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Mardi 12 septembre 2006 2 12 /09 /Sep /2006 15:41

Des lecteurs de documents AUTHENTICATOR 200 seront utilisés aux comptoirs d’immigration de l'aéroport de Bangkok pour valider les informations contenues sur les passeports électroniques des voyageurs internationaux

Cross Match Technologies, l’un des fournisseurs mondiaux d’applications et de solutions d’identification biométrique interopérables, a annoncé aujourd’hui qu’elle livrera 200 lecteurs de passeports AUTHENTICATOR 200 dans le but d’améliorer la sécurité du nouvel aéroport international de Bangkok,en Thaïlande. Ces appareils sont tous équipés d’un lecteur intégré RFID, qui permet à l’AUTHENTICATOR 200 de lire lesinformations sauvegardées sur les puces RFID intégrées des passeports électroniques et de valider la justesse des informations, avant d’autoriser les passagers à passer les contrôles de sécurité. Une fois le projet terminé, tous les comptoirs d’immigration de l’aéroport seront équipés de ces appareils de lecture des documents.

Pour assurer le bon fonctionnement des lecteurs de documents dansle nouvel aéroport, l’intégrateur de système basé à Bangkok en chargede ce projet, CDG Systems Limited (CDG), et le partenaire local deCross Match Technologies, Bio Engineering Company Limited (BEC), ont réalisé deux séries d’essais sur les appareils. La première série s’est tenue en juillet 2006 en présence du Premier ministre thaïlandais, et la seconde s’est déroulée en août 2006 au niveau du comptoir d’immigration de l’aéroport de Suvarnabhumi. Tous lesappareils AUTHENTICATOR 200 fournis par Cross Match sont équipés de kits de développements de logiciels, tandis que le logiciel utilisé auniveau des comptoirs d’immigration a été développé par CDG. En outre, BEC a développé le logiciel de toutes les unités AUTHENTICATOR 200  du bureau d’immigration, lesquelles sont utilisées pour vérifier les passeports plus minutieusement si les officiers soupçonnent la falsification d’un document de voyage. L’ouverture officielle du nouvel aéroport international de Bangkok aura lieu le 28septembre 2006.

La Thaïlande, qui est le premier pays asiatique à émettre àl’attention de ses citoyens des passeports électroniques conformes auxrecommandations de l’ICAO, est précurseur dans l’utilisation de labiométrie dans les applications de sécurité des frontières en Asie.
Pour plus d’informations sur Cross Match, veuillez visiter le site Web de la compagnie, http://www.crossmatch.com.

Par Michel Rousseau - Publié dans : Marché asiatique
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 16:00
  Le lecteur RFID UHF Idesco IR 9000, produit par la société finnoise Idesco (une des pionnières du secteur RFID UHF passive) assure une distance de lecture de 6-8 mètres, alors que l’écriture de données reste possible à une distance de 4 mètres.
Ceci représente une distance jusqu’à huit fois supérieure à la technologie RFID passive à basse et haute fréquence. Il peut être utilisé dans une plage de température s’étendant de -30 degrés jusqu’à +70 degrés Celcius. 
La distance de lecture des tags peut être ajustée via l’antenne du lecteur et en choisissant la polarisation de l’antenne. Une polarisation linéaire offrira la distance maximale de lecture, mais pourra seulement lire le contenu des tags RFID lorsque ceux-ci se trouvent dans une position verticale. Pour assurer la lecture des tags RFID UHF dans n’importe quelle direction horizontale ou verticale, une antenne doit être sélectionnée.

