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Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 06:52

L'aéroport de Malpense à Milan (italie) a installé un nouveau système de maintenance et d'information utilisant des téléphones Mobiles NFC et 50 000 tags RFID/NFC atachés aux équipements et systèmes de l'aéroport: de l'extincteur, aux ascenceurs et ponts passerelles. 

 

Les tags sont utilisés pour accéder aux informations de maintenance, mais aussi aux documentations techniques afin d'assister les techniciens et opérateurs auprès des matériels.


D'autres projets sont en cours, comme l'équipement des EPI (equipements de protection individuels), assistance vocale, géolocalisaton indoor, etc.

 

Déjà expérimenté en 2009, le manque de mobile NFC à l'époque avait remis à plus tard le projet.

 

Source: Nfc world

Par La Rédaction - Publié dans : Aéronautique
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 15:23
Grâce à une technologie de gravure au plasma, des scientifiques américains ont créé des puces RFID suffisamment fines pour être incorporées dans du papier. Un procédé moins onéreux et plus rapide que les méthodes actuelles, qui pourrait être utilisé pour sécuriser des documents officiels et des billets de banque. Explications avec le professeur Val Marinov, le chercheur à l’origine du projet.

L’utilisation de la technologie RFID (radio frequency identification) est assez courante. Elle prend principalement la forme d’étiquettes pour les emballages de produits, de puces insérées dans les cartes bancaires et certains documents, ou encore d’implants utilisés pour le tatouage électronique des animaux domestiques. Mais l’épaisseur incompressible de ce marqueur, composé d’une puce et d’une antenne, fait qu’il est actuellement difficile, voire impossible, d’utiliser la technologie RFID pour sécuriser des documents papier.

Cet obstacle vient d’être levé par une équipe de chercheurs de l’université d’État du Dakota du Nord (NDSU). Ils ont mis au point une technique permettant d’incorporer une puce RFID et ses antennes de transmission directement sur du papier. « L’épaisseur typique d’une étiquette RFID est de 0,4 à 0,6 mm. Le papier intelligent que nous élaborons devrait quant à lui être plus fin, entre 0,10 et 0,15 mm, une épaisseur classique pour le papier bureautique », a expliqué à Futura-Sciences le professeur Val Marinov, qui dirige l’équipe du Center for Nanoscale Science and Engineering (CNSE) à l’origine du projet.

 

Puce RFID compatible avec tous les papiers

Ce papier intelligent pourrait être utilisé afin de lutter contre la contrefaçon de documents officiels ou de billets de banque. La méthode employée est nommée Laser-Enabled Advanced Packaging (Leap). Le professeur Marinov en détaille le principe : « Nous employons la technique de gravure ionique réactive (Reactive Ion Etching, ou RIE) avec laquelle des ions de haute énergie du plasma attaquent la surface d'une plaquette en forme de disque, pour en retirer de la matière. Dans notre procédé Leap, le RIE a deux objectifs : diminuer l’épaisseur de la plaquette de silicium de 50 à 20 micromètres, et la diviser en puces individuelles que l’on peut ensuite transférer sur du papier. »

Ce schéma détaille le procédé de gravure au plasma qui permet de transférer une puce RFID directement sur du papier. La source provient d’un laser pulsé (pulsed laser) dont le rayon est dirigé sur une galette de silicium (diced wafer on glass carrier) par un scanner laser à deux axes. La portion rectangulaire du wafer (die) sur laquelle ont été gravés les circuits d'une puce est alors transférée sur le papier à l’endroit où elle vient se connecter à l’antenne intégrée (webstock with antennas).
Ce schéma détaille le procédé de gravure au plasma qui permet de transférer une puce RFID directement sur du papier. La source provient d’un laser pulsé (pulsed laser) dont le rayon est dirigé sur une galette de silicium (diced wafer on glass carrier) par un scanner laser à deux axes. La portion rectangulaire du wafer (die) sur laquelle ont été gravés les circuits d'une puce est alors transférée sur le papier à l’endroit où elle vient se connecter à l’antenne intégrée (webstock with antennas). © Center for Nanoscale Science and Engineering, université d’État du Dakota du Nord

Le scientifique affirme que ce procédé de fabrication est deux fois plus rapide que les techniques actuelles et moins onéreux. Il assure qu’il pourrait être incorporé dans n’importe quel type de papier. Cela permettrait de produire des puces RFID à moindre coût, tout en ouvrant de nouveaux marchés. À commencer donc par la protection des billets de banque contre le vol, mais aussi la contrefaçon. La présence d’un marqueur RFID dans un billet serait un moyen d’en vérifier l’authenticité, en venant compléter (ou remplacer) les sécurités actuelles que sont les filigranes et les fils magnétisés. La technique peut aussi être employée pour des documents officiels ou sensibles, des tickets de transport ou de spectacle.

Une innovation prometteuse, qui demande maintenant à passer à la phase d’industrialisation. « Nous devons sortir notre procédé du laboratoire et le préparer à une industrialisation. Cela signifie que nous avons besoin d’un financement, pour amener notre technologie à un stade de préproduction. Nous estimons le budget entre 800.000 et un million de dollars pour construire une ligne de production sur une période de neuf mois à un an », précise le professeur Marinov. Ce dernier nous a confirmé qu’il n’excluait aucune option pour faire aboutir son projet, qu’il s’agisse de l’attribution de licences de fabrication, de la création d’une start-up ou d’une coentreprise avec un ou plusieurs partenaires.

