors monitorés et enregistrés dans un lecteur RFID lorsqu'il passe à proximité de ce dernier. D'autres informations (ouverture du container en cours de transport, notamment) seront également inscrites dans le marqueur.
    A noter que jusqu'à présent le Japon a surtout brillé par son utilisation de tags passifs HF. Le basculement vers la RFID active est donc intéressant à plus d'un titre.
    Par Michel Rousseau - Publié dans : Trafic naval, fluvial, zones portuaires
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