L’ajustement de la distance de lecture est particulièrement intéressant pour l’identification automatique de véhicules. Ceci n’est pas possible avec la technologie de tags RFID actifs, ce qui peut causer les problèmes suivants :
  • Une voiture en seconde position à l’entrée d’un parking peut être identifiée et activer l’ouverture de la porte d’entrée, autorisant l’accès au parking d’une voiture non autorisée se trouvant avant la voiture identifiée.
  • Quand plusieurs entrées se trouvent à proximité, une voiture peut être identifiée à l’entrée erronée. Ceci peut aussi fausser les données dans une base de données registrant les présences, une voiture sortante étant enregistrée comme une voiture entrante.
Pour les applications de contrôle d’accès un utilisateur utilisant un badge passif doit normalement s’arrêter afin de présenter le badge à proximité du lecteur de badges. En utilisant le lecteur RFID UHF, comme le Idesco IR 9000, ceci n’est plus le cas. De ce fait la quantité de personnes qui peuvent entrer ou sortir d’un immeuble par unité de temps est plus élevée. En surplus, l’adoption de la technologie RFID UFH passive permet l’utilisation mains libres, offrant un plus grand confort aux utilisateurs.
Dans le cas du lecteur RFID Idesco IR 9000, les dimensions du lecteur sont nettement plus réduites, mesurant à peine 23 X 19 x5 cm, avec une antenne intégrée et l’option de connecter 4 antennes externes. L'Idesco IR 9000 supporte la détection de collision avec la présence de jusqu’à 100 tags dans la zone d’action.
 
Pour plus d’informations concernant les produits Idesco :
Tel : +358 (0)20 743 4175 (Finlande)
 
Par Michel Rousseau - Publié dans : Nouveaux Produits
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 15:32
  Encore un papier signé Patrick Bonneau, suite notamment au dossier middlewares RFID paru sur DataCollection et dû à la plume de votre serviteur
Pour ceux qui veulent avoir une vision globale de ces progiciels, nous conseillons de suivre le lien suivant : http://www.editricetemi.com/ed_temi/dcFr/articolo.jsp?idArt=142
 
Quelle route faut-il prendre en matière d’architecture et de middleware RFID ?
 
Premier conseil n’investissez pas trop dans les middleware coûteux, ils le sont pratiquement tous aujourd’hui (sauf quelques produits gratuits et le projet open source libre de SourceForge : ndlr) et ne seront bientôt qu’une boîte noire supplémentaire, pas si incontournable que cela.
 
Deux sociétés ont montré la route depuis 2003/2004 Seebeyond (achetée par Sun fin 2004) et SAP (seulement en concept pour l’instant, ou tout au moins en labo.)
 
Seebeyond a pris la route du ‘Service-Oriented Architecture (SOA) pragmatique’, c’est tout du moins comme cela qu’on le nommait aux States il y a encore quelque temps.
En fait cette société a compris avant tout le monde que dans le domaine de l’ «Internet of Things », ainsi qu’il en sera avec la technologie RFID, lorsque différents systèmes ne peuvent partager leurs données effectivement, ceux-ci créent des goulets d’étranglement qui nécessitent l’intervention humaine sous la forme de prise de décision ou de saisie manuelle sur écran.
L’architecture du type Entreprise Application Integration (EAI) prend de plus en plus d’importance parce que l’informatisation des entreprises prend de plus en plus la forme d’îlots d’automation.
Si l’intégration des différentes applications est appliquée sans approche structurée de type EAI, les connexions point-à-point grandissent d’un bord à l’autre de la société.
Les dépendances entre systèmes sont ajoutées de façon improvisée, induisant un désordre total difficile à contenir. Ceci fait communément allusion à ce que l’on appelle une organisation de type spaghetti, référence au ‘spaghetti code’.
L’architecture faisant appel à des middlewares est reliée à des technologies telles que Message-Oriented Middleware (MOM), à des systèmes de données de type XML.
Les modes plus élaborés d’architecture EAI font appel à SOA basée sur les Web Services afin d’encapsuler les données et leurs fonctions à un niveau supérieur.
 
C’est là qu’entrent en jeu Java et les applications composites (mashups, entre autres).
 
RFID : J2EE , une évolution incontournable.
 