 
Grâce à la gravure au plasma, les chercheurs de l’université d’État du Dakota du Nord assurent qu’il est possible d’intégrer une puce RFID et ses antennes dans n’importe quel type de papier, y compris celui des billets de banque. ©&nbsp;<em>Center for Nanoscale Science and Engineering</em>, université d’État du Dakota du Nord
Grâce à la gravure au plasma, les chercheurs de l’université d’État du Dakota du Nord assurent qu’il est possible d’intégrer une puce RFID et ses antennes dans n’importe quel type de papier, y compris celui des billets de banque. © Center for Nanoscale Science and Engineering, université d’État du Dakota du Nord

 

Source: FuturaScience.

Par La Rédaction - Publié dans : Nouveaux Produits
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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 15:16

MAINtag annon ce le lancement de FLY chip ® , sa propre gamme de silicium RFID destinée à l’aéronautique. “Cette première géné ration de puces silicium est trois fois p lus performante que les puces RFID aéronautiques existantes . Elle assure des performances très élevées et est parfaitement compatible avec les formats ‘’SINGLE’’ et ‘’DUAL RECORDS’’ de la dernière version de la norme ATA Spec 2000 Chapt 9 - 5 qui a été publiée la semaine dernière et dont MAINtag est l’un des contributeur s actif s .

Ce lancement sera complété proch ainement par FLY chip ® en version ‘’ MULTI - RECORDS ’’ ( 8 K bytes ) qui nous amènera encore à un autre niveau ! ” Précise Bruno Lo- Ré, Président et CEO de MAINtag Alors que la société vient de lancer deux nouvelles solutions FLYtag® au premier trimestre 2013 , MAINtag consolide son offre avec FLYchip ® , la première puce « made by MAINtag » fruit de ses actions de Recherche & Développement. Celle - ci sera intégrée à tous les produits de la gamme FLYtag®, y compris FLYtag® HT et FLYtag® fiber , les derniers tags conçus et dédiés au marché des équipements en cabine. Enregistrant un très haut niveau de performances , FLY chip ® permet une distance de lecture accrue, répondant ainsi pleinement aux exigences et contraintes du marché .

 

 

Des atouts certains qui représente nt des économies de temps et d’argent très importantes pour les utilisateurs en charge de la surveillance et de la maintenance des équipements.

FLY chip ® est d’ores et déjà disponible en format ‘’SINGLE’’ et ‘’DUAL RECORDS’’et le sera prochainement en version ‘’MULTI - RECORDS’’ (8 Kbytes) . Cette puce peut être intégrée à tous les tags dédiés à la traçabilité des équipements de sécurité en cabine tels que les gilets de sauvetage, les générateurs d’oxygène et les kits médicaux. MAINtag dispose déjà de 300,000 puces FLY chip ® en stock, dont 50 000 ont par ailleurs déjà été livrées aux plus grands fournisseurs de gilets de sauvetage.

 

MAINtag a été créée en 2004 et est reconnue pour ses efforts constants en recherche et développement qui lui permettent de garder un temps d’ avance dans la conception de produits pour l’industrie de la maintenance aéronautique (MRO). Sa solution FLYtag® a été retenu e par Airbus en 2010 et est supportée et déployée par les équipementiers et fourniss e u rs de l’ A350 XWB en Europe ainsi qu’en Amériques du Sud et du Nord. De plus , plus de 50 fournisseurs OEMs ont adopté les solutions MAINtag .

Par La Rédaction - Publié dans : Aéronautique
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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 17:39

Par La Rédaction - Publié dans : Textile
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Samedi 27 avril 2013 6 27 /04 /Avr /2013 09:48
 Les 23 et 24 avril 2013 a lieu la conférence NEXT Berlin, un événement européen sur le numérique et ses usages. Sur place, on retrouve Édouard Mathieu, de l'agence "La Netscouade" qui nous explique ce qu'il faut retenir de ce rassemblement, en partenariat avec le Plus.

 

Fini le virtuel, vive l'internet physique

 

En 2013 dans les grands rassemblements du numérique, il n’est pas vraiment question de réseaux sociaux. Facebook, Twitter ou LinkedIn, dont les noms étaient sur toutes les lèvres jusqu’ici, se font bien discrets. Peu d’engouement autour des applications également : les intervenants n’évoquent plus vraiment le succès des stores pour mobiles, devenu une évidence plus qu’une tendance remarquable, ni même l’exploitation du HTML5 par des sites toujours plus nombreux.

 

Non, au contraire, toutes et tous n’ont qu’un seul mot à la bouche : "to make" (fabriquer). Les fabricants du 21e siècle veulent relever le défi de révolutionner notre façon d’interagir avec le monde, en intégrant le digital dans le moindre aspect de nos vies.

 

C’est l’arlésienne de "l'internet des objets", annoncé et attendu depuis des années, qui prend soudainement toute sa réalité en l’espace de quelques mois.

 

Source: http://leplus.nouvelobs.com

Par La Rédaction
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