Les applications composites ? Disons que tout le travail fait ces dernières années est l’équivalent de ce qui est arrivé à la programmation avant de passer de la programmation structurée à celle orientée objet.
 
Sun est passé par d’étranges péripéties internes et ceci a malheureusement freiné l’équipe Seebeyond qui s’est ressaisie en créant à partir de leur suite ICAN et leur concept EAI (particulièrement efficace) la nouvelle plateforme d’intégration de systèmes RFID & sensors du nom de Java Composite Application Platform (JCAPS) depuis Juillet 2006* ainsi que du projet SUN-RFID d’ailleurs qui est totalement différent par l’approche ‘classique’ du type middleware -.
 
Je reparlerais rapidement de SAP en citant les x-Apps, applications composites à la sauce allemande
 
(concept équivalent, mais les revendeurs SAP mettent du temps à s’y mettre).
Les applications composites et leur réutilisation c’est comme pour la programmation objet et les classes d’objets, plus il y en a, mieux c’est.
 
Après viennent Oracle avec leurs applications composites en mode Eclipse Java sur la plateforme Project Fusion et IBM qui a compris très tôt les avantages de SOA, mais qui a mis un peu de temps à se rendre compte ce qu’il pouvait en tirer avec les technologies du type RFID ; rassurez-vous IBM recolle allègrement au peloton de ce côté-là ! Il faut dire sans aucune pub que cette société a vraiment compris SOA.
 
Et puis il y a un quarteron d’ingénieurs de l’IEEE particulièrement brillants qui nous ont inventé l’architecture Service-Oriented Device Architecture (SODA, ça ne s’invente pas…!), sorte de SOA spécialement pour les Mesh networks (mon favori), les Wireless Sensor Networks et systèmes RFID. Ce n’est encore que conceptuel mais toutefois opérationnel…….et puis il y a les ingénieurs qui ont travaillé sur le protocole Simple Lightweight RFID Reader Protocol (SLRRP, après le Soda pourquoi pas…) qui ont rejoint EPCglobal afin de donner plus d’intelligence aux futurs lecteurs standards RFID
 
; bref, quel intérêt désormais d’acquérir un middleware lourd et cher...........! Car comme disait Piéplu dans les Shadoks : « Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ?»
C’est tout pour aujourd’hui !
 
* Patrick Bonneau fait partie en tant que développeur indépendant du projet JCAPS-RFID
Par Michel Rousseau - Publié dans : Initiation
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 09:43
 
La firme israélienne Power Paper a développé une plate-forme technologique permettant de produire en masse et à bas coût des batteries ultra minces et souples capables d'alimenter de nombreuses applications RFID. Le procédé consiste à imprimer sur un film de polymère la batterie constituée de deux composants non toxiques : le zinc et le dioxyde de manganèse. Les couches cathode et anode sont fabriquées avec des encres propriétaires pouvant être imprimées ou collées sur quasiment n'importe quel substrat, dont des papiers spéciaux et des tissus. Les cathode et anode sont produites selon des mélanges d'encre différents, si bien que la combinaison des deux crée ainsi une batterie 1,5 ultra mince et souple. À la différence des batteries conventionnelles, ce type d'alimentation ne nécessite pas le moindre boîtier métal. Qui plus est, Power Paper combine aussi sa batterie avec des circuits imprimés intégrés et des technologies d'emballage pour la rendre parfaitement transparente pour l'utilisateur. Celle-ci est fabriquée à l'aide de matériels d'impression et de laminage standard, ce qui baisse d'autant son coût.
Sur le plan de la sécurité, ce système n'est pas sensible aux risques d'explosion et ne peut provoquer ni lésions cutanées ni chocs électriques. Etant par nature non toxique et non inflammable, la batterie Power ID a une durée de vie moyenne sur étagère de plus de 3 ans, comparable en cela à la plupart des piles du commerce.
Sa décharge en utilisation est constante et stable jusqu'à décharge complète.
Power Paper cherche par ailleurs des distributeurs en Europe.
Pour plus d'informations : http://www.powerpaper.com/
Par Michel Rousseau - Publié dans : Nouveaux Produits
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Jeudi 7 septembre 2006 4 07 /09 /Sep /2006 17:01

Signé une nouvelle fois Patrick Bonneau, un papier pour mettre certaines pendules à l'heure

Encore une fois, dans le registre conseils simples mais essentiels adressés à ceux que cela concernerait et dans le plus pur esprit du web de partage de connaissances et d’expériences enrichissantes.
Moi, j’ai envie que nous soyons nombreux à réussir des projets du type RFID, cela fait plus de dix ans que c’est mon souhait et je n’ai pas envie que cela change…
Même si je suis loin de faire que ça !
Ceci étant dit, je suis intervenu récemment en tant que conseiller et éventuel Chef de Projet auprès d’un groupe manufacturier nord-américain afin de présenter une solution de type RFID concernant leur Supply-Chain globale, des matières premières aux produits finis livrés.
Très vite nous avons décidé d’un commun accord d’un projet pilote en un point précis de leur chaine de montage, même si j’aurais préféré en entrepôt pour plus de lisibilité (cadences plus lentes), ceci afin de pouvoir déterminer de façon précise le Retour-Sur-Investissement en une période de 3 mois d’exploitation.
Juste derrière, l’étude a embrayé sur les discussions techniques concernant la détermination de « la » solution tag RFID compatible avec leur environnement en chaînes de montage, la diversité de leurs matières premières, la taille et le différent conditionnement de leurs produits finis, tous leurs types de stockage et de livraison, omettant pour le moment le côté SRM/livraison fournisseur (réticences habituelles parfois compréhensibles de ces derniers à se conformer aux souhaits de leurs clients).
L’étape suivante étant en ce qui me concerne de déterminer le niveau d’automation de leurs chaînes de montage, le flux moyen, et surtout les intégrations actuelles en leur système informatique.
Leur environnement technique pur en zone manufacture et montage est de premier ordre, mais aucune connaissance du personnel à tout niveau et bien sûr d’installation de matériel réseau pouvant faire du sans-fil temps réel, quand à leur systèmes informatiques d’acquisition de données cela se fait en batch (différé) sur des systèmes propriétaires mettant à jour encore en différé la SGBD de leur ERP. Donc pas d’interactions sur les chaînes de montage du genre MRP qui déterminerait des pannes de lignes, la gestion des rejets, le non-approvisionnement, le Work-In-Progress, etc…
Pas de connaissance temps-réel, pas d’interactions de données, pas de réseau sans-fil opérationnel à 100%, pas de systèmes de SGBD solide acceptant des centaines de requêtes supplémentaires à la seconde ? Pas de solution RFID.
En attendant que cette entreprise se mette à jour en installant un système réseau sans-fil en béton je les ai fait se rapprocher d’une organisation nord-américaine qui fait bien ce boulot, WINA (Wireless Industrial Networking Alliance) qui leur donnera tous les moyens d’aboutir à une situation plus en accord avec une solution professionnelle RFID.
Vous les futurs utilisateurs de cette technologie, soyez circonspects, qui dit RFID dit, entre autres, consommables en grand nombre et à grande cadence ; quand la solution est adaptée à vos besoins et est évolutive le Retour-Sur-Investissement est pratiquement immédiat et évident, très vite on peut voir l’évolution des procédures de traitement ; dans le cas contraire c’est de l’argent qui file à vitesse grand V avec pratiquement l’impossibilité de revenir en arrière, un peu du genre comment je devrais refaire du business comme au début des années 90 sans mon téléphone portable !
Dernier point avant de finir de vous endormir (!), surtout évolutive la solution, car des besoins nouveaux naissent tous les jours au bout de quelques heures d’exploitation.
Cordialement,
Patrick Bonneau
Par Michel Rousseau - Publié dans : Initiation
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